Ressource


ESPÉRANCE ET ÉTERNITÉ

Jour 1 – Ésaïe 40:28 et 31 « C’est le Dieu d’éternité, l’Éternel, qui a créé les extrémités de la terre. Il ne se fatigue pas, il ne s’épuise pas. Son intelligence est impénétrable […] [et] ceux qui comptent sur l’Eternel renouvellent leur force. Ils prennent leur envol comme les aigles. Ils courent sans s’épuiser, ils marchent sans se fatiguer. » Beaucoup d’entre nous connaissons la fatigue et parfois même l’épuisement dûs au travail. Mais il existe aussi une lassitude intérieure.

Prions pour que Dieu nous rencontre justement là où nous sommes fatigués et las (éventuellement aussi dans notre foi), qu’il nous parle et nous montre de nouvelles voies en nous remplissant de sa force. YB

Des conseils pour jeûner………………..………….. La prière ….………..…..………………….Jour 2 →

Publié dans 40 jours de prière et de jeûne, Avenir & Espérance | Tagué , , , , , , | Un commentaire

40 jours | Avenir & Espérance


Dans la Bible, nous trouvons une multitude de prières et de psaumes, de promesses et d’engagements de Dieu, d’espérance et de témoignages, de conversations avec soi-même. Partant de l’espérance en des valeurs immuables : les textes bibliques, la prière et les promesses nous donnent une espérance concrète pour notre vie personnelle, nos relations, notre travail, l’Église, la création ainsi que pour la paix et la justice dans ce monde. Dans la mesure du possible, nous recommandons de lire les textes bibliques dans leur contexte.

Pour  lire les 40 jours « Avenir & Espérance » vous avez plusieurs moyens pour le faire :

  • En commençant au bas de la page, en cliquant sur le « Jour 1 » (dès demain)
  • En vous inscrivant au courriel en cliquant sur l’enveloppe
  • En téléchargeant le livret pour suivre à votre rythme : pdf.

Pour vous familiariser avec le thème nous vous suggérons de lire l’avant-propos !

AVENIR ET ESPÉRANCE

Nous espérons tant de choses. Que le soleil brille. Ou qu’il pleuve enfin. Que l’on ne rate pas sa correspondance en transports publics, que l’on reste en bonne santé, que l’on réussisse ses examens, que l’on trouve un-e partenaire, que l’on obtienne un emploi ou une promotion. Qu’il y ait la paix, que l’énergie soit disponible en suffisance, que le climat cesse de se réchauffer, que les bons politiciens soient élus. 

Pour les chrétiennes et les chrétiens, l’espérance est plus qu’un simple « espoir en des temps meilleurs », il s’ancre en Dieu lui-même. Tout comme l’ancre – le symbole biblique de l’espoir – ne maintient la stabilité du navire que lorsqu’elle repose sur un fond solide. Blaise Pascal (1623 – 1662) a écrit : « Tout ce qui n’est pas Dieu ne peut remplir mon espérance. C’est Dieu lui-même que je demande et que je cherche. »

Dieu seul peut nous donner un avenir et une espérance – ou plutôt être un avenir et une espérance. Il y a 2500 ans déjà, Dieu a fait savoir au peuple d’Israël en exil par l’intermédiaire du prophète Jérémie : « Car je connais bien les pensées que j’ai pour vous, dit l’Éternel : pensées de paix et non de souffrance, pour vous donner un avenir et de l’espérance » (Jérémie 29:11).

C’est une promesse qui traverse toute la Bible et qui est confirmée pour l’éternité par la résurrection de Jésus-Christ : notre Dieu a de l’avenir et donne de l’espoir ! Dieu lui-même est la garantie de notre espérance : il vient toujours de manière nouvelle et surprenante. Là où il n’y a plus rien à faire humainement, il apporte le salut. Il peut créer du neuf à partir de rien. Que de la mort, il fait renaître la vie.

Toute personne qui a confiance en Lui aura de l’espoir pour elle-même, mais aussi pour ce monde. Elle inspirera confiance et encouragera les autres, même au milieu de crises croissantes, en croyant qu’avec le Christ, il y a toujours un chemin vers la vie. Comme l’écrit Jürgen Moltmann (Théologie de l’espérance) : « Dieu n’est pas seulement notre espérance, mais nous avons aussi le sentiment d’être l’espoir de Dieu sur cette terre. Dieu espère en nous. »

Profitons donc de ce temps pour nous laisser remplir à nouveau par Dieu et sa parole porteuse d’avenir et d’espérance, et ainsi « devenir espoir » pour nos semblables et pour ce monde.

Nous espérons tant de choses. Que le soleil brille. Ou qu’il pleuve enfin. Que l’on ne rate pas sa correspondance en transports publics, que l’on reste en bonne santé, que l’on réussisse ses examens, que l’on trouve un-e partenaire, que l’on obtienne un emploi ou une promotion. Qu’il y ait la paix, que l’énergie soit disponible en suffisance, que le climat cesse de se réchauffer, que les bons politiciens soient élus.

Pour les chrétiennes et les chrétiens, l’espérance est plus qu’un simple « espoir en des temps meilleurs », il s’ancre en Dieu Lui-même. Tout comme l’ancre – le symbole biblique de l’espérance – ne maintient la stabilité du navire que lorsqu’elle repose sur un fond solide. Blaise Pascal (1623 – 1662) a écrit : « Tout ce qui n’est pas Dieu ne peut remplir mon espérance. C’est Dieu Lui-même que je demande et que je cherche. »

Dieu seul peut nous donner un avenir et une espérance – ou plutôt être un avenir et une espérance. Il y a 2500 ans déjà, Dieu a fait savoir au peuple d’Israël en exil par l’intermédiaire du prophète Jérémie : « Car je connais bien les pensées que j’ai pour vous, dit l’Éternel : pensées de paix et non de souffrance, pour vous donner un avenir et de l’espérance » (Jérémie 29:11).

C’est une promesse qui traverse toute la Bible et qui est confirmée pour l’éternité par la résurrection de Jésus-Christ : notre Dieu a de l’avenir et donne de l’espoir ! Dieu Lui-même est la garantie de notre espérance : Il vient toujours de manière nouvelle et surprenante. Là où il n’y a plus rien à faire humainement, Il apporte le salut. Il peut créer du neuf à partir de rien. Que de la mort, Il fait renaître la vie.

Toute personne qui a confiance en Lui aura de l’espérance pour elle-même, mais aussi pour ce monde. Elle inspirera confiance et encouragera les autres, même au milieu de crises croissantes, en croyant qu’avec le Christ, il y a toujours un chemin vers la vie. Comme l’écrit Jürgen Moltmann (Théologie de l’espérance) : « Dieu n’est pas seulement notre espoir, mais nous avons aussi le sentiment d’être l’espoir de Dieu sur cette terre. Dieu espère en nous. »

Profitons donc de ce temps pour nous laisser remplir à nouveau par Dieu et sa parole porteuse d’avenir et d’espérance, et ainsi « devenir espoir » pour nos semblables et pour ce monde.

Peter Hoehn 

Des conseils pour jeûner………………..………….. La prière ….………..…..………….……….Jour 1 →

Publié dans 40 jours de prière et de jeûne, 40 Jours | Peur & Foi | Tagué , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

La mort de Jean-Baptiste


“Ses disciples (ceux de Jean-Baptiste) vinrent enlever le corps et l’ensevelirent ; puis ils allèrent rapporter à Jésus ce qui était arrivé”. Matthieu 14. 12

Élie a été persécuté par Jézabel et Jean-Baptiste par Hérodias. Bien que Jean-Baptiste soit venu dans l’esprit et la puissance d’Élie, son départ a été très différent de celui du grand prophète. Élie est monté aux cieux, enlevé dans un char de feu ; Jean-Baptiste, lui, a été décapité.

Comme le Messie dont il a été le précurseur, Jean-Baptiste a été enlevé en pleine force de l’âge, à la “moitié de (ses) jours” (environ 32 ans) (Psaume 102. 24). Jeté en prison par Hérode, sous la pression d’Hérodias (Marc 6. 17), Jean-Baptiste a peut-être passé une année en prison avant d’être exécuté. En effet, Hérode avait des raisons de vouloir se débarrasser du prophète : Jean-Baptiste lui reprochait sa relation défendue avec Héro­dias, la femme qu’il avait prise à son frère. Le roi vivait dans la peur : il craignait à la fois Jean-Baptiste et les réactions du peuple qui serait indigné s’il tuait le prophète.

Le jour de son anniversaire, Hérode invite ses courtisans. Lors du festin, la fille d’Hé­rodias danse devant le roi. À cette époque, il était habituel de récompenser un danseur ou un acteur lors d’une grande occasion. Les sens excités par la jeune fille, Hérode pro­met de lui donner ce qu’elle demandera. Il lui propose même jusqu’à la moitié de son royaume ! Mais, sur les conseils de sa mère, elle demande qu’on lui apporte la tête de Jean-Baptiste sur un plateau … Ce qui a été fait à la honte de Hérode et de Hérodias.

Hérode est le type du roi esclave. Il est esclave de ses passions, de son orgueil, de sa femme, de ses courtisans. Comme il ne voulait pas ternir sa réputation en manquant à son serment, Hérode a donné l’ordre d’exécuter Jean-Baptiste. Ce crime l’a poursuivi tout le reste de sa vie, mais il ne s’en est jamais repenti. Il est frappant de voir que les hommes ont honte, non pas de pécher, mais de se repentir.

Ne nous mettons jamais dans une situation où notre vanité, notre orgueil, notre manque d’amour pourraient se manifester et nous faire commettre des injustices. Nous éviterons ce piège en faisant, “par l’Esprit, … mourir les actions du corps” (Romains 8. 13) et en cherchant, en toutes circonstances, à accomplir ce qui est droit selon Dieu.

P.a.S

Si tu veux réagir ou poser une question, clique sur l’enveloppe.Contact

Publié dans Plaire au Seigneur | Tagué , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Un corps dans la confiance


“(…) Voilà pourquoi mon coeur est dans la joie, mon âme exulte d’allégresse. Ainsi mon corps repose dans la confiance : …” Psaume 16.9

Mon corps repose dans la confiance ?!

Wow, voilà une phrase plutôt énigmatique pour un/e athlète, mais qui donne aussi envie, n’est-ce pas ?

La vie du sport d’élite est mouvementée, fatigante, stressante aussi souvent. Difficile de se dire que ce corps qui est mis à très grande contribution chaque jour peut être dans le repos.

Encore plus difficile d’imaginer qu’il repose dans la confiance, alors qu’une des plus grandes craintes de tout/e sportif/ve (peu importe le niveau) est que notre corps nous lâche, soit par une blessure, soit par une trop grande fatigue ou encore par l’inéluctable réalité de la vieillesse.

Ce Psaume 16 est d’autant plus intéressant qu’il a été écrit par le roi David. En regardant à sa vie, nous remarquons qu’il n’a pas été épargné par les épreuves. Il a dû combattre et vaincre tout au long de sa vie divers ennemis, il a dû venir à bout d’un géant, il a parfois dû fuire pour sa vie, s’est retrouvé en cavale face à un roi qui voulait le tuer et  il s’est même fait trahir par ceux de sa propre famille. Et ce n’est pas tout, en tant que personnage public, David a dû être un exemple chaque jour pour beaucoup et ses erreurs et leurs conséquences étaient visibles aux yeux de tous.

Sa vie a été remplie de déplacements, de stress, de combats extérieurs et intérieurs.

Cette vie ne ressemble-t-elle pas à bien des égards à celle d’un/e athlète ? En sport, il s’agit aussi de venir à bout de “géants” pour atteindre ses objectifs, de se déplacer sans cesse pour vaincre de nouveaux adversaires, d’être détrôné par ses propres coéquipiers/ères et enfin de voir ses actions retransmises aux yeux de tous dans les médias ou réseaux sociaux.

A la lumière de cette éprouvante vie, ces mots de David disant que son corps repose dans la confiance sont d’autant plus importants et profonds !

Mais alors quelles sont les raisons pour lesquelles il a pu proclamer une telle affirmation ?

Quelle est la réponse à son “voilà pourquoi” mon corps repose dans la confiance ?

Pour la découvrir, je t’invite à lire le Psaume 16 en entier et plus particulièrement les v. 7 à 11.

Et toi, souhaites-tu vivre avec le cœur en joie, l’âme remplie d’allégresse et avec ton corps qui repose dans la confiance ?

Si oui, quels conseils de David vas-tu instaurer dans ta vie et comment ?

Sandrine Ray Aumônière Sportive

Si tu veux que ta confiance repose sur Dieu, clique sur l’enveloppe !Contact

Publié dans Méditations sportives | Tagué , , , , , , , | Laisser un commentaire

L’ami de l’époux


“Celui qui a l’épouse est l’époux ; mais l’ami de l’époux, qui se tient là et l’entend, est tout réjoui à cause de la voix de l’époux. Cette joie donc, qui est la mienne, est accomplie. Il faut que Lui croisse, et que moi je diminue” Jean 3. 29, 30

« Je vous le dis, il y aura plus de joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se repent que pour 99 justes qui n’ont pas besoin de changer d’attitude. » La Bible, Luc 15:7 #ParoledeJésus

Le réformateur Guillaume Farel avait pour devise : « Que veux-je, sinon qu’Il flamboie ! ». C’est aussi ce qui caractérisait Jean-Baptiste. Comme précurseur de celui qu’il qualifie de plus puissant que lui (Luc 3. 16), il a pu dire : “Il faut que Lui croisse et que moi je diminue”.

En voyant Jésus poursuivre son ministère et ses disciples baptiser davantage de personnes que lui-même, Jean-Baptiste se réjouit et compare Christ à un époux sur le point de se marier. Lui n’est que l’ami de l’époux, celui qui prête assistance lors des préparatifs du mariage.

L’ami de l’époux avait une place unique dans un mariage juif. Il réglait les questions préliminaires au mariage. Il transmettait aux fiancés leurs messages réciproques, puisqu’il ne leur était pas permis de se voir avant le mariage. Enfin il organisait la fête des noces et la présidait. Bien que très honorable, son rôle n’était que transitoire.

Pourtant la joie de Jean-Baptiste est à son comble, elle est complète, accomplie. Le prophète ne désire rien de plus. Entre l’époux et lui, pas de rivalité possible : l’un vient du ciel, l’autre de la terre. Bientôt Jean-Baptiste va disparaître et avec lui tout le système qu’il représente. Un nouvel ordre de choses bien supérieur au précédent va être établi, comme le suggère l’affirmation du Seigneur : “Le plus petit dans le royaume des cieux est plus grand que lui” (Matthieu 11. 11).

Son humilité est liée à sa clairvoyance. Jean-Baptiste mesure toute la distance qui le sépare de Jésus, immense comme celle qui sépare le ciel de la terre. Il ne se glorifie pas, il ne montre pas de fausse humilité, ce qui est souvent de l’orgueil. Il s’abaisse devant Jésus afin de Lui donner toute la place.

Chacun est très joyeux dans une fête de noces. Mais les époux eux-mêmes sont plus joyeux que tous leurs invités. Comme croyants, nous ne sommes pas les invités à une noce, comme l’était Jean-Baptiste. Les rachetés de Jésus sont l’épouse. Pourrions-nous être moins joyeux que Jean-Baptiste ?

P.a.S

Si tu veux réagir ou poser une question, clique sur l’enveloppe.Contact

Publié dans Plaire au Seigneur | Tagué | Laisser un commentaire

Sans tirer la langue


« L’Eternel donne de la force à celui qui est fatigué et Il multiplie les ressources de celui qui est à bout. » La Bible, Esaïe 40:29

La définition de l’expression “tirer la langue” (selon expressio.fr) est : souffrir dans l’effort ; faire une grimace ; vivre dans le besoin ; montrer des signes de fatigue ; avoir des problèmes financiers ; languir.

En sport, il nous arrive souvent de “tirer la langue”, tant l’effort est intense et la fatigue persistante.

Aujourd’hui, je te propose de garder précieusement cette parole d’Esaïe :

Les jeunes gens se lassent et ils s’épuisent, et même de robustes gaillards tombent, mais ceux qui comptent sur l’Eternel renouvellent leur force : ils prennent leur envol comme de jeunes aigles ; sans se lasser, ils courent, ils marchent en avant, et ne s’épuisent pas.Esaïe 40.30-31

Et si nous parcourions cette année sans tirer la langue ?

Alors comment continuer jour après jour dans notre pratique sportive, dans tous les autres domaines et dans notre vie de foi sans tirer la langue malgré tout ce qui nous attend, les défis, les pressions et la charge de tout ce qu’il y a “à faire” ?

Ce texte donne une clé importante pour avancer sans s’épuiser : en comptant sur l’Eternel !

Aujourd’hui, je te propose de remettre dans la prière ton désir de mettre toute ta confiance en Lui durant toute cette année. Et si tu Lui demandais son aide pour compter sur Lui dans toutes tes circonstances et dans tous les défis qui t’attendent cette année.

Sandrine Ray Aumônière Sportive

Si tu veux te ressourcer en Dieu, clique sur l’enveloppe !Contact

Publié dans Méditations sportives | Tagué , , , , , , , | Laisser un commentaire

Femme seule


“Celle qui n’est pas mariée a le coeur occupé des choses du Seigneur, pour être sainte de corps et d’esprit”. 1 Corinthiens 7. 34

II est bien normal qu’une jeune fille aspire à se marier et à fonder une famille, qu’elle prie pour cela, et ses parents ou amis également. Parfois les années passent sans que ce désir soit satisfait. Mais faut-il penser qu’une femme ne trouvera pas de véritable épanouissement en dehors du mariage ou du concubinage, comme on le voit souvent dans le monde de nos jours ?

Bien sûr que non, aurait répondu l’apôtre Paul qui conseillait aux célibataires et aux veuves de ne pas redouter de vivre seuls : “Je dis à ceux qui ne sont pas mariés et aux veuves qu’il leur est bon de demeurer comme moi” (1 Corinthiens 7. 8). Il ne leur proposait pas une vie rétrécie, une joie médiocre ou une solution de remplacement ; il ouvre au contraire, par le verset d’aujourd’hui, une voie positive : celle de la consécration au Sei­gneur.

La Parole mentionne plusieurs croyantes qui se sont ainsi dévouées au service du Sei­gneur et de ses rachetés. Aujourd’hui encore, des soeurs en Christ célibataires montrent une joie réelle et un épanouissement évident, qu’elles servent le Seigneur « à plein temps », ou qu’elles accomplissent, tout en gagnant leur vie, un service caché dans leur voisinage ou dans l’assemblée.

Cela signifie-t-il que la vie soit toujours facile pour elles ? Certainement pas, car un difficile apprentissage est parfois nécessaire pour réaliser qu’on peut trouver en Dieu le confident et l’interlocuteur dont chacun de nous a besoin. Il faut du temps aussi – et des échecs parfois – pour assumer des relations heureuses avec les frères et soeurs dans la foi ou avec une famille amie, sans s’imposer à eux et en leur apportant plutôt Christ que soi-même.

Au reste, croyants mariés ou non, est-ce une vie facile que nous devons rechercher ? N’est-ce pas plutôt de plaire au Seigneur dans toute notre vie ? Alors, écoutons encore Paul : “Celui qui n’est pas marié a le coeur occupé du Seigneur, comment plaire au Sei­gneur” (1 Corinthiens 7. 32), Lui qui donne à ses servantes, jour après jour, force et sagesse, ainsi que joie en Lui et encouragements.

P.a.S

Si tu veux réagir ou poser une question, clique sur l’enveloppe.Contact

Publié dans Plaire au Seigneur | Tagué , , , , , , , , , , , , , , , | Un commentaire

Or et Argent pour qui, pour quoi ?


“Puis le roi David dit à toute l’assemblée : Mon fils Salomon, le seul que Dieu ait choisi, est jeune et inexpérimenté, alors que l’ouvrage est immense, car ce n’est pas pour un homme qu’il s’agit de construire un palais, mais bien pour l’Eternel Dieu. Quant à moi, j’ai consacré tous mes efforts à préparer pour le temple de mon Dieu de l’or, de l’argent, du bronze, du fer et du bois pour tout ce qui est à fabriquer avec ces divers matériaux. (…) De plus, par amour pour le temple de Dieu, je donne pour sa construction des biens précieux en or et en argent que je possède personnellement, en plus de tout ce que j’ai préparé pour le sanctuaire. (…) Cet or et cet argent sont destinés à la confection de tout ce qui doit être en or et en argent, ainsi qu’à tous les travaux que les artisans auront à exécuter. A présent, qui d’entre vous est prêt à donner volontairement et de façon généreuse pour l’Eternel ?” 1 Chroniques 29.1-5

“Ils se sont établis des rois, sans mon accord, se sont donné des chefs sans mon approbation. Ils ont utilisé leur or et leur argent pour se fabriquer des idoles et cela causera leur perte. » Osée 8.4

Pour conclure cette série, nous voyons aujourd’hui au-travers de ces passages bibliques deux exemples sur la manière dont notre or et notre argent, nos réussites, peuvent être utilisés.

Dans le premier exemple, l’or et l’argent offerts au roi David servent à préparer la construction d’un ouvrage destiné à glorifier Dieu, à l’adorer et à être en lien avec Lui. Tout cela sera offert à la deuxième génération, c’est son fils Salomon qui aura pour mission de construire le Temple de Dieu avec tout ce qui lui aura été confié de la part de son père et de tout le peuple de Dieu.

Dans le deuxième exemple, nous voyons que le peuple n’était pas à l’écoute de Dieu. Il n’a pas écouté ses instructions et a préféré se construire des idoles avec leur or et leur argent.

La question n’est donc pas de savoir s’il est juste ou bon de gagner des médailles, de rechercher la réussite ou de gagner de l’or ou de l’argent. La question est plutôt de savoir pour qui ou pour quoi vont notre or et notre argent.

Cette question se pose encore aujourd’hui à chacun d’entre nous.

On peut choisir de construire pour le Royaume de Dieu. Aujourd’hui, le Nouveau Testament nous dit que nos corps sont le Temple du Saint-Esprit. Nos réussites, nos possessions servent-elles à construire des vies en Christ ? Sont-elles utiles pour la prochaine génération ?

Ou alors sommes-nous plus intéressés par la construction d’idoles ? Investissons-nous dans le “trésor éternel et inébranlable” du Royaume des cieux ou dans les biens matériels et périssables de ce monde ?

Dans cette semaine, je te propose de prendre un temps avec Dieu pour Lui remettre tes désirs de cœur à ce sujet.

Ma prière pour chacun de nous : « Que Dieu nous accompagne et nous aide chaque jour de cette année à ce que notre “or et argent”, toutes nos réussites et possessions servent à sa gloire et soient investis dans le trésor de son Royaume éternel ! »

Sandrine Ray Aumônière Sportive

Si tu veux investir pour la gloire de Dieu et Son royaume, clique sur l’enveloppe !Contact

Publié dans Méditations sportives | Tagué , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Pourquoi les épreuves dans le service ?


“Ma grâce te suffit, car ma puissance s’accomplit dans la faiblesse”. 2 Corinthiens 12. 9

« Christ est Le chef du corps, de l’assemblée, Lui qui est Le commencement, Le premier-né d’entre les morts, afin qu’en toutes choses Il tienne, Lui, la première place » La Bible, Colossiens 1:18

Paul écrit sa seconde lettre aux Corinthiens en l’an 57. Sa conversion a eu lieu en 36. En 42-43, il est à Antioche avec Barnabas. De là, il part avec lui pour le premier voyage missionnaire. C’est alors que Paul passe par une expérience extraordinaire : il est “enlevé dans le paradis” et entend “des paroles ineffables qu’il n’est pas permis à l’homme d’exprimer”.

Mais il reçoit aussi dans son corps une “écharde”, au moment où il aurait eu besoin de toutes ses forces physiques pour accomplir son service. Nous ne connaissons pas la nature de cette “écharde pour la chair (le corps)”, mais elle a dû être très douloureuse puisque l’apôtre supplie à trois reprises le Seigneur qu’elle lui soit retirée (2 Corinthiens 12. 4, 7).

Paul s’est abstenu de parler de ses visions jusqu’au moment où il écrit sa seconde lettre aux Corinthiens, quatorze ans plus tard. Son apostolat ne reposait pas sur elles. Du reste, les visions sont personnelles ; elles ne peuvent pas être vérifiées ni pleinement comprises par autrui. Par contre, les difficultés constituent le meilleur moyen d’éprouver le caractère spirituel de quelqu’un et de révéler son intégrité aux yeux de tous pour établir sa crédibilité. Ailleurs dans la même épître, Paul dresse une liste des épreuves qu’il a endurées et surmontées jusque-là (2 Corinthiens 11. 23-28) et elle est longue… La véritable mesure d’un homme ne tient pas aux expériences mystiques qu’il a vécues mais à sa vie de piété.

Cette épreuve était envoyée à Paul pour qu’il ne s’enorgueillisse pas des révélations merveilleuses qu’il avait reçues et aussi pour que l’on n’ait pas de lui l’image d’un surhomme, étant donné ses actes et ses paroles extraordinaires (v. 6). Comme son ministère était puissant, le danger était grand que les croyants en attribuent les fruits aux qualités de Paul et non à Dieu. En permettant cette épreuve intense – “un ange de Satan pour le frapper” – le Seigneur voulait démontrer que sa puissance s’accomplit dans la faiblesse et que sa grâce est suffisante pour un service efficace et pour tous les besoins de la vie.

Dans nos vies, le Seigneur ne veut pas seulement démontrer sa grâce, mais aussi sa puissance. Il ne veut pas seulement que nous soyons humbles, mais aussi forts.

P.a.S

Si tu veux réagir ou poser une question, clique sur l’enveloppe.Contact

Publié dans Plaire au Seigneur | Tagué , , , , , , , , , , , , , , , , | Un commentaire

Plus que l’or et l’argent…


“Acquérir la sagesse vaut bien mieux que l’or pur et gagner en discernement est préférable à l’argent.” Proverbes 16.16

Ces deux dernières semaines, nous avons découvert deux exemples d’athlètes qui recherchent plus que leurs médailles d’or ou d’argent. Nicola et Nils ont fait preuve de sagesse et de discernement dans leurs discours et dans leurs actes après leurs victoires.

Comme l’annonce ce verset du jour dans le livre des Proverbes, deux “denrées” sont bien plus précieuses dans nos vies que l’or pur ou l’argent : acquérir la sagesse et gagner en discernement !

Et toi ? Recherches-tu aussi plus que des médailles d’or et d’argent dans ta vie sportive et dans ta vie de foi ?

Je t’encourage à écouter ce chant intitulé “More than Gold” et à méditer sur comment grandir en sagesse et en discernement.

Réfléchis aussi à un ou plusieurs pas concrets que tu peux faire dans ta vie pour rechercher plus que de l’or et de l’argent !

Chant More than Gold

Alors ? as-tu trouvé un pas concret à faire prochainement ?

Si ce n’est pas le cas, demande à Dieu de t’éclairer, écoute, il a sans doute plusieurs bonnes idées à te transmettre !

Sandrine Ray Aumônière Sportive

Si tu veux marcher dans la vie avec Dieu, clique sur l’enveloppe !Contact

Publié dans Méditations sportives | Tagué , , , , | Laisser un commentaire

Abrec


“Les prophètes… se sont informés et enquis avec soin ; ils recherchaient quel temps ou quelle sorte de temps l’Esprit de Christ qui était en eux indiquait, quand il rendait par avance témoignage des souffrances qui devaient être la part de Christ et des gloires qui suivraient”. 1 Pierre 1. 10, 11

« Tous virent descendre le feu et la gloire de l’Eternel sur le temple. Ils s’agenouillèrent, le visage contre terre, sur le pavé, ils adorèrent et célébrèrent l’Eternel en disant: «Il est bon, oui, sa bonté dure éternellement!» » La Bible, 2 Chroniques 7:3

À cause de la méchanceté et de la jalousie de ses frères, Joseph est esclave en Égypte. Là, il est fidèle et dévoué à ses maîtres, mais il ne recueille qu’injustice, mépris et oubli. Pendant ces longues années de solitude loin de son père, il se souvient des songes de sa jeunesse et puise ses forces dans la certitude qu’ils s’accompliront (Genèse 37. 6-11). Mais comment Dieu va-t-il tenir ses promesses envers celui qui n’est qu’un prisonnier parmi d’autres ?

Vient pourtant, subitement, le jour où Joseph, tiré de sa prison, délivré de ses vêtements de captif et vêtu de fin coton, est nommé vice-roi d’Égypte. Un collier d’or brille à son cou et l’anneau du Pharaon à son doigt. Devant son char on crie : “Abrec”, c’est-à-dire : « Qu’on s’agenouille ! » Le Pharaon lui confie toute autorité sur le pays et lui donne une femme.

Cela nous fait penser à notre Seigneur Jésus, avec des similitudes et des contrastes. C’est de sa propre initiative que le Fils de Dieu est venu sur la terre pour apporter l’amour de Dieu à tous les hommes et d’abord au peuple juif. Pour son amour manifesté par tant de guérisons et de délivrances, Il reçoit la haine des chefs de son peuple, de ses frères selon la chair. Il sait par avance ce qui l’attend : “Dès lors Jésus commença à montrer à ses disciples qu’il fallait qu’il aille à Jérusalem, et qu’il souffre beaucoup de la part des anciens…, ajoutant aussitôt : et qu’il soit mis à mort, et qu’il soit ressuscité le troisième jour” (Matthieu 16. 21).

Dans son chemin si éprouvant, le Seigneur a plus que des songes pour être soutenu. Il est porté par “la joie qui était devant Lui” (Hébreux 12. 2). Joie de savoir que l’accomplis­sement de son oeuvre satisfera pleinement l’amour du Père, lui donnera une épouse, son Église, et Lui conférera une nouvelle gloire, celle de dominer “à la fois sur les morts et sur les vivants” (Romains 14. 9).

Nous avons le privilège de considérer avec adoration à la fois les souffrances et la gloire de celui qui s’est livré Lui-même pour nous. Abrec ! Agenouillons-nous.

P.a.S

Si tu veux réagir ou poser une question, clique sur l’enveloppe.Contact

Publié dans Plaire au Seigneur | Tagué , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Des coeurs plus purs que l’or et l’argent


Aujourd’hui, je te propose de découvrir l’histoire inspirante d’un double champion olympique qui a offert sa médaille d’Or des JO de Pékin 2022 pour dénoncer une injustice.

L’auteur de cet acte de bravoure est le patineur suédois Nils van der Poel. Sensible aux droits de l’homme, il a offert sa médaille d’or à Gui Minhai, la fille d’un dissident suédo-chinois emprisonnée injustement. Il s’exprime : « Je veux que les violations des droits de l’homme en Chine diminuent et que Gui Minhai soit libéré. C’est beaucoup demandé, mais c’est la seule chose raisonnable qu’on puisse souhaiter. » (source)

Cette histoire me fait penser à ce verset dans le livre des Proverbes :

« Le creuset épure l’argent, et le four l’or, mais les cœurs, c’est l’Eternel qui les éprouveProverbes 17.3

L’or et l’argent sont des métaux précieux qui sont purifiés lorsqu’ils sont soumis à une chaleur intense. La Bible dit que notre cœur, lui, est éprouvé par Dieu.

Il est une chose de gagner des médailles d’or ou d’argent, il en est une autre d’être un champion au cœur pur !

Je n’ai aucune idée de l’état du cœur de Nils van der Poel, seul Dieu connaît nos intentions profondes de cœur. Son acte démontre toutefois qu’il a été capable de donner sa médaille olympique, quelque chose de précieux à ses yeux et pour laquelle il a énormément donné de sa personne, pour une cause qui le touchait.

Alors je me pose cette question : y’a-t-il une cause assez importante à mon cœur qui me pousse à donner ce que j’ai de plus précieux ?

Et toi alors, pour quoi ou pour qui serais-tu disposé/e à donner une médaille d’or olympique ?

Et dans ta vie, pour quoi ou pour qui es-tu prêt/e à offrir ce que tu as de plus précieux ?

Sandrine Ray Aumônière Sportive

Si tu veux réfléchir qui tu veux soutenir et qui tu veux remercier pour qui tu es, clique sur l’enveloppe !Contact

Publié dans Méditations sportives | Tagué , , , , , , , , | Un commentaire

Le mystère du mal


“Par un seul homme, le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, et ainsi la mort a passé à tous les hommes, du fait que tous ont péché… Là où le péché abondait, la grâce a surabondé afin que, comme le péché a régné par la mort, de même aussi la grâce règne par la justice, pour la vie éternelle, par Jésus Christ notre Seigneur”. Romains 5. 12, 20, 21

« Ne te laisse pas vaincre par le mal, mais sois vainqueur du mal par le bien. » La Bible, Romains 12:21

C’est une question qui revient souvent : comment croire que Dieu existe quand il y a tant de mal et de désordre dans le monde ?

Mais si on parle du mal, c’est parce qu’on admet la présence du bien et qu’on ac­cepte l’existence d’une loi morale qui établit la différence entre le bien et le mal. Cette loi morale sous-entend qu’une autorité supérieure l’a instituée, c’est-à-dire Dieu Lui-même, l’autorité absolue et le juge de tous. Sans Dieu il n’y a pas de loi morale, sans loi morale il n’y a pas de distinction entre le bien et le mal.

Il est certain que la présence du mal a toujours tourmenté les hommes. Toutes les phi­losophies essayent de découvrir le pourquoi de son existence. Elles ne font pas la relation du mal avec sa cause première : le péché, qui est l’absence de relation avec Dieu et qui conduit à la révolte contre la volonté divine. Ces philosophies voudraient trouver dans le mal quelque chose de naturel et de normal. Mais elles ne respectent pas l’Écriture qui, tout au long de ses pages, exalte la parfaite bonté de Dieu et dénonce la gravité du mal dont la cause est la rébellion contre Dieu.

Le mal continue d’être un douloureux mystère. Nous ne sommes pas appelés à expli­quer son origine, mais à admirer la solution définitive de Dieu : le triomphe de Jésus Christ quand il a “dépouillé les pouvoirs et les autorités… triomphant d’eux en la croix” (Colossiens 2. 15). Son triomphe sur les puissances du mal a pour conséquence notre délivrance de tout ce qui pouvait nous tenir enchaînés.

Nous ne voyons pas encore que tout Lui soit assujetti” (Hébreux 2. 8), mais nous sommes appelés à contempler la victoire de la croix et à nous ranger du côté du vainqueur, le Seigneur Jésus.

Adapté de La Buena Semilla

P.a.S

Si tu veux réagir ou poser une question, clique sur l’enveloppe.Contact

Publié dans Plaire au Seigneur | Tagué , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

L’amour de Dieu manifesté


“Dieu a tant aimé le monde, qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle”. Jean 3. 16
“Dieu met en évidence son amour à lui envers nous en ceci : lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous”. Romains 5. 8

« Nous avons connu l’amour que Dieu a pour nous et nous y avons cru. Dieu est amour et celui qui demeure dans l’amour demeure en Dieu, et Dieu demeure en lui. » La Bible, 1 Jean 4:16

Dieu est amour de toute éternité. Comment cet amour se manifestait-il avant que le monde existe ? En ce que le Père aimait le Fils et le Fils aimait le Père. Une relation, une communion, une joie s’exprimaient parfaitement entre le Père et le Fils.

Puis l’univers est créé ainsi que les humains sur la terre, une humanité faite à la res­semblance et à l’image de son Créateur. Dieu s’intéresse à elle, veut son bien et désire, dans son amour, établir une relation à l’image de celle du Père et du Fils.

Mais les humains se révoltent contre Dieu en Lui désobéissant. Dès lors, comment Dieu peut-Il communiquer avec des coupables, rebelles, infidèles, égoïstes, cruels, violents, cupides, idolâtres ? Cette humanité ne mérite-t-elle pas d’être jugée et condamnée éternellement ?

Dieu lui offre de nouvelles « chances » en se révélant à des hommes choisis par lui comme Noé, Abraham, Moïse, puis à un peuple : Israël, auquel il donne une très bonne Loi. Rien n’y fait : les hommes restent indignes de la présence de Dieu.

Pourtant, ce sont précisément ces humains que Dieu continue d’aimer. Il les aime au point de donner son Fils unique en sacrifice sur la croix. Dieu a donné ce qu’Il possède de plus précieux pour que l’homme ne périsse pas, mais qu’il reçoive la vie éternelle. Sans la croix, c’était impossible pour les humains. Mais à cause de la mort de son Fils, Dieu efface les péchés des coupables qui croient en Lui, leur offre sa grâce et leur accorde la vie éternelle. Il les introduit dans sa famille comme ses enfants. Ils entrent dans la même relation d’amour avec le Père que celle qu’Il a avec son Fils Jésus Christ.

Cet amour, nous en sentons la chaleur quand nous communiquons avec notre Père par la prière, quand nous apprenons à le connaître dans la Bible et quand nous constatons ses interventions dans notre vie de tous les jours.

P.a.S

Si tu veux réagir ou poser une question, clique sur l’enveloppe.Contact

Publié dans Plaire au Seigneur | Tagué , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Aimé(e) au-delà de l’Or ou de l’Argent


Beaucoup d’athlètes se sentent aimés lorsqu’ils gagnent l’Or ou l’Argent à une grande compétition. Adulés, applaudis, de nombreuses personnes les félicitent et les entourent, quel bon sentiment !

C’est si important de se savoir aimé, c’est même primordial pour chaque être humain !

Mais qu’en est-il si je perds ? Suis-je encore digne d’être aimé(e) ?

Malheureusement certains athlètes croient que l’amour à leur égard dépend de leurs victoires, il s’agit alors pour eux de gagner à tout prix pour se sentir aimé(e)s.

La Bible dit pourtant l’inverse ! La Bible nous apprend que nous sommes plus que vainqueurs parce que nous sommes aimés inconditionnellement par Dieu. Il est même ajouté à cette affirmation que rien ne pourra nous séparer de cet amour de Dieu, rien de ce que nous faisons ou ne faisons pas (donc ni nos réussites, ni nos échecs) ne pourra changer l’amour de Dieu à notre égard. Pour vérifier cette affirmation, je t’encourage à relire ces paroles : « Nous sommes bien plus que vainqueurs par celui qui nous a aimés. Oui, j’en ai l’absolue certitude : ni la mort ni la vie, ni les anges ni les dominations, ni le présent, ni l’avenir, ni les puissances, ni ce qui est en haut ni ce qui est en bas, ni aucune autre créature, rien ne pourra nous arracher à l’amour que Dieu nous a témoigné en Jésus-Christ notre Seigneur. » Romains 8.37-39

L’amour ne se gagne pas, il ne se mérite pas. Rien de ce que tu peux faire ou ne pas faire ne changera l’amour de Dieu pour toi.

De la même manière, nos proches nous aiment pour qui nous sommes, pas pour ce que nous accomplissons. Ton père ou ta mère t’aiment-ils parce que tu gagnes des médailles ? Certainement pas ! Tes amis proches cessent-ils de t’aimer lorsque tu perds ? Si oui, je te conseille de te questionner sérieusement sur tes amis.

L’amour est un don, il se reçoit tout simplement.

Voici le magnifique témoignage (en anglais) de la sauteuse australienne Nicola MCDermott après avoir remporté la médaille d’Argent aux JO de Pékin en 2021.

Elle exprime notamment avoir vécu une enfance difficile et que tout est possible par la foi en Dieu. Elle finit son interview en exprimant cette incroyable vérité : « Depuis 2017, j’ai décidé de poursuivre Dieu plutôt que le sport. Tout ce qui vient avec le sport est du bonus pour moi, car je me sens déjà complète et parfaite dans l’amour de Dieu. Cet amour reste indépendamment de cette médaille. Cela m’a permis de m’élever au-dessus de chaque barre sans avoir peur, parce que je suis aimée et c’est la chose la plus importante !

Nicola est certaine d’être aimée par Dieu et cela peu importe l’Or ou l’Argent qu’elle gagne.

Et toi, vis-tu aussi avec cette certitude d’être aimé ?

Qu’est-ce que le fait d’être aimé t’apporte dans ta vie et dans ta pratique sportive ?

Sandrine Ray Aumônière Sportive

Si tu veux avoir la conviction que tu es aimé(e) par Dieu, clique sur l’enveloppe !Contact

Publié dans Méditations sportives | Tagué , , , , , , , , | Laisser un commentaire