“Caleb fit taire le peuple devant Moïse, et dit : Montons hardiment et prenons possession du pays, car nous sommes bien capables de le faire”. Nombres 13. 31

« ‘Aucun des hommes de cette génération méchante ne verra le bon pays que j’ai juré de donner à vos ancêtres, excepté Caleb, fils de Jephunné. Il le verra, lui, et parce qu’il a pleinement suivi la voie de l’Eternel, Je lui donnerai, ainsi qu’à ses enfants, le pays sur lequel il a marché.’ » La Bible, Deutéronome 1:35-36 #ParoledeDieu
Habitée dès la plus haute antiquité par les Héthiens, Kiriath-Arba, rebaptisée plus tard Hébron, était une ville bien connue des patriarches, à proximité de Mamré. Abraham, Isaac et Jacob avaient vécu dans cette contrée, y étaient décédés et y avaient été enterrés tout comme Sara, Rebecca et Léa. Il n’est donc pas surprenant que les princes d’Israël, envoyés par Moïse pour reconnaître le pays de Canaan, aient aussi exploré les environs de cette ville au terme de leur mission (Nombres 13. 23).
Vraisemblablement, Kiriath-Arba les a particulièrement impres-sionnés : “Les villes sont fortifiées, très grandes… le peuple du pays est très fort… nous y avons vu les géants, fils d’Anak” (Nombres 13. 29-33). Donc, conclusion des princes : “Nous ne sommes pas capables de monter contre ce peuple” (v. 31).
Dans une première intervention prouvant sa foi, Caleb fait taire le peuple et l’exhorte ; résultat : le peuple se lamente, murmure, puis se rebelle contre Moïse et Aaron.
Dans une deuxième intervention solennelle, Caleb adjure les Israélites de ne pas se rebeller contre Dieu et de ne pas craindre les Cananéens. Il proclame alors la raison de sa foi : “L’Éternel est avec nous” (Nombres 14. 9). C’en est trop pour les défaitistes dont l’incrédulité est dénoncée ; ils envisagent de lapider Caleb et Josué, et sans doute l’auraient-ils fait si, à ce moment-là, la gloire de l’Éternel n’était apparue ! On connaît la suite : le jugement divin atteint tout le peuple, tandis que Caleb est l’objet d’une promesse particulière (voir Nombres 14. 21-24).
Après plus de quarante ans passés dans le désert, la conquête de Canaan a commencé sous la conduite de Josué. Caleb, troisième preuve de sa foi, rappelle alors à Josué la bénédiction de l’Éternel et réclame pour lui “cette montagne”. Il évoque, en connaissance de cause, les difficultés qui l’attendent : “Les Anakim y sont, et de grandes villes fortes”. Mais “l’Éternel sera avec moi et je les déposséderai, comme l’Éternel l’a dit” (Josué 14. 6-13). Quelle “pleine assurance de foi” (Hébreux 10.22) ! Il n’est fait aucun récit de cette conquête, ce serait superflu. Dieu a simplement agi en réponse à la foi.
On peut rendre grâces à Dieu, à juste titre, pour de tels hommes de foi et de tels exemples de persévérance dans la foi. À leur sujet, la Parole nous encourage : “Imitez leur foi” (Hébreux 13. 7).
P.a.S
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Ce verset est le seul dans les évangiles qui nous parle explicitement de l’amour du Fils pour le Père. Mais, sans que Jésus le dise, sa vie entière en était la démonstration. L’amour se montre en actes, non en déclarations : “Enfants, n’aimons pas en paroles ni avec la langue, mais en action et en vérité” (


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