Quel modèle ?


“Prenez soin du troupeau de Dieu (des athlètes) qui vous a été confié. Faites-le, non comme si vous y étiez contraints, mais par dévouement, comme Dieu le désire ; non pas pour de honteuses raisons financières, mais de plein gré ; et n’exercez pas un pouvoir autoritaire sur ceux (ces sportifs) qui ont été confiés à vos soins, mais soyez les modèles du troupeau (dans le milieu du sport).”. 1 Pierre 5.2-3

Le verset de ce jour me fait penser aux coachs de sportifs. D’ailleurs, je te propose de le relire en remplaçant les termes soulignés par ceux entre parenthèses.

As-tu déjà eu un coach plus autoritaire qu’il n’y fallait durant ta carrière sportive ?

Souvent en sport, nous avons pour habitude de nous faire « engueuler » par un coach. Alors que les mentalités et façons d’enseigner le sport changent peu à peu, il existe encore des coachs qui maltraitent leurs athlètes verbalement, psychologiquement voire même physiquement. Alors je me demande…

… que serait le sport si tous les coachs obéissaient à la parole biblique de ce jour ?

Voici une petite histoire qui m’a beaucoup touchée :

« Pendant la guerre d’indépendance, une compagnie de soldats américains essayait de soulever une poutre particulièrement lourde, mais sans y parvenir. Chaque fois la poutre glissait en dépit des ordres d’un jeune caporal qui ne cessait de crier après ses soldats. Un monsieur en civil regardait la chose et au bout d’un certain temps, il s’adressa au caporal : “Si vous les aidiez, la poutre serait vite placée là où il faut.” Le jeune caporal prétentieux rougit et dit : “Moi, Monsieur ? Je suis caporal !”

Là-dessus, le monsieur enleva son manteau, saisit une des cordes, et dès que l’ordre vint à nouveau, tira avec les autres de toutes ses forces. Lentement la poutre se redressa, toucha la traverse, puis se stabilisa là où il fallait. Remettant son manteau et avec un sourire, il adressa un dernier mot au caporal : “A propos, si jamais vous avez besoin d’un autre coup de main, envoyez un message à votre commandant en chef. Je serai ravi de répondre à votre demande !” Le caporal abasourdi, comprit que le monsieur en question n’était autre que George Washington, chef suprême des forces américaines ! »

Dans cette histoire, je vois tellement l’exemple de Jésus, qui s’est fait homme, qui a pris notre condition et qui s’est fait serviteur de tous. Wow !

Comment est-ce que le modèle de Jésus, serviteur, t’encourage dans ta vie sportive et ta vie de foi ?

Et toi, arrives-tu à donner le meilleur de toi-même lorsque l’on te crie dessus ou plutôt lorsque ton leader est un bon modèle ?

Je t’encourage aujourd’hui prendre un petit moment pour prier pour ton coach, ton chef de travail et/ou ton leader d’église.

(Méditation Inspirée du texte de B. Clark)

Sandrine Ray
Aumônière Sportives

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Ému de compassion


“Un Samaritain, allant son chemin, vint à lui et, le voyant, fut ému de compassion : il s’approcha et banda ses plaies, y versant de l’huile et du vin ; puis il le mit sur sa propre bête, le mena à l’hôtellerie et prit soin de lui”. Luc 10. 33, 34

« Jésus répondit: «Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta force et de toute ta pensée, et ton prochain comme toi-même.» » La Bible, Luc 10:27

Nous avons tous entendu ou lu plusieurs fois l’histoire du bon Samaritain et nous ai­mons considérer notre Seigneur comme ce “Samaritain, allant son chemin”. Il est venu du ciel vers des pécheurs qui n’avaient même pas la force de faire un pas vers Dieu. Jésus seul pouvait les guérir de la blessure du péché.

Le Samaritain ne se pose pas la question : “Qui est mon prochain ?” (v. 29), car pour lui tout être humain est son prochain, sans distinction. Il se comporte lui-même comme le prochain de l’homme blessé, à demi-mort : il se tient suffisamment proche de lui et de son état pour lui apporter le secours et les soins dont il a besoin.

Ce qui est touchant dans cette approche du Samaritain vers l’homme à demi-mort, ce sont ses sentiments : “Il fut ému de compassion”. Le sacrificateur et le lévite ont bien vu le blessé, mais ils ont pensé d’abord à eux-mêmes et à leur dignité, à leur réputation, à leur classe sociale et religieuse. Cela a étouffé tout sentiment de pitié envers le malheureux. Le Samaritain n’a pas regardé à ce qu’il était lui-même, ni à ce qu’il allait lui en coûter. Il a vu quelqu’un qui avait besoin de son aide et il s’en est approché. Ému de compassion, il s’est penché sur ce malheureux pour lui apporter du secours et le sauver.

Belle image du renoncement total du Seigneur ! Son amour étreignait son coeur pour ceux qui, blessés à mort par le péché, avaient besoin d’un Sauveur.

Bien sûr, nous ne pouvons pas sauver le pécheur. Cependant nous sommes les repré­sentants de Christ sur la terre. Alors, ayons de la compassion envers ceux qui vont à la perdition ; soyons le “prochain” de toute personne fatiguée, blessée, ayant besoin d’aide, que le Seigneur place sur notre route.

Quel encouragement aussi de savoir que le Seigneur est, encore aujourd’hui, “ému de compassion” pour nous, croyants, lorsque nous sommes dans une situation difficile ! Quand nous sommes tombés dans une faute où Satan nous a entraînés, le premier senti­ment du Seigneur pour nous, c’est sa compassion.

P.a.S

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Sa puissance dans la faiblesse


Aujourd’hui je souhaite honorer tous ces para-athlètes qui font d’incroyables exploits malgré leurs limites physiques.

Je t’invite à regarder ces photos :

 

 

 

 

 

 

 

Ces deux versets bibliques me viennent à l’esprit lorsque je les regarde :

« Dieu a choisi ce qui est bas, méprisable ou ne vaut rien aux yeux du monde, pour détruire ce que celui-ci estime important. Ainsi, aucun être humain ne peut se vanter devant Dieu. » 1 Corinthiens 1.28-29

« Ma grâce te suffit, c’est dans la faiblesse que ma pruissance se manifeste pleinement. » 2 Corinthiens 12.9

Et toi, qu’est-ce que t’insipirent ces images ?

Et comment y vois-tu Dieu ?

Sandrine Ray
Aumônière Sportives

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Plus que Jonas, plus que Salomon


“Des hommes de Ninive se lèveront, lors du jugement, face à cette génération, et la condamneront, car ils se sont repentis à la prédication de Jonas, et voici, il y a ici plus que Jonas. Une reine du midi se lèvera, lors du jugement, face à cette génération, et la condamnera, car elle vint des bouts de la terre pour entendre la sagesse de Salomon,et voici, il y a ici plus que Salomon”. Matthieu 12. 41, 42

« Nous savons que Christ ressuscité ne meurt plus; la mort n’a plus de pouvoir sur Lui. » La Bible, Romains 6:9

La nation d’Israël avait au milieu d’elle un Fils de l’Homme plus grand que Jonas et un roi plus grand que Salomon.

Les habitants de Ninive se sont repentis à la prédication du prophète Jonas qui, pour­tant, annonçait le jugement et la destruction de leur ville. Si ces païens se sont repentis en entendant les paroles d’un prophète désobéissant, combien plus les Juifs auraient-ils dû croire en la personne, les oeuvres et l’enseignement de Jésus qui apportait la grâce de Dieu à son peuple. Combien il surpassait Jonas ! Mais ils ont refusé de se repentir.

La sagesse de Salomon était remarquable, reconnue dans les pays voisins, mais elle est peu de chose devant la sagesse divine manifestée en Christ qui “nous a été fait sagesse de la part de Dieu, et justice, et sainteté, et rédemption” (1 Corinthiens 1. 30). Il est lui-même “la sagesse de Dieu” (1 Corinthiens 1. 24).

Le Fils de Dieu est merveilleusement grand, plus que tout ce que l’on peut imaginer, plus que tous ceux à qui on a voulu le comparer. Pourtant on l’a vu sur la terre sous l’as­pect d’un homme humble, pauvre extérieurement, mais tellement riche de coeur. Lors de son passage sur la terre, il prend volontairement la dernière place, s’approche des plus humbles. S’il rencontre des malheureux, des malades, des victimes de Satan, il sympa­thise avec eux, les guérit, les délivre. Il ne possède rien. Pour sa subsistance, il dépend de quelques femmes qui “l’assistaient de leurs biens” (Luc 8. 3). Quand les hommes mettent les mains sur lui, il ne résiste pas. Quand ils le condamnent avec la plus grande des injustices, il ne proteste pas. Quand on le met en croix, il supporte toutes les marques de mépris et d’insolence. Quel abaissement pour le Fils de Dieu, mais en même temps, quelle incomparable grandeur !

Oui, il y a en Christ plus que Jonas, plus que Salomon, infiniment plus !

P.a.S

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Être premier en servant


Qu’il n’en soit pas ainsi parmi vous. Au contraire : si quelqu’un veut être grand parmi vous, qu’il soit votre serviteur, si quelqu’un veut être le premier parmi vous, qu’il soit votre esclave. Car, de même, le Fils de l’homme n’est pas venu pour se faire servir, mais pour servir et donner sa vie en rançon pour beaucoup.” Matthieu 20.26‑28

En sport, les athlètes s’entraînent très dur pour devenir des champions, pour gagner des épreuves importantes. Lors de ces échéances importantes, la concentration est au maximum, il s’agit de pouvoir donner son 100% à l’instant T.

Imagine que tu sois aux Championnats du Monde. Durant la compétition, un de tes concurrents se trouve en difficulté et tu as la possibilité de l’aider, oserais-tu lui venir en aide au risque de te déconcentrer et de te faire perdre l’épreuve ?

J’ai été personnellement très surprise de voir le paralympien allemand Markus Rehm aider son concurrent lors des derniers Championnats du Monde de Para-athlétisme à Paris. Durant l’épreuve de saut en longueur, l’un de ses concurrents avait un problème à l’une de ses prothèses qui est tombée lors de plusieurs de ses sauts. A chaque fois que l’incident est arrivé, Markus, dont le métier est prothésiste-orthésiste, a accouru et pris le temps d’aider son concurrent. La commentatrice a même évoqué que cela est plutôt habituel pour Markus, qui prend du temps à régler les problèmes de prothèses des autres athlètes lors de la plupart de ses compétitions. Quelle abnégation !

    

Rendre service n’a pas empêché Markus de gagner cette épreuve et de devenir ainsi Champion du Monde. Il est également le détenteur du record du monde de sa catégorie.

Dans le passage biblique d’aujourd’hui, Jésus fait la leçon à ses disciples, alors que ces derniers souhaitaient une place importante auprès de Lui. Jésus leur répond que celui qui veut être grand doit être un serviteur, que celui qui veut être le premier doit s’abaisser. Le champion aux yeux de Dieu n’est pas forcément celui qui termine premier de l’épreuve, mais celui qui a un cœur de serviteur et qui aime son prochain comme soi-même.

Au-delà d’être Champion du Monde de saut en longueur, Markus Rehm est un champion du cœur à mes yeux. Il m’a donné une vraie leçon de vie et m’a inspiré par son courage d’oser aimer son prochain non seulement durant une compétition si importante, mais aussi quand de nombreuses personnes lui conseilleraient plutôt de rester concentré sur lui-même et ses perfs.

Et toi, serais-tu prêt à oser servir ton prochain dans des moments, où tu ne serais pas censé le faire, voire même où il est déconseillé de le faire ?

Ma prière est que Dieu nous donne la force, le courage et la sagesse d’agir et d’aimer notre prochain lorsque les occasions de le faire se présentent à nous.

Sandrine Ray
Aumônière Sportives

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Parfaitement Dieu, parfaitement homme


“La Parole devint chair et habita au milieu de nous (et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme d’un Fils unique de la part du Père) pleine de grâce et de vérité”. Jean 1. 14

La Parole devint chair”. Ces quatre mots décrivent un fait exceptionnel : le Fils de Dieu, Dieu Lui-même, sans cesser d’être Dieu, est devenu un homme en tous points semblable à nous, à part le péché.

C’est un grand mystère. Le Seigneur Jésus est à la fois parfaitement Dieu et parfaite­ment homme. Il était bien nécessaire qu’il en soit ainsi pour qu’il puisse devenir le mé­diateur entre Dieu et les hommes. Dieu est inaccessible depuis la désobéissance d’Adam qui a creusé un fossé entre Lui et l’humanité pécheresse. Il fallait donc que quelqu’un se charge du message de l’amour divin et le rende visible aux hommes.

Seul Jésus, étant Dieu, connaissait cet amour et pouvait, étant homme, le mettre à la portée de ceux au milieu desquels il habitait. C’est ce qu’il a réalisé parfaitement durant sa vie terrestre, donnant à son Père l’immense satisfaction de voir en lui un homme répondre en tout point à ce qu’il attendait.

C’est aussi par l’incarnation que le Fils de Dieu est devenu l’Agneau de Dieu qui donne sa vie pour les pécheurs et expie leurs fautes. Il fallait qu’il soit homme pour mou­rir et accomplir l’oeuvre de la rédemption.

Maintenant, ressuscité et à la droite de Dieu, il reste dans la gloire un homme qui se souvient de tout ce qu’il a enduré sur la terre et qui, de ce fait, est capable de “compa­tir à nos faiblesses” (Hébreux 4. 15). “Approchons-nous donc avec confiance du trône de la grâce, afin de recevoir miséricorde et de trouver grâce, pour avoir du secours au moment opportun” (Hébreux 4. 16).

Enfin, parce qu’il a été homme, nous avons en lui un modèle à suivre et nous sommes invités à être ses imitateurs : “C’est un exemple que Je vous ai donné : comme Je vous ai fait, Moi, vous aussi faites de même” (Jean 13. 15).

P.a.S

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Joie dans les épreuves


Mes frères et sœurs, considérez comme un sujet de joie complète les diverses épreuves auxquelles vous pouvez être exposés, sachant que la mise à l’épreuve de votre foi produit la persévérance. Mais il faut que la persévérance accomplisse parfaitement sa tâche afin que vous soyez parfaitement qualifiés, sans défaut, et qu’il ne vous manque rien.” Jacques 1.2-4

"

« Frères et sœurs, nous vous faisons connaître la grâce que Dieu a accordée aux Eglises de la Macédoine: au milieu même de la grande épreuve de leur souffrance, leur joie débordante et leur pauvreté profonde les ont conduits à faire preuve d’une très grande générosité. » La Bible, 2 Corinthiens 8:1-2

Derrière les para-athlètes se cachent de nombreuses histoires de vie douloureuses. Que le handicap soit causé par une malformation de naissance, par une maladie ou par un accident, aucun de ces sportifs n’a été épargné par les épreuves. Ce qui m’a le plus frappé en les écoutant, c’est que la plupart sont joyeux et ce malgré de grandes difficultés persistantes au quotidien. Certains m’ont également confié qu’ils ne souhaiteraient pas d’une vie différente, car malgré le handicap, ils y voient aussi les belles et bonnes choses et toute la richesse que ces épreuves apportent à leur vie.

Il semble que l’Apôtre Paul a lui aussi découvert cette réalité au-travers des nombreuses épreuves et cassures vécues tout au long de sa vie. Lui qui a vécu des persécutions, des maltraitances physiques, de la prison, n’est-ce pas incroyable qu’il nous encourage à considérer les épreuves comme un sujet de joie complète ?

Cela paraît tellement illogique et insensé !

Et pourtant est-il possible de trouver du bon dans chaque souffrance ou épreuve ?

Durant une épreuve de saut en longueur pour des athlètes amputés des membres inférieurs, j’écoutais la commentatrice expliquer pourquoi la majorité de ces sportifs choisissent leur prothèse comme « pied d’appel ». L’une des raisons évoquées est que la plupart des blessures des sauteurs en longueur sont au niveau des tendons de la cheville sur laquelle ils s’élancent. Ainsi, en s’élançant depuis leur prothèse, ce risque de blessure n’existe plus.

Voici donc un avantage réel et concret d’avoir une prothèse pour ce sport. Cet exemple m’a fait prendre conscience qu’il est certainement possible de trouver du bon en chaque difficulté ou souffrance.

Le passage biblique de ce jour indique aussi que l’un des grands avantages d’une épreuve est la production d’un élément indispensable à notre vie de foi : la persévérance !

Mieux encore, il est dit que cette persévérance nous permettra d’être sans défaut (une autre traduction dit : un état d’adulte, plein de force) et de ne manquer de rien.

Et toi, comment est-ce que tes épreuves pourraient devenir un sujet de joie complète ?

Arrives-tu à trouver du bon ou un avantage à l’épreuve que tu vis en ce moment ou que tu as vécue dernièrement ?

Si ces questions sont pour toi impossibles à répondre, je t’invite à demander à Dieu de t’aider à découvrir plus à ce sujet.

Sandrine Ray
Aumônière Sportives

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Apprenons de l’aigle


“Ta jeunesse se renouvelle comme celle de l’aigle”. Psaume 103. 5
“Les jeunes gens seront las et se fatigueront, et les jeunes hommes deviendront chancelants ; mais ceux qui s’attendent à l’Éternel renouvelleront leur force ; ils s’élèveront avec des ailes, comme des aigles ; ils courront et ne se fatigueront pas, ils marcheront et ne se lasseront pas”. Esaïe 40. 30, 31

« Voici ce que dit le Seigneur, l’Eternel: Un grand aigle, d’une grande envergure, aux longues ailes, couvert de plumes de toutes les couleurs… » La Bible, Ezéchiel 17:3

Dans votre service pour le Seigneur, vous sentez-vous fatigué, à bout de forces ? Vous demandez-vous jusqu’à quand vous pourrez continuer à soutenir le même rythme ?

Beaucoup de serviteurs de Dieu, dans leur grande fatigue, ont crié à Dieu. Et ils se sont posé des questions : Suis-je à la hauteur de la tâche (2 Corinthiens 2. 15-16) ? Où trouver de nouvelles forces ?

Apprenons une leçon de l’aigle. La Bible fait de nombreuses allusions à sa longévité, sa force, sa rapidité, l’acuité de sa vision (on dit qu’il peut voir un lièvre à un kilomètre !), son aire inaccessible et au soin qu’il prend de sa couvée. Quand la Bible nous dit : “Ta jeunesse se renouvelle comme celle de l’aigle”, serait-il éternel ? Bien sûr que non ! Pour comprendre la comparaison, il faut savoir que l’aigle renouvelle son plumage tous les ans. Sa capacité de voler n’en est pourtant pas affectée : pendant la longue période de mue où il perd ses plumes, il les renouvelle d’une manière symétrique. Il sait aussi remarquablement économiser ses forces en utilisant les vents pour planer, ou les courants chauds ascendants pour s’élever dans les airs.

De même, les enfants de Dieu, avec des forces renouvelées, peuvent s’élever au-dessus des hommes et des circonstances pour tout considérer d’en haut, avec Lui et comme Lui. Ce renouvellement ne dépend que d’une attitude : s’attendre à l’Éternel. Cela signifie compter sur Dieu seul pour avancer, être calme et confiant. “Attends-toi à l’Éternel ; for­tifie-toi, et que ton coeur soit ferme : oui, attends-toi à l’Éternel” (Psaume 27. 14).

Ne cherchons pas à faire progresser l’Évangile par une activité fébrile. Paul n’était pas libre de ses mouvements quand, en prison à Rome, il écrit aux Philippiens : “Frères, je veux que vous le sachiez : les circonstances que je traverse sont plutôt arrivées pour l’avancement de l’évangile” (Philippiens 1. 12). Et il en donne des exemples.

Si Dieu appelle à un service, Il accorde la force et les moyens pour l’accomplir. Fai­sons-Lui confiance, appuyons-nous sur Lui et sur son amour.

P.a.S

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Témoignage de Thomas Geierspichler


Ainsi, que vous mangiez, que vous buviez, (ndlr : que vous pratiquiez du sport), bref, quoique ce soit que vous fassiez, faites tout pour la gloire de Dieu.” 1 Samuel 2.30b

« Moi, j’ai confiance en ta bonté, j’ai de la joie dans le cœur à cause de ton salut. Je veux chanter en l’honneur de l’Eternel, car Il m’a fait du bien. » La Bible, Psaume 13:6

Aujourd’hui je te parle d’un épisode aux Championnats du Monde de Para-athlétisme à Paris.

Thomas Geierspichler, para-athlète autrichien, voyant le t-shirt d’un aumônier où figurait un poisson « Ichtus », a demandé : « Vous êtes chrétiens ? ». Tout heureux, il a alors désiré laisser ce message qui brûlait sur son cœur.

Voici pour la traduction en français de ce qu’il dit :

« Hey les amis, c’est Thomas Geierspichler d’Autriche. Je souhaite vous dire que nous ne pouvons rien faire, que ce soit dans notre travail ou dans nos relations pour rester dans la présence de Dieu, car cela a déjà été accompli. Comment cela a été accompli et bien parce que Jésus Christ est mort pour nous. Ainsi, désormais nous pouvons juste être reconnaissants et simplement rester dans la présence de Dieu. Et nous aurons une bonne compétition et même si ce n’est pas le cas, Jésus t’aime encore. »

C’était super de découvrir l’enthousiasme de cet homme pour rencontrer d’autres croyants, parler de Jésus, témoigner. C’est ce qu’il souhaite faire et il le fait également régulièrement sur son site internet.

Et toi, comment te réjouis-tu de ta foi en Dieu ?

Et comment transmets-tu ton amour de Dieu aux autres ?

Sandrine Ray
Aumônière Sportives

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Tison sauvé du feu


“Je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs”. Matthieu 9. 13

« Pas un seul cheveu de votre tête ne sera perdu. » La Bible, Luc 21:18 #ParoledeJésus

Bill Wilson est un prédicateur américain qui a consacré sa vie à l’évangélisation des enfants d’un quartier populaire de New York. Chaque samedi, il organise trois séances d’évangélisation auxquelles assistent environ cinq cents enfants de toutes ethnies. Il vit lui-même dans ce quartier. Chaque semaine, il va personnellement visiter les familles de ces enfants.

Il s’est senti appelé à cette mission quand il a vu dans un journal la photo d’une fillette de quatre ans trouvée morte dans une caisse le long d’une autoroute. Voici un extrait du livre qu’il a écrit, intitulé : « À qui est cet enfant ? » :

« Les perdus sont des humains à part entière. La personne la plus déchue mérite gentillesse, courtoisie et une poignée de main de notre part.

Le prophète Ésaïe a annoncé la vie du Christ en disant : “Il ne brisera pas le roseau froissé et il n’éteindra pas le lumignon qui fume…” (Matthieu 12. 20).

Je n’ai pas encore rencontré de personne en laquelle il n’y ait aucun rayon de lumière ou aucune lueur d’espoir. Chacun a le potentiel d’être complètement transformé. “Venez, et plaidons ! dit l’Éternel : Si vos péchés sont comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la neige ; s’ils sont rouges comme l’écarlate, ils seront comme la laine” (Esaïe 1. 18).

Il y a un hymne ancien que nous avions coutume de chanter intitulé « Sauve ceux qui périssent ». Ce chant contient des paroles d’espoir comme : « Les cordes qui ont été brisées peuvent vibrer à nouveau. »

Je plaide pour les enfants que personne n’aime, dont personne ne veut la compa­gnie. Je plaide pour l’adolescente qui est enceinte et non mariée. Je plaide pour le jeune homme qui est tombé dans le péché. Je plaide pour la mère qui a cinq enfants de pères différents. Même s’il n’y a qu’un lumignon qui fume, le Seigneur ne va pas éteindre le feu. Tout le monde peut être utilisé par Lui.

Chaque être humain, dans chaque pays du monde, est une pièce parfaite qui n’attend que d’être assemblée au patchwork que Dieu fabrique. Nous ne pouvons pas nous permettre de nous en débarrasser. »

P.a.S

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Témoignage d’Arune Weyers


(…) L’Eternel le déclare : (…) En effet, j’honorerai celui qui m’honore, mais ceux qui me méprisent seront méprisés.” 1 Samuel 2.30b

« Mes frères et sœurs, considérez comme un sujet de joie complète les diverses épreuves auxquelles vous pouvez être exposés, sachant que la mise à l’épreuve de votre foi produit la persévérance. Mais il faut que la persévérance accomplisse parfaitement sa tâche afin que vous soyez parfaitement qualifiés, sans défaut, et qu’il ne vous manque rien. » La Bible, Jacques 1 :2-4

Alors que je suis aux Championnats du Monde de Para-Athlétisme à Paris, il y’a cette grande affiche avec, au centre, Arune Weyers. Il s’agit d’une paralympienne sud-africaine. Aujourd’hui retraitée, cet athlète a participé à 3 Jeux paralympiques. Médaillée d’or à Tokyo et championne du monde en 2015 et 2019 au 400m, cette championne a régulièrement témoigné de sa foi en Dieu durant sa carrière.

Voici quelques extraits d’une interview publié juste avant les derniers Paralympique de Tokyo sur le site Paralympics.org.

Anrune Weyers, double paralympienne et championne du monde d’Afrique du Sud, est plus que jamais prête à affronter Tokyo. Elle courra armée de sa foi et d’une mission spéciale pour sensibiliser au sort des athlètes paralympiques dans son pays.

Après ses multiples victoires aux Championnats du monde de Dubaï 2019, Anrune Weyers était prête à terminer sa carrière professionnelle aux Jeux paralympiques de Tokyo 2020, à prendre sa retraite et à fonder une famille.

« Ce devait être mes derniers Jeux. Je ne l’ai pas dit aux médias, mais le fait de prier et d’avoir le temps d’être à la maison m’a permis de réaliser que j’étais toujours aussi enthousiaste à l’idée de courir, que j’avais toujours le feu sacré. J’ai toujours ce don, alors je n’en ai pas fini. »

Weyers est née avec une malformation congénitale du bras gauche et a été victime de harcèlement dans son enfance.

« J’ai été très malmenée parce que je n’avais pas de main. On me surnommait la « fille sans main ». Mais la course à pied m’a aidée à développer la personne que j’étais, le caractère que j’avais, et je pense que c’était le plan de Dieu pour moi en tant que personne. »

(…)La coureuse se souviendra toujours de Londres 2012, non seulement parce qu’il s’agissait de ses premiers Jeux, mais aussi pour ce qu’ils représentaient.

« Je n’arrivais pas à croire qu’il y avait autant de handicaps différents. Cela m’a fait plaisir de savoir que j’ai le privilège d’en faire partie. En fait, cela permet aux athlètes de donner le meilleur d’eux-mêmes. »

Lors de ses 2ème Jeux à Rio en 2016, Weyers arrive à la deuxième place derrière la chinoise Li Lu. « Cette course m’a en quelque sorte brisée. C’était vraiment difficile, et je voyais ma concurrente chinoise qui me dépassait, et je ne pouvais pas bouger. »

« Mais ensuite, je suis revenue à moi. Tout ce que j’ai demandé à Dieu, c’est de faire la course et je dois célébrer cela pour ce que c’est.»

Weyers a fini par décrocher une médaille d’argent, ce qui était encore une raison de se réjouir, mais lorsque l’euphorie des Jeux est retombée, elle a eu du mal à gérer ses blessures.

Cependant, avec le soutien de son mari et de son entourage, Weyers a pris les choses au jour le jour et s’est progressivement rétablie, tant sur le plan physique que spirituel. Weyers s’est appuyée sur sa foi pour surmonter cette épreuve.

« Personnellement, je pense que les blessures vous façonnent aussi. On en apprend de plus en plus sur soi-même et on passe du temps avec Dieu. » 

« Si une blessure survient, ce n’est pas grave, continue à aller de l’avant, tu finiras par être sur le chemin ou dans le plan dont tu as besoin, avec ou sans blessure. »

Qu’elle gagne ou non, lorsqu’elle entrera sur la piste cette année, Weyers sait que cela fait partie de l’accomplissement de son destin.

« Je crois vraiment que Dieu m’a donné un don, celui de courir. J’ai l’impression que c’est ma raison d’être, c’est presque comme si c’était ce que tu devais faire. C’est ton plan – tu dois courir. » 

Alors que cette athlète a honoré Dieu à maintes reprises durant sa carrière, cela me touche qu’elle soit aujourd’hui honorée en étant au centre de l’affiche de ces Championnats du Monde, alors même qu’elle n’y participe pas. Dieu se montre fidèle avec ses serviteurs et honore celles et ceux qui l’honorent.

Et toi, qu’est-ce qui te touche aujourd’hui dans ce témoignage ?

Peux-tu t’identifier avec certaines de ses paroles ou de son vécu ?

Sandrine Ray
Aumônière Sportives

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“Selon les règles”


“L’athlète n’est pas couronné s’il n’a pas lutté selon les règles”. 2 Timothée 2. 5

La lutte dont il est question ici est un de ces jeux sportifs qui passionnaient toute la Grèce antique. Ils étaient aussi populaires que le football aujourd’hui. Pour toutes ces compétitions, comme pour les entraînements qui les précédaient, il y avait des règles que les athlètes devaient respecter s’ils ne voulaient pas être écartés de la victoire ou même disqualifiés.

Dans l’image présentée par l’apôtre, l’accent n’est pas mis sur la victoire, mais sur la condition pour pouvoir y prétendre : respecter les règles du jeu. L’application de cette comparaison est facile : il est impératif que le croyant obéisse à la volonté du Seigneur, s’il veut Lui plaire dans sa vie.

Bien sûr, pour lutter, on ne peut pas rester simple spectateur ; il faut être là où se disputent les épreuves. En effet, si les luttes représentent pour nous des expériences que le Seigneur nous propose, nous pouvons parfois choisir de les éviter ; par exemple nous négligeons un appel du Seigneur à abandonner quelque chose par amour pour Lui. Si nous faisons la sourde oreille, nous perdrons certainement l’approbation du Maître et une récompense éternelle. Par contre, si, par obéissance, nous répondons jusqu’au bout à ce que le Seigneur nous a demandé, nous serons parmi les vainqueurs. Pour la gloire de qui ? Celle de Jésus notre Seigneur !

C’est sur la terre que l’occasion nous est offerte de gagner une couronne. Quelqu’un a dit : « Nous aurons toute l’éternité pour jouir des victoires, mais il ne nous reste que quelques heures de jour pour les remporter ! »

Les différentes récompenses seront données au tribunal de Christ. Là, il n’y aura pas de condamnation pour le croyant, mais toutes ses oeuvres seront révélées. Aurai-je une couronne à déposer aux pieds de Christ ? Ce que j’aurai cherché à faire pour le Seigneur aura-t-il été accompli “selon les règles”, c’est-à-dire dans l’obéissance à sa Parole ? Il sera alors trop tard pour se poser ces questions. Il importe d’y répondre maintenant et d’agir par amour pour celui qui a donné sa vie pour nous.

P.a.S

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Gare à la chute


Lorsque la conduite de quelqu’un lui plaît, l’Eternel lui donne d’affermir sa marche dans la vie. Il peut trébucher, mais il ne s’écroule pas : l’Eternel le tient par la main. » Psaume 37.23-24

« Toute créature est comme l’herbe, et toute sa beauté comme la fleur des champs. L’herbe sèche et la fleur tombe quand le vent de l’Eternel souffle dessus. Vraiment, le peuple est pareil à l’herbe: l’herbe sèche et la fleur tombe, mais la parole de notre Dieu subsiste éternellement. » La Bible, Esaïe 40:6-8

Dans la plupart des sports, l’une des plus grandes frayeurs d’un athlète est de chuter pendant une compétition. Tant d’heures de travail et d’espoirs brisés lors d’une petite erreur, une glissade ou une fraction de seconde d’inattention.

Alors que j’étais aux Jeux Européens dernièrement, j’ai assisté à plusieurs chutes, notamment celle d’un grimpeur de vitesse, qui était premier de sa course et qui a glissé sur la dernière prise. Quel malheur !

Ou encore lors des relais en athlétisme, 4x400m., il y a eu une chute d’un coureur pour une équipe et une autre équipe a lâché le témoin. Ces deux incidents ont anéanti instantanément tous les efforts de leur équipe. Alors, les visages se resserrent, parfois des larmes coulent face à ce coup du sort, souvent vécu comme un drame pour ces sportifs.

Mon coeur est triste pour eux. J’imagine la douleur, l’immense déception et surtout ce constat qu’il est impossible de remonter le temps et de tout recommencer.

Dans ces moments, comme il aurait été bon d’avoir une main qui nous retient.

Alors, à la lumière de ces « drames sportifs », quand je lis ces versets du Psaume 37, ça me touche et j’y vois beaucoup de compassion de la part de Dieu.

Dieu aide ses enfants à affermir leur marche lorsque leurs conduites Lui plaisent (ou d’autres versions disent : quand Il prend plaisir à leurs voies).

Nous pouvons alors nous poser cette première question : Quelle voie à emprunter donne du plaisir à Dieu ?

Il est bon de se soucier de cela et de choisir le bon « couloir » ou la bonne « voie » dans notre « course de disciple », car il est affirmé dans ce Psaume que même si nous trébuchons parfois dans notre vie, nous ne nous écroulerons pas, car Dieu Lui-même nous tient par la main.

Quand est-ce que quelqu’un t’a pris pour la dernière fois par la main pour te relever ?

Un geste qui fait tant de bien !

Alors, j’imagine ces athlètes abattus sur cette piste d’athlétisme ou au bas d’une falaise  de grimpe et la main de Dieu les rejoindre pour les relever et :

  • les consoler. Une main qui exprime : « Je vois ta douleur. »
  • leur redonner l’espoir avec cet encouragement : « Ce n’est pas terminé pour toi. »
  • les remplir d’amour, avec cette promesse de Dieu : « Même si tu es tombé, mon amour pour toi reste semblable ! »

Voilà tout ce qu’une main tendue peut vouloir dire…et bien plus encore !

Et toi, comment as-tu expérimenté que Dieu te tenait par la main ? Qui pourrais-tu prendre par la main aujourd’hui ?

Sandrine Ray
Aumônière Sportives

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Les dernières paroles du Seigneur


“Vous serez mes témoins à Jérusalem et dans toute la Judée et la Samarie, et jusqu’au bout de la terre. Après avoir dit ces paroles, il fut élevé de la terre, tandis qu’ils regardaient : une nuée le reçut et le déroba à leurs yeux”. Actes 1. 8, 9

Vous serez mes témoins… jusqu’au bout de la terre” : ce sont les dernières paroles que le Seigneur a adressées aux siens, à ceux qu’il aimait et qui l’aimaient, avant de s’en aller auprès de son Père. Il leur confie une grande et glorieuse mission : être ses témoins d’abord là où ils habitent, puis étendre leur témoignage jusqu’aux extrémités du monde. Voilà la nature et l’étendue de cette mission. Tous ceux qui ont goûté quelque chose de son amour et qui, en retour, désirent lui témoigner un peu d’amour, de reconnaissance, se sentent donc concernés pour être ses témoins.

Dans les pays et les lieux les plus divers, dans les circonstances les plus variées, tous les croyants ont à faire connaître autour d’eux la personne et l’oeuvre de leur Sauveur et Seigneur. Ce témoignage collectif ne prendra fin qu’au moment où le Seigneur viendra chercher les siens.

Après avoir entendu ces paroles et avoir vu le Seigneur s’en aller au ciel, la petite troupe de disciples, dans la faiblesse, mais pleine d’amour pour Lui, se rassemble dans la chambre haute et “tous ceux-ci persévéraient d’un commun accord dans la prière, avec quelques femmes, et Marie la mère de Jésus, et avec ses frères” (Actes 1. 14). Ces premiers témoins sentent leur faiblesse et recherchent la force à genoux. Huit jours après, ils seront remplis du Saint-Esprit et auront ensuite la hardiesse (c’est-à-dire le courage, l’audace ; expression employée six fois dans le livre des Actes) d’être de véritables témoins de leur Sauveur.

Seigneur, rends-moi capable de témoigner autour de moi ! Seule ta grâce et ta force me permettront de répondre à ton désir !

Seigneur, donne-moi la hardiesse de témoigner autour de moi !

Seigneur, fais de moi un témoin fidèle jusqu’au moment où TU viendras me chercher !

Un témoin fidèle délivre les âmes” (Proverbes 14. 25).

P.a.S

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Prêt/e à tout


La semaine dernière il était question d’être prêt/e à témoigner lorsqu’une occasion se présente. La question d’aujourd’hui est encore plus défiante : es-tu prêt/e à tout ce que Dieu pourrait te demander, même si cela te sort de ta zone de confort ou de ce que tu connais ?

Cette question m’est venue, alors que j’étais aux European Games, où cette scène sportive cocasse et inhabituelle s’est produite :

Une athlète belge Jolien Boumkwo, qui normalement est lanceuse de poids, s’est retrouvée à courir le 110m haies, afin que son pays puisse remporter malgré tout un point au classement général. Je t’invite à lire l’article et regarder la vidéo de cette drôle de course.

Alors que Jolien se rendait à ces Jeux Européens pour concourir dans sa discipline, elle était sans doute très loin de s’attendre à se retrouver dans une telle course. Lorsqu’on lui a demandé de participer à cette course, j’imagine que beaucoup de pensées différentes ont dû traverser son esprit, telles que la crainte de se blesser inutilement, le souci d’être ridicule aux yeux de tous, peut-être même la question : « pourquoi moi ? ». Jolien a toutefois accepté cette invitation et relevé le défi. Elle a ensuite dit aux journalistes : « L’équipe est le plus important pour moi. », sachant que son équipe était à risque de retomber en 2ème division, chaque point était essentiel.

Quel dévouement et loyauté envers son équipe !

Plusieurs personnages de la Bible ont été amené à faire des choses qui semblaient folles ou ridicules, tel qu’Esther qui s’est présentée à la cour du roi sans invitation, donc au péril de sa vie ;  ou encore Jonas, à qui Dieu a demandé de se rendre chez des païens. En tant que prophète d’Israël, il avait pour habitude de délivrer des messages de Dieu auprès de son peuple, mais pas pour des étrangers. Jésus a aussi parfois invité ses disciples à sortir de ce qu’ils connaissaient, par exemple, en les envoyant 2 par 2 sans bourse, ni sac, ni équipement. Des actions qui demandent du courage et souvent une bonne dose d’humilité.

Dans notre course de disciple, il peut aussi nous être demandé parfois de sortir de ce que nous connaissons et nous retrouver dans des situations, où nous pouvons être moqués, défiés ou dérangés, d’où la question de ce jour :

Et toi, es-tu prêt/e à répondre à une invitation de Jésus par amour et/ou loyauté pour son « équipe » (c’est-à-dire pour l’avancée du Royaume des cieux) ?

Ta réponse serait-elle semblable, si tu risques d’être ridicule aux yeux de tous ?

J’avoue avoir de la difficulté moi-même à répondre à cette question, mais mon cœur aspire à ce que je puisse vivre ce verset biblique : « Que l’amour inspire toutes vos actions. » 1 Corinthiens 16.14.

Aussi, je fais aujourd’hui cette prière pour toi, et moi : que toutes nos actions soient inspirées par l’amour et que nous osions répondre à toutes les invitations de Dieu, même celles qui nous poussent à aller vers l’inconnu ! Amen

Sandrine Ray
Aumônière Sportives

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