Rien… toujours rien…


“Ensuite, Elie dit à Achab : Allez, va manger et boire, car j’entends le grondement qui annonce l’averse. Achab alla manger et boire, tandis qu’Elie montait vers le sommet du mon Carmel où il se prosterna jusqu’à terre, le visage entre les genoux. Il dit à son jeune serviteur : Monte plus haut et regarde du côté de la mer. Celui-ci monta, scruta l’horizon et revint dire : Je ne vois rien. Elie l’envoya sept fois pour regarder. A la septième fois, le serviteur annonça : je vois venir un petit nuage qui s’élève de la mer, il n’est pas plus grand que la main d’un homme. Alors Elie lui ordonna : Va dire à Achab : Dépêche-toi d’atteler ton char et de rentrer chez toi, sinon la pluie te bloquera. Déjà, de tous les côtés, le ciel s’obscurcissait d’épais nuages poussés par un vent de tempête. Soudain, une pluie torrentielle se mit à tomber. 1 Rois 18.41-45a

Cette étrange histoire arrive après 3 ans et demi sans qu’aucune pluie ne tombe sur le pays.

En sport, les athlètes vivent souvent des périodes de “sécheresse”, soit par manque de résultats, soit à cause de blessures, de non sélections ou d’autres difficultés. Parfois le temps est long avant qu’un nuage d’espoir soit visible à l’horizon. Il s’agit alors de faire preuve de persévérance. Continuer les séances de physio, même lorsque le corps ne semble pas retrouver ses facultés. Continuer à s’entraîner pour la prochaine compétition, même lorsque la dernière était à nouveau remplie de déceptions d’un résultat en-dessous de ses attentes.

Persévérer, jusqu’à ce que la guérison, la libération ou les victoires surviennent.

Dans la vie de foi également, nous vivons bon nombre de situations qui nous demandent de la persévérance dans la prière.

Le prophète Elie a persévéré. Il a prié pour que la pluie tombe, rien. Il a continué à prier, toujours rien. Il a gardé la foi et continué à prier, malgré que son serviteur revenait à chaque fois en disant ‘RIEN’, il n’y a toujours rien.

Et lorsque le serviteur est revenu en parlant d’un petit nuage, Elie n’a pas douté. Il ne s’est pas dit : toutes ces prières, juste pour ça ? Non, il a eu la foi que ce petit nuage amènerait cette pluie torrentielle dont le pays avait besoin.

Aujourd’hui, plusieurs de mes prières ne sont pas exaucées. Aujourd’hui plusieurs personnes blessées attendent de pouvoir retrouver toutes leurs capacités physiques ou du moins de moins souffrir de douleurs. Aujourd’hui plusieurs personnes ont besoin de voir des percées dans leur vie après des années de “sécheresse”.

Alors le récit d’aujourd’hui m’encourage.

J’ai besoin de persévérance et de foi lorsqu’il n’y a rien. Et toi ?

Dans Jacques 5.15-18, il est dit qu’Elie était un homme tout à fait semblable à nous. Sa prière a été exaucée, car la prière insistante d’un juste a une grande efficacité !

Aujourd’hui, pour qui ou quoi as-tu besoin de persévérance et de foi ?

Quelle(s) prière(s) souhaites-tu réitérer à Dieu ?

Sandrine Ray
Aumônière Sportives

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Sept ancres très solidement fixées


“Paul, apôtre de Jésus Christ par la volonté de Dieu, selon la promesse de la vie qui est dans le Christ Jésus…”.
2 Timothée 1. 1

« En LUI vous avez été comblés de toutes les richesses, en particulier en ce qui concerne la parole et la connaissance, dans la mesure où le témoignage de Christ a été solidement établi parmi vous. » La Bible, 1 Corinthiens 1:5-6

Paul est en prison comme un malfaiteur, Phygelle et Hermogène se sont détournés de lui, Hyménée et Philète enseignent de fausses doctrines, Démas l’a abandonné, Alexandre a montré beaucoup de méchanceté à son égard et conserve un pouvoir de nuisance évident. En qui se confier lorsque les caractères des derniers jours se manifestent ?

À Timothée en danger de baisser les bras, Paul rappelle que nous avons sept ancres solidement fixées “dans le Christ Jésus” :

  1. La promesse de la vie qui est dans le Christ Jésus” (2 Timothée 1. 1). La vie éternelle, nous l’avons reçue par grâce, elle n’est pas affectée par le déclin de la foi. Puisqu’elle est “dans le Christ Jésus”, elle est aussi ferme que Christ glorifié au ciel.
  2. Cette grâce nous a été donnée dans le Christ Jésus avant les temps des siècles” (1. 9). Alors que tout change dans le monde, la grâce que Dieu nous a donnée demeure immuable et souveraine, depuis toujours. Rien ne peut faire perdre ce don de Dieu.
  3. L’amour qui est dans le Christ Jésus” (1. 13). Ce que Paul avait enseigné portait le cachet de l’amour qui est dans le Christ Jésus, un amour inépuisable.
  4. Fortifie-toi dans la grâce qui est dans le Christ Jésus” (2. 1). Avant de donner des recommandations et afin qu’elles n’aient pas un aspect légal, Paul engage Timothée à se fortifier dans la grâce, celle qui a sa source en Christ. Bel enseignement pour nous dans les temps actuels !
  5. Afin qu’eux (les élus) aussi obtiennent le salut qui est dans le Christ Jésus” (2. 10). Nous savons bien que le salut est dans le Christ Jésus, et pourtant beaucoup de per­sonnes cherchent le salut par leurs oeuvres et leur conduite.
  6. Tous ceux qui veulent vivre pieusement dans le Christ Jésus seront persécutés” (3. 12). Ceux qui persécutent les fidèles pieux ne sont pas seulement les incrédules, mais aussi les chrétiens légalistes. Ne nous laissons pas effrayer, ni par les uns, ni par les autres.
  7. Les Saintes Lettres, qui peuvent te rendre sage à salut par la foi qui est dans le Christ Jésus” (3. 15). La source de toute sagesse spirituelle se trouve exclusivement dans la Bible, lorsque nous laissons le Saint-Esprit nous instruire par elle.

P.a.S

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Suis-je dans la foi ?


“Examinez-vous vous-mêmes, et voyez si vous êtes dans la foi ; éprouvez-vous vous-mêmes. Ne reconnaissez-vous pas à l’égard de vous-mêmes que Jésus-Christ est en
vous ?” 2 Corinthiens 13. 5

Dans l’épître aux Romains, l’apôtre Paul montre que l’homme n’a aucun espoir de salut par ses propres efforts. Il est corrompu des pieds à la tête. Dieu ne peut pas excuser le pécheur, car son péché mérite la mort, mais il veut le sauver tout en demeurant juste. Dieu n’exige qu’une seule chose de notre part : croire en la personne et en l’oeuvre de Jésus Christ, mort et ressuscité pour notre justification. Aussi, au terme d’une longue argumentation, l’apôtre conclut : “L’homme est justifié par la foi, sans oeuvres de loi” (Romains 3. 28).

Bien entendu, même si la foi du croyant est nécessaire au salut, c’est la grâce de Dieu qui a le pouvoir de le sauver pour le présent et l’éternité : “C’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu” (Ephésiens 2. 8). Mais de quelle foi s’agit-il ? Ai-je vraiment la foi qui permet à Dieu de me déclarer juste sans que j’aie à accomplir les oeuvres qu’exige la Loi ?

Une bonne moralité extérieure, la connaissance intellectuelle de la Parole de Dieu (Romains 2. 17-24), un ministère actif (Matthieu 7. 21-23), et même la consécration religieuse (Matthieu 25. 1-13), ne m’assurent de rien concernant le salut.

L’assurance du salut découle avant tout des déclarations de Dieu dans sa Parole. Au moment où nous nous en remettons à Christ, nous pouvons nous fier à sa déclaration formelle, dans la Bible, que nous sommes nés de nouveau : “En vérité, en vérité, je vous dis : Celui qui croit en moi a la vie éternelle” (Jean 6. 47). Avec le temps, nous découvri­rons les preuves que Jésus Christ est en nous et que nous sommes dans la foi :

P.a.S

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TON objectif


“Enseigne-moi, ô Eternel, la voie que TU veux que je suive, et je me conduirai selon ta vérité. Accorde-moi un cœur tel qu’il te craigne sans partage. De tout mon cœur je te louerai, Seigneur mon Dieu, je te rendrai gloire à toujours. Car ton amour pour moi est grand, et toi, tu me délivres du gouffre du séjour des morts.”. Psaume 86.11‑13

Ces versets m’ont beaucoup touché dernièrement. Quelle prière courageuse du Roi David !

Directement, cela m’interpelle : suis-je prête à proclamer une telle prière ?

Premièrement, David arrive avec une position humble qui dit : TA volonté Seigneur et non pas la mienne. Enseigne-moi la voie que TU veux que je suive.

Difficile n’est-ce pas ? En sport, nous sommes habitués à poser des objectifs à courts, moyens ou longs termes. Mes objectifs. Je travaille dur pour atteindre mes objectifs.

Nous arrive-t-il de rechercher la voie, les objectifs que Dieu souhaite pour notre vie ?

En sport, nous apprenons à être beaucoup concentré sur nous-mêmes. Dans la vie de foi, le centre, ce n’est pas moi : c’est Jésus !

Alors, voici une première question à se poser : Ai-je le courage d’oser ouvrir mon cœur pour découvrir SA voie ?

Puis dans sa prière, le Roi David va encore plus loin, lorsqu’il dit qu’il souhaite un cœur qui craint Dieu sans partage.

Un cœur entièrement dédié, une saine crainte de Dieu et non du monde, des humains ou du système sportif.

En sport, nous sommes habitués à nous donner à fond et à avoir un cœur entièrement dédié pour notre activité sportive, donc en tant qu’athlète cette prière te parle certainement.

Et alors je te laisse ces autres questions : Est-ce que mon cœur craint les décisions de mon coach, de ma fédération ou de mes proches plutôt que de Dieu et de son autorité sur ma vie ? Que signifie avoir un cœur qui craint Dieu sans partage dans le sport ? 

Enfin, j’aime la suite de cette prière extravagante, où le profond souhait de David est de louer Dieu et de Lui rendre gloire. Non pas pour mériter son amour, mais au contraire, car il se sait aimer.

Avoir expérimenté le grand amour de Dieu est la motivation de David pour le louer, Lui rendre gloire, pour désirer un cœur qui le craint sans partage et souhaiter être enseigné dans SES voies.

Et toi, quel impact a l’amour de Dieu dans ta vie ?

Serais-tu prêt/e à faire une telle prière aujourd’hui ?

Sandrine Ray
Aumônière Sportives

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La Parole dans des temps difficiles


“Possède un modèle des saines paroles que tu as entendues de moi, dans la foi et l’amour qui est dans le Christ Jésus. Garde le bon dépôt par l’Esprit Saint qui habite en nous”. 2 Timothée 1. 13, 14

La seconde épître à Timothée est l’épître de la foi individuelle pendant les derniers jours. Dans une telle période, l’environnement du croyant, même s’il porte encore le nom de chrétien, ne lui offre aucune garantie de vérité. Mais le croyant a, de la part de Dieu, un rocher sur lequel se fonde sa foi : la Parole de Dieu. Elle est une référence sûre où trouver encouragements et directions.

Chapitre 1 : Timothée est engagé à avoir un modèle (un résumé) des saines paroles que Paul lui a enseignées. Ce n’était pas tout le Nouveau Testament comme nous l’avons maintenant, car il n’avait pas encore été entièrement composé. Mais Timothée avait cer­tainement recueilli l’essentiel de l’enseignement contenu dans les épîtres de Paul.

Chapitre 2 : Timothée est exhorté à exposer “justement la parole de la vérité” (v. 15), à la manier correctement, à ne pas la transformer. C’est aussi ce que chacun doit recher­cher, au niveau où il est.

Chapitre 3 : Nous avons “les Saintes Lettres” (v. 15). Pour Timothée, c’était l’Ancien Testament. ; pour nous aujourd’hui, il s’agit de la Bible tout entière. C’est par elle que nous avons cru puisque “la foi vient de ce qu’on entend – et ce qu’on entend par la parole de Dieu” (Romains 10. 17). C’est par elle que nous sommes aussi instruits et corrigés. Par elle, Dieu nous forme pour que nous devenions des hommes “accomplis et parfaitement préparés”, auxquels il peut confier toute bonne oeuvre (v. 14-17).

Chapitre 4 : L’apôtre met solennellement Timothée en face de ses responsabilités pour prêcher la Parole (v. 2). Il le fait “devant Dieu et le Christ Jésus qui va juger vivants et morts – et par son apparition et par son règne” (v. 1) car, avant l’instauration de ce règne, nous aurons à répondre de notre activité comme chrétiens.

Aujourd’hui, à la veille du retour du Seigneur, dans un monde sans Dieu, comme dans le monde dit christianisé, les valeurs morales disparaissent. Pour le racheté du Seigneur, plus que jamais, le seul point de repère pour une vie fidèle est la Parole de Dieu.

P.a.S

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Quel modèle ?


“Prenez soin du troupeau de Dieu (des athlètes) qui vous a été confié. Faites-le, non comme si vous y étiez contraints, mais par dévouement, comme Dieu le désire ; non pas pour de honteuses raisons financières, mais de plein gré ; et n’exercez pas un pouvoir autoritaire sur ceux (ces sportifs) qui ont été confiés à vos soins, mais soyez les modèles du troupeau (dans le milieu du sport).”. 1 Pierre 5.2-3

Le verset de ce jour me fait penser aux coachs de sportifs. D’ailleurs, je te propose de le relire en remplaçant les termes soulignés par ceux entre parenthèses.

As-tu déjà eu un coach plus autoritaire qu’il n’y fallait durant ta carrière sportive ?

Souvent en sport, nous avons pour habitude de nous faire « engueuler » par un coach. Alors que les mentalités et façons d’enseigner le sport changent peu à peu, il existe encore des coachs qui maltraitent leurs athlètes verbalement, psychologiquement voire même physiquement. Alors je me demande…

… que serait le sport si tous les coachs obéissaient à la parole biblique de ce jour ?

Voici une petite histoire qui m’a beaucoup touchée :

« Pendant la guerre d’indépendance, une compagnie de soldats américains essayait de soulever une poutre particulièrement lourde, mais sans y parvenir. Chaque fois la poutre glissait en dépit des ordres d’un jeune caporal qui ne cessait de crier après ses soldats. Un monsieur en civil regardait la chose et au bout d’un certain temps, il s’adressa au caporal : “Si vous les aidiez, la poutre serait vite placée là où il faut.” Le jeune caporal prétentieux rougit et dit : “Moi, Monsieur ? Je suis caporal !”

Là-dessus, le monsieur enleva son manteau, saisit une des cordes, et dès que l’ordre vint à nouveau, tira avec les autres de toutes ses forces. Lentement la poutre se redressa, toucha la traverse, puis se stabilisa là où il fallait. Remettant son manteau et avec un sourire, il adressa un dernier mot au caporal : “A propos, si jamais vous avez besoin d’un autre coup de main, envoyez un message à votre commandant en chef. Je serai ravi de répondre à votre demande !” Le caporal abasourdi, comprit que le monsieur en question n’était autre que George Washington, chef suprême des forces américaines ! »

Dans cette histoire, je vois tellement l’exemple de Jésus, qui s’est fait homme, qui a pris notre condition et qui s’est fait serviteur de tous. Wow !

Comment est-ce que le modèle de Jésus, serviteur, t’encourage dans ta vie sportive et ta vie de foi ?

Et toi, arrives-tu à donner le meilleur de toi-même lorsque l’on te crie dessus ou plutôt lorsque ton leader est un bon modèle ?

Je t’encourage aujourd’hui prendre un petit moment pour prier pour ton coach, ton chef de travail et/ou ton leader d’église.

(Méditation Inspirée du texte de B. Clark)

Sandrine Ray
Aumônière Sportives

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Ému de compassion


“Un Samaritain, allant son chemin, vint à lui et, le voyant, fut ému de compassion : il s’approcha et banda ses plaies, y versant de l’huile et du vin ; puis il le mit sur sa propre bête, le mena à l’hôtellerie et prit soin de lui”. Luc 10. 33, 34

« Jésus répondit: «Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta force et de toute ta pensée, et ton prochain comme toi-même.» » La Bible, Luc 10:27

Nous avons tous entendu ou lu plusieurs fois l’histoire du bon Samaritain et nous ai­mons considérer notre Seigneur comme ce “Samaritain, allant son chemin”. Il est venu du ciel vers des pécheurs qui n’avaient même pas la force de faire un pas vers Dieu. Jésus seul pouvait les guérir de la blessure du péché.

Le Samaritain ne se pose pas la question : “Qui est mon prochain ?” (v. 29), car pour lui tout être humain est son prochain, sans distinction. Il se comporte lui-même comme le prochain de l’homme blessé, à demi-mort : il se tient suffisamment proche de lui et de son état pour lui apporter le secours et les soins dont il a besoin.

Ce qui est touchant dans cette approche du Samaritain vers l’homme à demi-mort, ce sont ses sentiments : “Il fut ému de compassion”. Le sacrificateur et le lévite ont bien vu le blessé, mais ils ont pensé d’abord à eux-mêmes et à leur dignité, à leur réputation, à leur classe sociale et religieuse. Cela a étouffé tout sentiment de pitié envers le malheureux. Le Samaritain n’a pas regardé à ce qu’il était lui-même, ni à ce qu’il allait lui en coûter. Il a vu quelqu’un qui avait besoin de son aide et il s’en est approché. Ému de compassion, il s’est penché sur ce malheureux pour lui apporter du secours et le sauver.

Belle image du renoncement total du Seigneur ! Son amour étreignait son coeur pour ceux qui, blessés à mort par le péché, avaient besoin d’un Sauveur.

Bien sûr, nous ne pouvons pas sauver le pécheur. Cependant nous sommes les repré­sentants de Christ sur la terre. Alors, ayons de la compassion envers ceux qui vont à la perdition ; soyons le “prochain” de toute personne fatiguée, blessée, ayant besoin d’aide, que le Seigneur place sur notre route.

Quel encouragement aussi de savoir que le Seigneur est, encore aujourd’hui, “ému de compassion” pour nous, croyants, lorsque nous sommes dans une situation difficile ! Quand nous sommes tombés dans une faute où Satan nous a entraînés, le premier senti­ment du Seigneur pour nous, c’est sa compassion.

P.a.S

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Sa puissance dans la faiblesse


Aujourd’hui je souhaite honorer tous ces para-athlètes qui font d’incroyables exploits malgré leurs limites physiques.

Je t’invite à regarder ces photos :

 

 

 

 

 

 

 

Ces deux versets bibliques me viennent à l’esprit lorsque je les regarde :

« Dieu a choisi ce qui est bas, méprisable ou ne vaut rien aux yeux du monde, pour détruire ce que celui-ci estime important. Ainsi, aucun être humain ne peut se vanter devant Dieu. » 1 Corinthiens 1.28-29

« Ma grâce te suffit, c’est dans la faiblesse que ma pruissance se manifeste pleinement. » 2 Corinthiens 12.9

Et toi, qu’est-ce que t’insipirent ces images ?

Et comment y vois-tu Dieu ?

Sandrine Ray
Aumônière Sportives

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Plus que Jonas, plus que Salomon


“Des hommes de Ninive se lèveront, lors du jugement, face à cette génération, et la condamneront, car ils se sont repentis à la prédication de Jonas, et voici, il y a ici plus que Jonas. Une reine du midi se lèvera, lors du jugement, face à cette génération, et la condamnera, car elle vint des bouts de la terre pour entendre la sagesse de Salomon,et voici, il y a ici plus que Salomon”. Matthieu 12. 41, 42

« Nous savons que Christ ressuscité ne meurt plus; la mort n’a plus de pouvoir sur Lui. » La Bible, Romains 6:9

La nation d’Israël avait au milieu d’elle un Fils de l’Homme plus grand que Jonas et un roi plus grand que Salomon.

Les habitants de Ninive se sont repentis à la prédication du prophète Jonas qui, pour­tant, annonçait le jugement et la destruction de leur ville. Si ces païens se sont repentis en entendant les paroles d’un prophète désobéissant, combien plus les Juifs auraient-ils dû croire en la personne, les oeuvres et l’enseignement de Jésus qui apportait la grâce de Dieu à son peuple. Combien il surpassait Jonas ! Mais ils ont refusé de se repentir.

La sagesse de Salomon était remarquable, reconnue dans les pays voisins, mais elle est peu de chose devant la sagesse divine manifestée en Christ qui “nous a été fait sagesse de la part de Dieu, et justice, et sainteté, et rédemption” (1 Corinthiens 1. 30). Il est lui-même “la sagesse de Dieu” (1 Corinthiens 1. 24).

Le Fils de Dieu est merveilleusement grand, plus que tout ce que l’on peut imaginer, plus que tous ceux à qui on a voulu le comparer. Pourtant on l’a vu sur la terre sous l’as­pect d’un homme humble, pauvre extérieurement, mais tellement riche de coeur. Lors de son passage sur la terre, il prend volontairement la dernière place, s’approche des plus humbles. S’il rencontre des malheureux, des malades, des victimes de Satan, il sympa­thise avec eux, les guérit, les délivre. Il ne possède rien. Pour sa subsistance, il dépend de quelques femmes qui “l’assistaient de leurs biens” (Luc 8. 3). Quand les hommes mettent les mains sur lui, il ne résiste pas. Quand ils le condamnent avec la plus grande des injustices, il ne proteste pas. Quand on le met en croix, il supporte toutes les marques de mépris et d’insolence. Quel abaissement pour le Fils de Dieu, mais en même temps, quelle incomparable grandeur !

Oui, il y a en Christ plus que Jonas, plus que Salomon, infiniment plus !

P.a.S

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Être premier en servant


Qu’il n’en soit pas ainsi parmi vous. Au contraire : si quelqu’un veut être grand parmi vous, qu’il soit votre serviteur, si quelqu’un veut être le premier parmi vous, qu’il soit votre esclave. Car, de même, le Fils de l’homme n’est pas venu pour se faire servir, mais pour servir et donner sa vie en rançon pour beaucoup.” Matthieu 20.26‑28

En sport, les athlètes s’entraînent très dur pour devenir des champions, pour gagner des épreuves importantes. Lors de ces échéances importantes, la concentration est au maximum, il s’agit de pouvoir donner son 100% à l’instant T.

Imagine que tu sois aux Championnats du Monde. Durant la compétition, un de tes concurrents se trouve en difficulté et tu as la possibilité de l’aider, oserais-tu lui venir en aide au risque de te déconcentrer et de te faire perdre l’épreuve ?

J’ai été personnellement très surprise de voir le paralympien allemand Markus Rehm aider son concurrent lors des derniers Championnats du Monde de Para-athlétisme à Paris. Durant l’épreuve de saut en longueur, l’un de ses concurrents avait un problème à l’une de ses prothèses qui est tombée lors de plusieurs de ses sauts. A chaque fois que l’incident est arrivé, Markus, dont le métier est prothésiste-orthésiste, a accouru et pris le temps d’aider son concurrent. La commentatrice a même évoqué que cela est plutôt habituel pour Markus, qui prend du temps à régler les problèmes de prothèses des autres athlètes lors de la plupart de ses compétitions. Quelle abnégation !

    

Rendre service n’a pas empêché Markus de gagner cette épreuve et de devenir ainsi Champion du Monde. Il est également le détenteur du record du monde de sa catégorie.

Dans le passage biblique d’aujourd’hui, Jésus fait la leçon à ses disciples, alors que ces derniers souhaitaient une place importante auprès de Lui. Jésus leur répond que celui qui veut être grand doit être un serviteur, que celui qui veut être le premier doit s’abaisser. Le champion aux yeux de Dieu n’est pas forcément celui qui termine premier de l’épreuve, mais celui qui a un cœur de serviteur et qui aime son prochain comme soi-même.

Au-delà d’être Champion du Monde de saut en longueur, Markus Rehm est un champion du cœur à mes yeux. Il m’a donné une vraie leçon de vie et m’a inspiré par son courage d’oser aimer son prochain non seulement durant une compétition si importante, mais aussi quand de nombreuses personnes lui conseilleraient plutôt de rester concentré sur lui-même et ses perfs.

Et toi, serais-tu prêt à oser servir ton prochain dans des moments, où tu ne serais pas censé le faire, voire même où il est déconseillé de le faire ?

Ma prière est que Dieu nous donne la force, le courage et la sagesse d’agir et d’aimer notre prochain lorsque les occasions de le faire se présentent à nous.

Sandrine Ray
Aumônière Sportives

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Parfaitement Dieu, parfaitement homme


“La Parole devint chair et habita au milieu de nous (et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme d’un Fils unique de la part du Père) pleine de grâce et de vérité”. Jean 1. 14

La Parole devint chair”. Ces quatre mots décrivent un fait exceptionnel : le Fils de Dieu, Dieu Lui-même, sans cesser d’être Dieu, est devenu un homme en tous points semblable à nous, à part le péché.

C’est un grand mystère. Le Seigneur Jésus est à la fois parfaitement Dieu et parfaite­ment homme. Il était bien nécessaire qu’il en soit ainsi pour qu’il puisse devenir le mé­diateur entre Dieu et les hommes. Dieu est inaccessible depuis la désobéissance d’Adam qui a creusé un fossé entre Lui et l’humanité pécheresse. Il fallait donc que quelqu’un se charge du message de l’amour divin et le rende visible aux hommes.

Seul Jésus, étant Dieu, connaissait cet amour et pouvait, étant homme, le mettre à la portée de ceux au milieu desquels il habitait. C’est ce qu’il a réalisé parfaitement durant sa vie terrestre, donnant à son Père l’immense satisfaction de voir en lui un homme répondre en tout point à ce qu’il attendait.

C’est aussi par l’incarnation que le Fils de Dieu est devenu l’Agneau de Dieu qui donne sa vie pour les pécheurs et expie leurs fautes. Il fallait qu’il soit homme pour mou­rir et accomplir l’oeuvre de la rédemption.

Maintenant, ressuscité et à la droite de Dieu, il reste dans la gloire un homme qui se souvient de tout ce qu’il a enduré sur la terre et qui, de ce fait, est capable de “compa­tir à nos faiblesses” (Hébreux 4. 15). “Approchons-nous donc avec confiance du trône de la grâce, afin de recevoir miséricorde et de trouver grâce, pour avoir du secours au moment opportun” (Hébreux 4. 16).

Enfin, parce qu’il a été homme, nous avons en lui un modèle à suivre et nous sommes invités à être ses imitateurs : “C’est un exemple que Je vous ai donné : comme Je vous ai fait, Moi, vous aussi faites de même” (Jean 13. 15).

P.a.S

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Joie dans les épreuves


Mes frères et sœurs, considérez comme un sujet de joie complète les diverses épreuves auxquelles vous pouvez être exposés, sachant que la mise à l’épreuve de votre foi produit la persévérance. Mais il faut que la persévérance accomplisse parfaitement sa tâche afin que vous soyez parfaitement qualifiés, sans défaut, et qu’il ne vous manque rien.” Jacques 1.2-4

"

« Frères et sœurs, nous vous faisons connaître la grâce que Dieu a accordée aux Eglises de la Macédoine: au milieu même de la grande épreuve de leur souffrance, leur joie débordante et leur pauvreté profonde les ont conduits à faire preuve d’une très grande générosité. » La Bible, 2 Corinthiens 8:1-2

Derrière les para-athlètes se cachent de nombreuses histoires de vie douloureuses. Que le handicap soit causé par une malformation de naissance, par une maladie ou par un accident, aucun de ces sportifs n’a été épargné par les épreuves. Ce qui m’a le plus frappé en les écoutant, c’est que la plupart sont joyeux et ce malgré de grandes difficultés persistantes au quotidien. Certains m’ont également confié qu’ils ne souhaiteraient pas d’une vie différente, car malgré le handicap, ils y voient aussi les belles et bonnes choses et toute la richesse que ces épreuves apportent à leur vie.

Il semble que l’Apôtre Paul a lui aussi découvert cette réalité au-travers des nombreuses épreuves et cassures vécues tout au long de sa vie. Lui qui a vécu des persécutions, des maltraitances physiques, de la prison, n’est-ce pas incroyable qu’il nous encourage à considérer les épreuves comme un sujet de joie complète ?

Cela paraît tellement illogique et insensé !

Et pourtant est-il possible de trouver du bon dans chaque souffrance ou épreuve ?

Durant une épreuve de saut en longueur pour des athlètes amputés des membres inférieurs, j’écoutais la commentatrice expliquer pourquoi la majorité de ces sportifs choisissent leur prothèse comme « pied d’appel ». L’une des raisons évoquées est que la plupart des blessures des sauteurs en longueur sont au niveau des tendons de la cheville sur laquelle ils s’élancent. Ainsi, en s’élançant depuis leur prothèse, ce risque de blessure n’existe plus.

Voici donc un avantage réel et concret d’avoir une prothèse pour ce sport. Cet exemple m’a fait prendre conscience qu’il est certainement possible de trouver du bon en chaque difficulté ou souffrance.

Le passage biblique de ce jour indique aussi que l’un des grands avantages d’une épreuve est la production d’un élément indispensable à notre vie de foi : la persévérance !

Mieux encore, il est dit que cette persévérance nous permettra d’être sans défaut (une autre traduction dit : un état d’adulte, plein de force) et de ne manquer de rien.

Et toi, comment est-ce que tes épreuves pourraient devenir un sujet de joie complète ?

Arrives-tu à trouver du bon ou un avantage à l’épreuve que tu vis en ce moment ou que tu as vécue dernièrement ?

Si ces questions sont pour toi impossibles à répondre, je t’invite à demander à Dieu de t’aider à découvrir plus à ce sujet.

Sandrine Ray
Aumônière Sportives

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Apprenons de l’aigle


“Ta jeunesse se renouvelle comme celle de l’aigle”. Psaume 103. 5
“Les jeunes gens seront las et se fatigueront, et les jeunes hommes deviendront chancelants ; mais ceux qui s’attendent à l’Éternel renouvelleront leur force ; ils s’élèveront avec des ailes, comme des aigles ; ils courront et ne se fatigueront pas, ils marcheront et ne se lasseront pas”. Esaïe 40. 30, 31

« Voici ce que dit le Seigneur, l’Eternel: Un grand aigle, d’une grande envergure, aux longues ailes, couvert de plumes de toutes les couleurs… » La Bible, Ezéchiel 17:3

Dans votre service pour le Seigneur, vous sentez-vous fatigué, à bout de forces ? Vous demandez-vous jusqu’à quand vous pourrez continuer à soutenir le même rythme ?

Beaucoup de serviteurs de Dieu, dans leur grande fatigue, ont crié à Dieu. Et ils se sont posé des questions : Suis-je à la hauteur de la tâche (2 Corinthiens 2. 15-16) ? Où trouver de nouvelles forces ?

Apprenons une leçon de l’aigle. La Bible fait de nombreuses allusions à sa longévité, sa force, sa rapidité, l’acuité de sa vision (on dit qu’il peut voir un lièvre à un kilomètre !), son aire inaccessible et au soin qu’il prend de sa couvée. Quand la Bible nous dit : “Ta jeunesse se renouvelle comme celle de l’aigle”, serait-il éternel ? Bien sûr que non ! Pour comprendre la comparaison, il faut savoir que l’aigle renouvelle son plumage tous les ans. Sa capacité de voler n’en est pourtant pas affectée : pendant la longue période de mue où il perd ses plumes, il les renouvelle d’une manière symétrique. Il sait aussi remarquablement économiser ses forces en utilisant les vents pour planer, ou les courants chauds ascendants pour s’élever dans les airs.

De même, les enfants de Dieu, avec des forces renouvelées, peuvent s’élever au-dessus des hommes et des circonstances pour tout considérer d’en haut, avec Lui et comme Lui. Ce renouvellement ne dépend que d’une attitude : s’attendre à l’Éternel. Cela signifie compter sur Dieu seul pour avancer, être calme et confiant. “Attends-toi à l’Éternel ; for­tifie-toi, et que ton coeur soit ferme : oui, attends-toi à l’Éternel” (Psaume 27. 14).

Ne cherchons pas à faire progresser l’Évangile par une activité fébrile. Paul n’était pas libre de ses mouvements quand, en prison à Rome, il écrit aux Philippiens : “Frères, je veux que vous le sachiez : les circonstances que je traverse sont plutôt arrivées pour l’avancement de l’évangile” (Philippiens 1. 12). Et il en donne des exemples.

Si Dieu appelle à un service, Il accorde la force et les moyens pour l’accomplir. Fai­sons-Lui confiance, appuyons-nous sur Lui et sur son amour.

P.a.S

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Témoignage de Thomas Geierspichler


Ainsi, que vous mangiez, que vous buviez, (ndlr : que vous pratiquiez du sport), bref, quoique ce soit que vous fassiez, faites tout pour la gloire de Dieu.” 1 Samuel 2.30b

« Moi, j’ai confiance en ta bonté, j’ai de la joie dans le cœur à cause de ton salut. Je veux chanter en l’honneur de l’Eternel, car Il m’a fait du bien. » La Bible, Psaume 13:6

Aujourd’hui je te parle d’un épisode aux Championnats du Monde de Para-athlétisme à Paris.

Thomas Geierspichler, para-athlète autrichien, voyant le t-shirt d’un aumônier où figurait un poisson « Ichtus », a demandé : « Vous êtes chrétiens ? ». Tout heureux, il a alors désiré laisser ce message qui brûlait sur son cœur.

Voici pour la traduction en français de ce qu’il dit :

« Hey les amis, c’est Thomas Geierspichler d’Autriche. Je souhaite vous dire que nous ne pouvons rien faire, que ce soit dans notre travail ou dans nos relations pour rester dans la présence de Dieu, car cela a déjà été accompli. Comment cela a été accompli et bien parce que Jésus Christ est mort pour nous. Ainsi, désormais nous pouvons juste être reconnaissants et simplement rester dans la présence de Dieu. Et nous aurons une bonne compétition et même si ce n’est pas le cas, Jésus t’aime encore. »

C’était super de découvrir l’enthousiasme de cet homme pour rencontrer d’autres croyants, parler de Jésus, témoigner. C’est ce qu’il souhaite faire et il le fait également régulièrement sur son site internet.

Et toi, comment te réjouis-tu de ta foi en Dieu ?

Et comment transmets-tu ton amour de Dieu aux autres ?

Sandrine Ray
Aumônière Sportives

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Tison sauvé du feu


“Je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs”. Matthieu 9. 13

« Pas un seul cheveu de votre tête ne sera perdu. » La Bible, Luc 21:18 #ParoledeJésus

Bill Wilson est un prédicateur américain qui a consacré sa vie à l’évangélisation des enfants d’un quartier populaire de New York. Chaque samedi, il organise trois séances d’évangélisation auxquelles assistent environ cinq cents enfants de toutes ethnies. Il vit lui-même dans ce quartier. Chaque semaine, il va personnellement visiter les familles de ces enfants.

Il s’est senti appelé à cette mission quand il a vu dans un journal la photo d’une fillette de quatre ans trouvée morte dans une caisse le long d’une autoroute. Voici un extrait du livre qu’il a écrit, intitulé : « À qui est cet enfant ? » :

« Les perdus sont des humains à part entière. La personne la plus déchue mérite gentillesse, courtoisie et une poignée de main de notre part.

Le prophète Ésaïe a annoncé la vie du Christ en disant : “Il ne brisera pas le roseau froissé et il n’éteindra pas le lumignon qui fume…” (Matthieu 12. 20).

Je n’ai pas encore rencontré de personne en laquelle il n’y ait aucun rayon de lumière ou aucune lueur d’espoir. Chacun a le potentiel d’être complètement transformé. “Venez, et plaidons ! dit l’Éternel : Si vos péchés sont comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la neige ; s’ils sont rouges comme l’écarlate, ils seront comme la laine” (Esaïe 1. 18).

Il y a un hymne ancien que nous avions coutume de chanter intitulé « Sauve ceux qui périssent ». Ce chant contient des paroles d’espoir comme : « Les cordes qui ont été brisées peuvent vibrer à nouveau. »

Je plaide pour les enfants que personne n’aime, dont personne ne veut la compa­gnie. Je plaide pour l’adolescente qui est enceinte et non mariée. Je plaide pour le jeune homme qui est tombé dans le péché. Je plaide pour la mère qui a cinq enfants de pères différents. Même s’il n’y a qu’un lumignon qui fume, le Seigneur ne va pas éteindre le feu. Tout le monde peut être utilisé par Lui.

Chaque être humain, dans chaque pays du monde, est une pièce parfaite qui n’attend que d’être assemblée au patchwork que Dieu fabrique. Nous ne pouvons pas nous permettre de nous en débarrasser. »

P.a.S

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