L’intérêt du livre de Job


“Il y avait dans le pays d’Uts un homme dont le nom était Job ; et cet homme était parfait et droit, craignant Dieu et se retirant du mal…” Job 1. 1

« TU m’as accordé la vie et TU as fait preuve de bonté envers moi. Tes soins constants m’ont permis de subsister. » La Bible, Job 10:12

Alors que le livre des Proverbes trace le cadre idéal des relations entre Dieu et les hommes (Dieu bénit le juste et reprend le méchant, voir Proverbes 3. 33), le livre de Job nous plonge dans un drame humain bien connu : Job, un homme juste, perd d’un coup tous ses biens, tous ses enfants, et la maladie s’abat sur lui. À partir de cet exemple particulier, ce livre nous montre combien chaque existence humaine est unique et difficile à expliquer.

Beaucoup de vies, qui basculent en un instant, font écho aux circonstances de Job. Beaucoup se reconnaissent dans les questions, l’incompréhension, la révolte et la re­cherche passionnée d’une explication à ce qui semble être une injustice.

Ce livre concerne le problème d’un croyant confronté à une grande épreuve qui ne semble pas être la conséquence de sa conduite. Il est unique dans la littérature, non par la résolution du problème de l’injustice qui interpelle les hommes depuis toujours, mais par la démarche que suit le personnage central et la paix qu’il acquiert.

En effet, Job ne cesse d’interpeller Dieu en termes parfois surprenants : “Tu m’as don­né la vie, et tu as usé de bonté envers moi, et tes soins ont gardé mon esprit ; et tu cachais ces choses dans ton cœur : je sais que cela était par-devers toi… Une succession de maux et un temps de misère sont avec moi” (Job 10. 12-17). Pour Job, tous ces témoignages d’amour ne veulent rien dire : en fait, Dieu avait l’idée arrêtée d’avance de le faire cheminer ! C’est pourtant à Dieu qu’il veut avoir affaire, et Dieu se révélera LUI-même à Job qui sortira apaisé de cette rencontre.

La vie de Job et ses questions ont une dimension universelle, mais la paix qu’il reçoit est le résultat d’une rencontre personnelle avec ce Dieu qu’il a cherché et qui s’est révélé à lui.

À propos de la question de la souffrance, un auteur français a écrit : « Dieu, en Jésus, n’est pas venu supprimer la souffrance, il n’est pas venu pour l’expliquer, il est venu pour la remplir de sa présence ». Job en a fait l’expérience. Pourquoi pas chacun de nous ?

P.a.S

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