La puissance du christianisme


“Ayant donc été justifiés sur la base de la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus Christ”. Romains 5. 1
“Nous savons que le Fils de Dieu est venu, et il nous a donné une intelligence afin que nous connaissions le Véritable”. 1 Jean 5. 20

« Que les montagnes apportent la paix au peuple, et les collines aussi, par l’effet de ta justice ! » La Bible, Psaume 72:3

Il y a plusieurs manières de témoigner personnellement de la puissance du christianisme. En voici deux à la portée de chaque croyant, qu’il soit jeune dans la foi ou plus avancé.

La paix avec Dieu et la paix de Dieu

Le secret de la puissance, c’est d’être paisible et heureux en Christ et de le montrer par sa vie. Pour l’enfant de Dieu, la lutte est finie, les hostilités ont cessé. Grâce à l’oeuvre de Jésus Christ, tous les motifs d’inimitié entre Dieu et lui ont été anéantis. Il a la paix avec Dieu. Il possède aussi la paix de Dieu, cette paix qui remplit son coeur, dans les bons comme dans les mauvais jours. Elle est au-delà de tout ce que nous pouvons comprendre, elle échappe à tout raisonnement, mais elle est bien réelle, personnelle : “Ne vous inquiétez de rien, mais, en toute circonstance, exposez vos requêtes à Dieu par la prière et la sup­plication avec des actions de grâces ; et la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera vos coeurs et vos pensées dans le Christ Jésus” (Philippiens. 4. 6, 7).

La certitude de connaître Jésus, la vérité

Le croyant, même jeune, possède un autre secret, c’est celui d’avoir des certitudes. Éclairé par l’Esprit de Dieu qui le conduit dans la vérité, le croyant sait ce qui est vrai, parce qu’il connaît Jésus qui est “le chemin, la vérité et la vie” (Jean 14. 6). Que cette conviction intime de connaître la vérité reste ancrée dans son être intérieur !

Rempli de Christ, le croyant trouve, par la foi, ce que le monde recherche en vain. Aucune philosophie ou religion humaine ne donne la paix ; aucune recherche, même scientifique, n’apporte de certitude.

La puissance du christianisme ne conduit pas un enfant de Dieu à la notoriété ou à des succès mondains. En tournant le dos aux choses vaines auxquelles le monde consacre son temps, il utilise son énergie pour suivre Jésus Christ. Sa vie n’en devient pas pour autant obscure ou médiocre. Il trouve, au contraire, une vie épanouie, riche : il possède la paix en Dieu et les certitudes divines.

P.a.S

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Courir sans s’épuiser


“Si, déjà, tu t’épuises en courant avec des piétons, comment donc tiendras-tu en courant avec des chevaux ? S’il te faut un pays tranquille pour ta sécurité, qu’adviendra-t-il de toi lorsque tu feras face à la crue du Jourdain ?” Jérémie 12.5

« L’ami aime en toute circonstance, et dans le malheur il se montre un frère. » La Bible, Proverbes 17:17

Qui parle dans ce verset ? Il s’agit de Dieu Lui-même qui répond à son prophète Jérémie venant de Lui exposer des questions douloureuses sur son cœur.

Étonnant et plutôt drôle ce verset où Dieu dit à ce prophète qu’il s’épuise en courant avec des piétons…

Ce chapitre ne traite pas pour une fois d’une prière du prophète en faveur d’Israël. Dans ce passage, Jérémie expose ce qu’il a sur le cœur et son amertume face à l’injustice qu’il observe : pourquoi les méchants réussissent-ils ?

Ce cri du cœur, nous le retrouvons aussi dans plusieurs psaumes.

N’est-ce pas un cri qui nous habite tous un jour ou l’autre ?

Le milieu du sport professionnel est un business et peut être bien cruel parfois. Il s’y vit de nombreuses injustices et nous y voyons aussi souvent de « mauvais » dirigeants, des athlètes « tricheurs » ou autres acteurs « immoraux » de ce milieu qui prospèrent.

Que ce soit en sport, dans sa famille ou dans la vie en général, nous faisons souvent face à des injustices ou voyons des personnes sans scrupules à qui tout réussi.

Il est bien compréhensible que le prophète Jérémie ait été découragé de ces injustices.

Alors, dans ces circonstances, comment continuer la course de la foi sans s’épuiser ?

Dieu n’a pas été insensible à ce cri du cœur. Il a bien compris le trouble de son serviteur, lui qui a lui-même si souvent été trahi par son peuple.

Le verset de ce jour peut être reçu comme un encouragement de Dieu de ne pas se laisser prendre son énergie ou s’épuiser avec ce qui n’en vaut pas la peine. Pourquoi s’exténuer à courir avec des piétons, alors qu’Il nous destine à bien plus ?

Ce passage est une belle invitation à mettre sa confiance en Dieu et non en la justice sur terre ou dans les fausses sécurités de ce monde.

Cela fait alors écho à ce qu’un autre grand prophète, Esaïe, a exprimé (40.30-31) : « Les jeunes gens se lassent et ils s’épuisent, et même de robustes gaillards tombent, mais ceux qui comptent sur l’Eternel renouvellent leur force : ils prennent leur envol comme de jeunes aigles, sans se lasser, ils courent, ils marchent en avant, et ne s’épuisent pas. »

Mettre sa confiance en Dieu pour courir la course de la foi sans s’épuiser, voici une clé importante à garder !

Y’a-t-il un domaine de ta vie où tu perds courage ; où tu sens que tu t’épuises ?

Je t’invite à prendre un moment avec Dieu pour (re)mettre toute ta confiance en Lui.

Sandrine Ray
Aumônière Sportives

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Quand l’épreuve nous réveille


“Il y eut, du temps de David, une famine de trois ans, année après année. Et David rechercha la face de l’Éternel, et l’Éternel dit : C’est à cause de Saül et de sa maison de sang, parce qu’il a fait mourir les Gabaonites”. 2 Samuel 21. 1

« Il y a un temps pour tout, un temps pour toute chose sous les cieux » La Bible, Ecclésiaste 3:1

Cette année-là avait été bien difficile en Israël. Les pluies de la première et de la dernière saison avaient été insuffisantes, la récolte maigre. Le bétail souffrait, les hommes égale­ment. L’année suivante, les choses s’étaient aggravées. Les puits et les sources baissaient de plus en plus. On transportait de l’eau à dos d’âne ou sur l’épaule, de plus en plus loin. La végétation dépérissait, la souffrance du bétail et des hommes augmentait. On était dans la troisième année. Les pluies de la première saison avaient été pratiquement nulles. L’angoisse et la souffrance se lisaient sur tous les visages, de l’enfant au vieillard. Les réserves s’épuisaient et la famine s’installait.

Depuis près de trois ans, le roi David avait bien constaté une situation difficile pour son pays, mais il n’avait pas réagi. Peut-être était-il moins touché par l’épreuve que les gens de la terre… Mais maintenant, elle l’atteignait aussi. Sous la pression des circons­tances, David se tourne enfin vers Dieu.

David rechercha la face de l’Éternel”. Pourquoi cette famine, mon Dieu ? se disait-il. Et Dieu lui en montra aussitôt la raison.

Il peut nous arriver de traverser des circonstances difficiles : personnelles, en famille, dans l’église locale. Nous pouvons penser qu’elles sont accidentelles, qu’elles font partie du cours naturel des choses ou qu’elles viennent de la situation actuelle. Comme David, nous ne discernons pas que, par elles, Dieu a quelque chose à nous dire. Et l’épreuve dure … Un jour, sous son poids, nous nous réveillons. Nous recherchons la face de Dieu, sa présence, le sens et la raison de cette épreuve personnelle, familiale, collective. Nous pouvons alors entendre enfin la voix de Dieu et sommes prêts à nous remettre en cause, avec droiture devant Lui.

Précision : il serait faux de penser que les épreuves de la vie n’ont pas d’autre but que de nous réveiller. Il y a des raisons multiples qui peuvent rester mystérieuses aujourd’hui. Quoi qu’il en soit, Dieu veut, à travers chacune d’elles, nous faire progresser spirituelle­ment.

Attention ! S’il est bénéfique d’interroger Dieu sur nos épreuves, ne cherchons pas de raisons aux épreuves des autres, ce n’est pas notre affaire (Jean 21. 21-22).

P.a.S

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Courir sans trébucher


“C’est la voie de la sagesse que je t’enseigne. Je te guide vers de droits chemins. Si tu y marches, tes pas ne seront pas gênés, et si tu y cours, tu ne trébucheras pas.” Proverbes 4.11-12 

« Je cours vers le but pour remporter le prix de l’appel céleste de Dieu en Jésus-Christ. » La Bible, Philippiens 3:14

C’est toujours pour moi une grande tristesse de voir un coureur tomber lors d’une compétition. Tous ces entraînements et efforts anéantis si rapidement à cause d’une petite inattention ou d’une erreur de l’athlète ou d’un adversaire. Il arrive même aux meilleurs coureurs de trébucher parfois.

Dans notre vie de foi également, nous faisons au mieux et souhaitons ce qu’il y a de meilleur, mais il nous arrive de trébucher. Heureusement, Dieu sait bien de quoi nous sommes faits, puisqu’Il nous a créés et Il nous offre, au travers du sacrifice de Jésus, son pardon à tout moment.

Alors que nous avançons dans cette nouvelle année, je souhaite t’encourager à méditer sur ces versets de proverbes. La sagesse de Dieu nous guide vers de droits chemins. Sur ces chemins là, aucune chance de trébucher !

Wow, ce serait beau qu’il existe une piste en tartan ou de l’asphalte sur lequel il serait impossible de tomber.

Quels sont donc ces « droits chemins » sur lesquels nous ne trébuchons pas dans notre vie de foi ? Certaines traductions expriment ceci : « des sentiers de la droiture » ou encore « mener une vie honnête ».

Suivre la sagesse et rechercher l’honnêteté et la droiture, voici ce qu’il nous permettra d’éviter les « chutes » dans notre vie de foi durant cette année 2024.

En ce début 2024, je t’invite à prier pour apprendre de la sagesse de Dieu et pour être guidé sur ces droits chemins tout au long de cette année !

Sandrine Ray
Aumônière Sportives

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“Toutes sortes de prières”


“Priez par toutes sortes de prières et de supplications, en tout temps, par l’Esprit” Ephésiens 6. 18

Quand l’apôtre Paul, dans Éphésiens, utilise l’expression “toutes sortes de prières”, il se réfère avant tout aux différentes prières d’intercession pour tous les hommes. Il s’agit d’abord pour les chrétiens d’intercéder en faveur de leurs frères et sœurs dont les besoins leur sont connus, comme les versets suivants l’indiquent. Mais cette exhortation concerne aussi les prières en faveur des non-croyants, des autorités, du monde en général.

Il s’agira donc, selon les circonstances, de simples requêtes, de sollicitations, d’inter­cessions ou de supplications suivant le degré d’urgence ou de gravité des besoins. Pour répondre à l’invitation de l’apôtre, le chrétien doit avoir avant tout une disposition de l’esprit et du coeur en faveur des frères dont il connaît les besoins et en faveur du monde qui a besoin de salut. L’amour fervent que l’Esprit verse dans le coeur peut seul pro­duire cette disposition. Aussi voyons-nous Paul, dans chacune de ses lettres, montrer l’exemple dans sa sollicitude pour les frères, en les assurant de ses prières.

Au début de l’épître aux Colossiens (1. 3), avant d’assurer ceux-ci de la constance de ses prières, Paul commence par rendre grâces à Dieu. Rendre grâces : cette expression, que l’on a tendance à remplacer par « remercier » ou « dire merci », exprime, plus forte­ment encore, un sentiment profond de gratitude, en reconnaissance d’un bienfait inten­sément apprécié. Et c’est pour les Colossiens que l’apôtre rend grâces à Dieu ! Comme il le fera d’ailleurs pour d’autres aussi.

Savons-nous, comme Paul, rendre grâces à Dieu pour nos frères ? Certes, l’apôtre avait entendu parler de la foi et de l’amour des Colossiens et c’était son motif de reconnaissance (v. 4) ; mais ne sommes-nous pas, nous aussi, entourés de chrétiens dont le témoignage rayonne autour d’eux ? Sans établir une échelle de valeurs, il suffit de penser aux “ouvriers dans la moisson” (Luc 10. 2), à ceux qui “travaillent”, qui “sont à la tête”, qui “avertissent” (1 Thessaloniciens. 5. 12, 13), à ceux qui accomplissent un service “reçu dans le Seigneur” (Colossiens 4. 17), aux “servantes de l’assemblée” (Romains 16. 1)… et tant d’autres ! La liste est longue de ceux pour lesquels nous avons des motifs de rendre grâces de ce que Dieu, par son Esprit, produit en eux.

P.a.S

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Se préparer et se tenir prêt/e


« Vous aussi, tenez-vous prêts, car le Fils de l’homme viendra à l’heure où vous n’y penserez pas. » La Bible, Luc 12:40

Aujourd’hui, je t’invite à regarder cette drôle de vidéo jusqu’au bout. Elle fait moins de 2’, mais tu verras que le temps peut paraître long… alors ne t’endors pas stp…

Toute cette préparation pour ça…

Cette drôle de scène m’a fait penser à cette parabole des dix jeunes filles :

« Ce jour-là, il en sera du royaume des cieux comme de dix jeunes filles qui prirent leurs lampes et s’en allèrent à la rencontre du marié. Cinq d’entre elles étaient insensées, les cinq autres étaient avisées : les jeunes filles insensées prirent leurs lampes sans penser à emporter de réserve d’huile, mais celles qui étaient avisées prirent, avec leurs lampes, des flacons contenant de l’huile. Comme le marié se faisait attendre, elles s’assoupirent toutes et finirent par céder au sommeil. A minuit, un cri retentit : « Voici l’époux ! Allez à sa rencontre ! »

Toutes les jeunes filles se levèrent et préparèrent leurs lampes. Alors les jeunes filles insensées s’adressèrent à celles qui étaient avisées : « Donnez-nous de votre huile, car nos lampes sont en train de s’éteindre. » 
Mais celles-ci leur répondirent : « Non ! Il n’y en aurait jamais assez pour nous et pour vous. Courez plutôt vous en acheter chez le marchand. »
Elles partirent en chercher. Pendant ce temps, le marié arriva : celles qui étaient prêtes entrèrent avec lui dans la salle de noces, et l’on ferma la porte. 
Plus tard, les autres jeunes filles arrivèrent à leur tour ; mais elles eurent beau crier : « Seigneur, ouvre-nous ! » 
Il leur répondit : « Vraiment, je vous l’assure : je ne sais pas qui vous êtes. » 
C’est pourquoi, ajouta Jésus, tenez-vous en éveil, car vous ne savez ni le jour, ni l’heure de ma venue. »  Matthieu 25.1-13

Voici une parabole très énigmatique, commençant par : Ce jour-là.
De quel jour parle-t-on ?

Et bien le v. 13 indique qu’il s’agit du jour où Jésus reviendra. Les versets de Matthieu 24.36-37 nous informent que personne, ni même les anges, ni même le Fils ne connaissent le jour et l’heure où cela se produira, seul le Père le sait.

Sur la venue de Jésus, nous savons qu’elle se produira à un moment que nous n’aurions pas imaginé et qu’il s’agit alors de se tenir prêt/e (Matthieu 24.44).

« Selon la coutume des noces juives, le point culminant de la fête se situe lorsque l’épouse entre dans la maison de l’époux et devient membre de sa famille. Il en découle deux coutumes : premièrement le festin a lieu dans la maison de l’époux (Jean 2.1-10). Deuxièmement, l’époux va chercher l’épouse en cortège, avec des lampes, de la musique et des chants, pour la ramener chez lui dans la salle de noces.
Les jeunes filles du village pouvaient se joindre au cortège et être admises au festin sans invitation particulière, à condition d’être revêtues d’habits de fête et d’avoir avec elles leurs lampes.  » (source)

Il existe plusieurs commentaires et interprétations de cette parabole. Je te laisse faire tes propres recherches sur sa signification. Aujourd’hui, je souhaite surtout te rendre attentif/ve à l’invitation de Jésus : Tenez-vous prêt/e !

En sport, nous mettons beaucoup d’efforts à nous préparer pour une compétition, pour un jeu (à l’instar de Nadal ;-)). Il s’agit ensuite de se tenir prêt/e au coup d’envoi de la compétition, quand un adversaire tente de nous surprendre ou encore au succès. Ce que nous arrivons bien à faire en sport, semble toutefois plus difficile dans la vie de foi. Je t’encourage alors à réfléchir à cette question et à en discuter avec Dieu.

Comment te prépares-tu et restes-tu éveillé pour le retour de Jésus ?

Sandrine Ray
Aumônière Sportives

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Les leçons de l’épreuve


“Étant pleinement fortifiés, selon la puissance de sa gloire, pour toute patience et toute persévérance, avec joie”. Colossiens 1. 11

« Que ma louange Lui soit agréable ! Je veux me réjouir en l’Eternel. » La Bible, Psaume 104:34

– L’épreuve nous apprend la patience et la persévérance (Jacques 1. 4 ; Romains 5. 3). Endurer les difficultés est une leçon laborieuse ; la patience en est le fruit. Quand son oeuvre aboutit, nous devenons “parfaits (matures) et accomplis, ne manquant de rien” (Jacques 1. 4). Notre propre volonté est soumise à celle de Dieu, acceptée comme étant “bonne, agréable et parfaite” (Romains 12. 2). Les promesses de Dieu deviennent alors effectives, concrètes.

– L’épreuve nous apprend le courage : elle enlève la crainte de souffrir au fur et à me­sure que nous expérimentons la grâce de Dieu qui soutient. Elle nous enseigne à revê­tir sa force à Lui pour surmonter la peur, en sorte que nous pouvons même accueillir l’épreuve paisiblement. Et à la fin de notre vie, nous pourrons nous tenir debout, comme de bons soldats de Jésus Christ, peut-être avec les cicatrices des combats mais aussi avec la satisfaction des victoires qu’il a remportées en nous.

– L’épreuve vécue avec le Seigneur fait de nous des modèles pour l’encouragement des autres et pour la gloire de Dieu. Elle manifeste au monde quelle est “l’excellente gran­deur” de la puissance que Dieu déploie envers ses enfants (Ephésiens 1. 19). Elle montre ce qu’une vie remplie de Christ peut accomplir là où les autres échouent. Dieu veut faire de nous des lettres de Christ vivantes (2 Corinthiens 3. 3) devant le monde et les anges. Nous pou­vons être la preuve que Christ est suffisant pour toutes les situations, et que la puissance de sa grâce se manifeste de façon tout à fait pratique et concrète dans la vie journalière.

– L’épreuve nous rend capables d’aider les autres par les leçons apprises au cours de notre propre expérience (2 Corinthiens 1. 4). Un coeur dur et qui n’a pas été éprouvé n’est pas qualifié pour consoler, conseiller et soulager une personne qui souffre. Dieu fait sortir du creuset de l’épreuve un coeur purifié et consolé qui apporte à son tour la consolation. Seule l’expérience d’une épreuve douloureuse réalisée avec Dieu nous rend crédibles pour consoler, fortifier et encourager ceux vers qui le Seigneur nous envoie, de sorte que nous pouvons leur dire : Je peux vous affirmer pour l’avoir vécu que “mon Dieu comblera tous vos besoins selon ses richesses en gloire dans le Christ Jésus” (Philippiens 4. 19).

P.a.S

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Les petits font la leçon


“Non ! Dieu a choisi ce que le monde considère comme une folie pour confondre les sages, et il a choisi ce qui est faible pour couvrir de honte les puissants. Dieu a porté son choix sur ce qui n’a aucune noblesse et que le monde méprise, sur ce qui est considéré comme insignifiant, pour réduire à néant ce que le monde estime important.” 1 Corinthiens 1.27-28

Il y’a quelques semaines, il était question d’être vainqueur du mal par le bien.

Cette semaine, je souhaite te partager cette fabuleuse histoire que j’ai découverte dernièrement dans un journal local et qui illustre comment des enfants ont été vainqueurs du mal par le bien lors d’une rencontre de foot.

Extrait de l’article du journal “Le Courrier” du 23.11.23, écrit par Pierre Scheidegger.

« C’était lors d’un match entre deux équipes de villages voisins. Des enfants en préadolescence, heureux de porter le maillot de leur équipe. Ils se connaissaient tous. Leur scolarité, dans le même collège. Le match se jouait dans le respect des règles depuis près de vingt minutes, quand un parent dans les tribunes insulte un joueur de l’équipe adverse. Le ton monte, on en vient aux mains, la situation dégénère, les coups partent.

Un joueur voyant son père hors de lui, oubliant où il se trouvait en se battant lamentablement, se dirigea en pleurs vers son entraîneur. Ce dernier, en accord avec son collègue de l’équipe adverse, décidèrent d’arrêter le match, ne souffrant l’idée qu’un enfant pratiquant son sport favori n’était pas là pour verser des larmes et assister à ce triste spectacle d’adultes, dans les tribunes.

Regroupés dans le rond central par leurs entraîneurs, ces jeunes joueurs, d’un commun accord, décidèrent main dans la main, de se diriger calmement, irréel, presque au ralenti vers les tribunes. Sans un mot, ils s’assirent sur la ligne de démarcation du terrain … dos à la tribune. Honte à l’adulte, leçon à certains parents.

Un silence… gêné !

Toujours silencieux, ces jeunes sportifs s’en sont retournés dans le rond central et décidèrent avec leurs entraîneurs un geste rare mais tellement beau par sa signification… d’échanger leurs maillots… puis continuèrent le match. Un moment hors du temps, mais aussi leur victoire !

Une belle leçon à l’adulte, non seulement de fair-play, mais aussi d’humilité. »

Ou quand les petits nous font la leçon…

Ne nous laissons pas gagner par les systèmes sportif ou professionnel axés sur la performance et osons être vainqueurs du mal par le bien dans notre pratique sportive et dans toutes les situations de nos vies.

Et toi, comment fais-tu preuve de fair-play et d’humilité dans ton sport et ta vie ?

Sandrine Ray
Aumônière Sportives

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Jésus, le Centre


“Ils le crucifièrent, et avec Lui deux autres, un de chaque côté, et Jésus au milieu”. Jean 19. 18
“Le soir de ce jour-là, le premier de la semaine, alors que les portes du lieu où se trouvaient les disciples étaient fermées par crainte des Juifs, Jésus vint et se tint au milieu d’eux. Il leur dit : Paix à vous !” Jean 20. 19
“Je vis, au milieu du trône et des quatre Vivants, et au milieu des Anciens, un agneau qui se tenait là, comme immolé”. Apocalypse 5. 6

« L’Agneau qui est au milieu du trône prendra soin d’eux comme un berger, IL les conduira vers les sources d’eaux vives, et Dieu Lui-même essuiera toute larme de leurs yeux. » La Bible, Apocalypse 7:17

Trois fois dans ces versets, Jean présente le Seigneur Jésus “au milieu” : sur la croix au milieu des malfaiteurs, à Jérusalem au milieu de ses disciples et dans le ciel au milieu des adorateurs.

Dans le récit de la crucifixion, Jean ne précise pas, comme les autres évangélistes, que ceux qui subissent le même supplice que le Seigneur sont des malfaiteurs. Nous pou­vons voir en cela une intention du Saint Esprit : les deux “autres” ne sont pas seulement des hommes que la société réprouve et qu’elle condamne ; ils sont les représentants de tous ceux qui, à cause de leurs péchés, méritent la mort au regard de la justice de Dieu. Le saint Fils de Dieu est placé entre ces représentants de l’humanité coupable. Il est “l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde” (Jean 1. 29).

Une fois son oeuvre accomplie, le Seigneur ressuscite le troisième jour. Il apparaît “au milieu” des disciples, comme le premier accomplissement de sa promesse : “Là où deux ou trois sont assemblés à mon nom, je suis là au milieu d’eux” (Matthieu 18. 20). En vertu de la résurrection, nous avons aussi le privilège d’être présents à ce rendez-vous que le Seigneur donne aux siens pendant qu’ils sont encore dans ce monde qui l’a rejeté. Comme les disciples, mais avec les yeux de la foi, nous nous réjouissons de le voir comme le centre de notre rassemblement.

Il vient bientôt nous chercher pour nous introduire dans le ciel. Là, nous entourerons, Lui l’Agneau de Dieu et nous le verrons “au milieu du trône”, comme centre de l’univers. Il s’est acquis le droit d’ouvrir le livre des jugements et des projets de Dieu envers cette humanité au milieu de laquelle IL a consenti à venir et à être placé sur une croix.

P.a.S

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Dieu exauce-t-il toute prière ?


“Ne vous inquiétez de rien, mais, en toutes circonstances, exposez vos requêtes à Dieu par la prière et la supplication avec des actions de grâces ; et la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera vos coeurs et vos pensées dans le Christ Jésus”. Philippiens 4. 6, 7

« En priant, ne multipliez pas les paroles comme les membres des autres peuples: ils s’imaginent en effet qu’à force de paroles ils seront exaucés. Ne les imitez pas, car votre Père sait de quoi vous avez besoin avant que vous le lui demandiez. » La Bible, Matthieu 6:7-8

Il est normal de prier et de rendre grâces pour nos besoins matériels. Mais, dans un monde toujours plus corrompu et plus envahissant, nous devons aussi veiller et prier afin qu’individuellement, en famille et en assemblée, nous soyons gardés du mal et diri­gés vers le bien par le Seigneur, dans chacune de nos circonstances. Ayant communion avec le Seigneur, nous pouvons lui exposer “en toutes circonstances” nos requêtes, non pas de façon générale, mais une par une. IL nous écoute

Le verset de ce jour ne dit pas que Dieu exauce toutes les prières. Nous pouvons même dire que, heureusement, il n’en est pas ainsi, car nous LUI présentons parfois des prières inopportunes. Et nous nous sommes probablement déjà rendu compte que leur exauce­ment n’aurait été ni pour notre bien ni pour la gloire de Dieu.

Le croyant met sa confiance en Dieu, en son amour et en sa sagesse. Il sait, après avoir exposé ses requêtes, que Dieu répondra conformément à sa nature, qui est amour, et d’une façon qui correspond à nos vrais besoins. Quelle paix alors ! Il ne fait pas preuve de résignation ou de fatalisme, mais il entre dans la paix de Dieu, celle qui garde son coeur et ses pensées dans le Christ Jésus.

Pourquoi sommes-nous parfois mécontents lorsque nos demandes ne sont pas exau­cées comme nous l’aurions voulu ? Très souvent, parce que nous n’avons pas une entière confiance dans la bonté, la sagesse et la toute-puissance de Dieu. Peut-être Dieu veut-IL exercer notre foi ? Ou attirer notre attention sur notre état intérieur ?

Apprenons à abandonner toute inquiétude et aussi à juger tout murmure, gardant une confiance toujours plus totale en celui qui nous aime d’une manière parfaite. Pour la foi, cette promesse divine demeure toujours : “Toutes choses travaillent ensemble pour le bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein” (Romains 8. 28).

La prière n’est donc pas une formule magique, mais un exercice de foi.

P.a.S

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Une négligence coupable


“Comment échapperons-nous, si nous négligeons un si grand salut… ?” Hébreux 2. 3

« Dieu ne nous a pas destinés à la colère, mais à la possession du salut par notre Seigneur Jésus-Christ » La Bible, 1 Thessaloniciens 5:9

La négligence n’a pas, en général, le caractère d’une faute grave, sauf cas exceptionnels dans des situations précises. Elle est la plupart du temps assimilée à une inattention dans le soin que l’on doit à une tâche, à un manque de travail ou de recherche, à un manque d’intérêt ou d’empressement, ou encore à une faute non intentionnelle, donc plus faci­lement excusable. Cependant, en cas de négligence avérée, les assureurs peuvent refuser de prendre en charge les dégâts causés lors d’un accident de la circulation routière, d’un incendie ou du naufrage d’un bateau. Il peut donc en résulter des pertes considérables pour les propriétaires. Cette négligence est alors qualifiée de négligence coupable.

Or, c’est de ce type de négligence que se rendent coupables pour eux-mêmes ceux qui entendent la prédication de l’évangile du salut et refusent d’y répondre. Comment échapperont-ils à leur sort, ceux qui, sans être nécessairement des athées convaincus ou des adversaires de la religion, admettent l’existence de Dieu et sa providence, sans répondre à ses appels ? Certains savent même que Dieu a prouvé son amour envers les hommes par le don de son Fils, “le Sauveur du monde” (Jean 4. 42), mort sur la croix pour leur donner la vie éternelle. Ils tiennent ces faits pour vrais. Pourtant, au lieu d’en tirer les conséquences pour eux-mêmes en confessant leurs péchés et en acceptant Jésus comme Sauveur et Seigneur, ils passent outre, ils négligent de faire le pas vers le salut. Négligence coupable, car ainsi ils partent à la dérive (Hébreux 2. 1) et, d’étape en étape, ils en arrivent à fouler “aux pieds le Fils de Dieu” (Hébreux 10. 29), méritant alors le châtiment de la mort éternelle.

Nous en connaissons peut-être parmi nos voisins, nos collègues, dans nos familles. Et que pouvons-nous faire pour remédier à cela ? Il n’y a qu’une réponse : prier instamment pour eux et, quand l’occasion se présente, leur annoncer Jésus Christ, Fils de Dieu. “L’évangile… est la puissance de Dieu pour sauver quiconque croit” (Romains 1. 16).

P.a.S

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Se préparer à aimer


« Veille donc à ce que la lumière qui est en toi ne soit pas ténèbres. » La Bible, Luc 11:35

A quelques jours de Noël, je te propose une méditation plus légère avec cette sympathique vidéo.

Et je te laisse ces versets à méditer durant ces fêtes de fin d’année et à vivre tout au long 2024 et des prochaines années :

« Soyez vigilants, demeurez fermes dans la foi, faites preuve de courage, soyez forts. Que l’amour inspire toutes vos actions. » 1 Corinthiens 16.13‑14

Et voici encore ces questions pour toi :

Comment te prépares-tu à aimer ?

Comment peux-tu aider ou bénir des personnes grâce à ta bonne forme physique ?

Je te souhaite de très belles fêtes de Noël et Nouvel An !

Ma prière pour toi : Que chaque jour de cette nouvelle année 2024, Dieu renouvelle tes forces et qu’IL continue de te protéger et de t’inspirer !

Sandrine Ray
Aumônière Sportivesnouvel

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Un coach accessible et bienveillant


“Nulle créature n’échappe au regard de Dieu, tout est à nu et à découvert aux yeux de Celui à qui nous devons rendre compte.” Hébreux 4.13

En lisant ce verset, j’ai pensé aux coachs sportifs.

« Dieu est mon Sauveur. Je serai plein de confiance et je n’aurai plus peur, car l’Eternel, oui, l’Eternel est ma force et le sujet de mes louanges. C’est LUI qui m’a sauvé. » La Bible, Ésaïe 12:2

En tant qu’athlète, nous expérimentons souvent le fait de ne pas pouvoir nous « cacher » de nos coachs ou entraîneurs. Nos performances sont vite impactées par des problèmes physiques, soucis ou difficultés personnelles et du fait du temps consacré à la pratique sportive, notre coach s’aperçoit en général très vite de changements d’humeur ou fluctuations de forme. C’est aussi à notre coach que nous devons souvent rendre compte des exercices accomplis ou non selon le programme établi, ainsi que des résultats obtenus.

Je ne sais pas quelle relation tu as avec ton coach ou tes entraîneurs, mais je pense que cela peut influencer la lecture de ce verset biblique.

Si tu as un coach sévère et/ou qui est prompt à te réprimander, j’imagine que la lecture du passage de ce jour peut engendrer en toi une certaine crainte ou appréhension.

Aussi, en tant qu’athlète, la lecture de ce passage peut nous amener à imaginer un Dieu sévère, prompt à voir nos erreurs et à nous punir en conséquence.

C’est là une bien fausse image de Dieu.

Pour découvrir une juste image de Dieu et mieux comprendre ce verset, il est important de prendre en considération les versets suivants, notamment le v. 16 qui dit : «Approchons-nous donc du trône du Dieu de grâce avec une pleine assurance. Là, Dieu nous accordera sa bonté et nous donnera sa grâce pour que nous soyons secourus au bon moment. » Hébreux 4.16

Wow, combien ce verset est rassurant ! Nous y découvrons un coach accessible et bienveillant :

  • Dieu, notre coach Céleste est accessible. Un Dieu si grand, si puissant, Créateur de tout l’univers et pourtant, grâce à Jésus, il est possible de s’en approcher en tout temps, sans crainte.
  • Dieu est un coach bienveillant, car, lorsqu’on s’en approche, IL désire nous remplir d’amour, nous offrir sa grâce et venir à notre secours.

Dieu ne nous condamne pas (Romains 8.1), au contraire, IL nous aime et nous sauve (Jean 3.16-17). Avec cette perspective et cette image de Dieu, voilà qui devrait nous rendre plus confiants d’être à nu et à découvert aux yeux de Dieu et des comptes à LUI rendre.

Alors, prêt/e à t’approcher de Dieu avec confiance ?

Aujourd’hui, je t’encourage à répondre à l’invitation de l’auteur de cette lettre aux Hébreux : Approche-toi du trône du Dieu de grâce avec une pleine assurance et écris comment, près de LUI, IL t’accorde sa bonté, sa grâce et/ou t’apporte son secours.

Sandrine Ray
Aumônière Sportives

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Jésus, un homme réellement libre


“Si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres”. Jean 8. 36

Le Seigneur Jésus nous a libérés et Il veut que nous vivions comme des hommes libres. Il a été Lui-même le seul homme à avoir été entièrement libre à l’égard de toutes choses, Il est donc un exemple.

– Il est libre quand, au désert, Il refuse de céder aux trois tentations du diable. Il démontre par là qu’Il est un homme parfait venu sur la terre pour faire seulement et uniquement la volonté de son Père. Ne nous laissons pas nous-mêmes diriger par le diable !

– Il est libre de toute crainte, lors de la tempête qui effraie ses disciples, pourtant des marins qualifiés ; la preuve : Il dort paisiblement. Pour être libres de toute angoisse, comptons nous aussi sur Dieu !

– Il est libre de manifester de l’amour et de l’intérêt pour ceux qui étaient méprisés par les gens de son peuple : les Samaritains, les prostituées, les percepteurs à la solde des Romains … Il ne se cache pas des hommes religieux qui l’épient pour trouver des motifs d’accusation contre Lui. Ne nous laissons pas asservir par l’opinion d’autrui !

– Il est libre de tout sentiment d’orgueil quand la foule l’acclame pour le faire roi. Soyons libres, nous aussi, quant à une éventuelle popularité !

– Il est libre de dénoncer l’hypocrisie des religieux de l’époque en les mettant en garde contre la gravité de leur état intérieur : “Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites” (Matthieu 23. 13). Veillons sur notre état intérieur, pour avoir la liberté et le courage de dire à notre frère qu’il “s’égare de la vérité” (Jacques 5. 19) ou à nos concitoyens qu’ils vont à la perdition.

– Il est libre de toute crainte quand, la nuit où Il est livré, Il ne cherche pas à s’enfuir et s’avance à la rencontre de ses bourreaux. Prions pour que nos frères soumis à la persécution restent fermes dans le Seigneur et accomplissent le service qui leur a été confié.

– Il est libre quand Il reste sur la croix au lieu de demander le secours des anges pour Le délivrer des hommes, de la croix et de la mort. Nous ne pouvons pas L’imiter dans l’oeuvre de l’expiation, mais l’apôtre Jean nous déclare : “Par ceci nous avons connu l’amour : c’est que Lui a laissé sa vie pour nous ; et nous, nous devons laisser notre vie pour les frères” (1 Jean 3. 16).

Usons donc de cette liberté qui nous est offerte !

P.a.S

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Un même résultat pour tous


“Tous ont péché, en effet, et sont privés de la gloire de Dieu” Romains 3.23

« Accueillez celui qui est faible dans la foi sans discuter ses opinions. » La Bible, Romains 14:1

En sport, il y a des bons, des très bons et des moins bons. Il y a ceux qui ont les aptitudes pour gagner, ceux à qui l’on dit qu’ils ne réussiront jamais.

Très jeunes déjà, les sportifs sont sélectionnés. Certains sont considérés comme trop petits pour leur discipline et se voient disqualifiés, d’autres en revanche sont encensés pour leurs bonnes dispositions physiques et leurs aptitudes.

En sport, il existe de nombreuses différences entre les individus. Que tu sois un homme, une femme, petit, grand, jeune, trop âgé, bien musclé ou trop en chair, rapide ou trop lent, tous ces paramètres influencent tes résultats. Et tes résultats déterminent la possibilité pour toi de poursuivre ton sport et le niveau dans lequel tu as le droit de concourir.

En lisant le passage de ce jour, nous découvrons ce triste constat, qu’aux yeux de notre Coach Céleste, nous obtenons tous le même résultat : nous sommes tous disqualifiés.

Aucun de nous n’est assez bon, assez musclé, assez intelligent, assez de quoi que ce soit pour partager la gloire de Dieu.

Ce résultat est sans appel.

Il serait alors bien triste de s’arrêter là.

Découvrons plutôt la bonté et la justice de Dieu en lisant les versets précédents et suivants du passage du jour (Romains 3.22-26) : « Dieu déclare les hommes justes par leur foi en Jésus-Christ, et cela s’applique à tous ceux qui croient, car il n’y a pas de différence entre les hommes. Tous ont péché, en effet, et sont privés de la gloire de Dieu, et ils sont déclarés justes par sa grâce ; c’est un don que Dieu leur a fait par le moyen de la délivrance apportée par Jésus-Christ.
C’est Lui que Dieu a offert comme une victime destinée à expier les péchés, pour ceux qui croient en son sacrifice. Dieu montre ainsi qu’IL est juste parce qu’IL avait laissé impunis les péchés commis autrefois au temps de sa patience. Il montre aussi qu’Il est juste dans le temps présent : Il est juste tout en déclarant juste celui qui croit en Jésus. » 

Dieu est juste, car contrairement au monde sportif, il ne fait pas de différences entre les êtres humains. Dieu est est bon, car Il nous offre de « continuer à jouer malgré notre disqualification.»

Cette vérité peut ainsi nous sortir de la comparaison. En effet, il n’y a plus ni homme, ni femmes, ni forts, ni faibles, ni petits, ni grands…

Mais il y’a un don offert gratuitement à chacun(e) : être déclaré(e) juste en croyant au sacrifice de Jésus ! Quelle bonne nouvelle que cette récompense de participer à sa gloire pour l’éternité !

Et toi, acceptes-tu ce don gratuit de Dieu ou essaies-tu au contraire d’être justifié(e) par tes actions et tes performances ?

Qu’est-ce croire en cette vérité change concrètement dans ta pratique sportive et/ou dans ta vie en général ?

Sandrine Ray
Aumônière Sportives

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