“Souvenez-vous des prisonniers, comme si vous étiez en prison avec eux, de ceux qui sont maltraités, comme étant vous-mêmes aussi dans un corps”. Hébreux 13. 3
“Si un membre souffre, tous les membres souffrent avec lui”. 1 Corinthiens 12. 26
Comme du temps des apôtres, des nouvelles nous parviennent qui font état de situations dramatiques pour un grand nombre de chrétiens. Les deux versets du jour sont toujours d’actualité. Peut-être que cela a toujours été le cas, mais aujourd’hui, l’esprit de violence qui s’intensifie partout conduit des nations entières à légaliser la persécution contre les chrétiens. Les pays encore communistes, les nations où sévissent des groupements islamiques radicaux et les pays ravagés par des groupes paramilitaires sont devenus des puissances persécutrices.
Quelle attitude adopter ? Comment faire preuve d’empathie, c’est-à-dire montrer que nous sommes sensibles à ce qu’ils ressentent ? Il y a l’engagement social, mais un tel engagement n’est possible que là où la persécution n’est pas soutenue par l’État. Il est aussi important d’envoyer des lettres à l’adresse des prisonniers. Cela a un double effet : l’encouragement du prisonnier et la prise de conscience des autorités que celui-ci n’est pas oublié. Cela peut paraître peu de chose mais c’est très utile. Une autre mesure toujours valable, c’est la prière instante, avec une empathie réelle, c’est-à-dire en s’identifiant à la personne qui souffre, en essayant de ressentir ce qu’elle ressent : “comme étant vous-mêmes aussi dans un corps” (premier verset du jour). Les souffrances de mes frères et soeurs sont mes souffrances, car elles sont celles du corps de Christ. Proclamer que ce corps, l’Église, est un me rend sensible à ces souffrances.
Pensons aussi à la sympathie de Dieu lui-même, selon ces deux versets de l’Écriture : “Son âme fut en peine de la misère d’Israël” (Juges 10. 16) et “Dans toutes leurs détresses, il a été en détresse” (Esaïe 63. 9). Nous n’arriverons jamais à une sympathie de cette intensité, et c’est pourtant à cela que nous sommes exhortés : “Soyez donc imitateurs de Dieu comme de bien-aimés enfants, et marchez dans l’amour” (Ephésiens 5. 1, 2).
Seigneur, fais ressentir ta grâce à tes rachetés dans la fournaise, accompagne-les comme tu l’as fait pour les trois jeunes Hébreux afin que, comme pour ceux-ci, leur témoignage touche la conscience de ceux qui les persécutent ! Et développe en nous un profond esprit d’empathie chrétienne !
PaS
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