Ecclésiaste


Il existe des maximes proverbiales qui sont dues à l’observation et au fin bon sens de la foule ; ce sont celles que le livre des Proverbes appelle « la sagesse qui crie dans les rues. » Il en est d’autres qui sont le produit des expériences formulées par quelque sage qui, du sein de sa retraite, observe le mouvement des choses, soit dans la société, soit dans la nature, et en consigne le résultat dans chaque cas particulier. Ces deux genres de sentences réunis forment le contenu du livre des Proverbes. Le second seul remplit celui de l’Ecclésiaste.*

*Introduction selon les commentaires d’étude de Frédéric Godet

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.