Jean-Baptiste témoigne


«Voilà l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde ! » Jean 1. 29

Jésus vient d’être tenté quarante jours et quarante nuits dans le désert. Le voyant venir vers lui, Jean-Baptiste s’exclame : “Voilà l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde !” (verset du jour) Il ne proclame pas la venue d’un grand rabbin ou d’un réformateur social, il annonce que Jésus est celui qui ôte le péché du monde devant Dieu. Cela ne veut pas dire que le péché va disparaître du monde, mais que le péché, barrière entre Dieu et l’homme, sera enlevé en vertu du sacrifice de Christ, l’Agneau de Dieu. Dieu peut maintenant pardonner à tout coupable.

Deux mille ans auparavant, Abraham monte avec son fils Isaac à Morija, peut-être l’endroit où le temple de Jérusalem a été construit par la suite. Dieu lui a demandé d’of­frir son fils unique en sacrifice. Abraham estime que Dieu peut le ressusciter des morts et il obéit. En marchant, Isaac demande à son père : “Voici le feu et le bois ; mais où est l’agneau pour l’holocauste ?”… “Mon fils, répond Abraham, Dieu se pourvoira de l’agneau pour l’holocauste” (Genèse 22. 7, 8). Abraham n’a pas eu à sacrifier son fils, car Dieu avait préparé un bélier comme substitut à Isaac.

De même Jésus, que Jean-Baptiste voit venir à lui, est le substitut dont Dieu s’est pour­vu pour le salut de l’humanité. Il est l’Agneau de Dieu, un des plus précieux titres du Fils de Dieu, “sans défaut et sans tache, préconnu avant la fondation du monde, mais manifesté à la fin des temps” (1 Pierre 1. 19, 20).

Après avoir baptisé Jésus, Jean-Baptiste le contemple et s’exclame une nouvelle fois avec admiration : “Voilà l’Agneau de Dieu !” (Jean 1. 36). C’est sa dernière rencontre avec Jésus qui, lui, commence son ministère, car il va être jeté en prison et décapité.

Comme prophète de l’ancienne alliance, c’est-à-dire encore sous la Loi, Jean-Bap­tiste ne peut pas aller plus loin. Il s’arrête au bord d’une période spirituelle nouvelle. En entendant le témoignage du prophète, deux de ses disciples suivent Jésus. Eux peuvent franchir la frontière et entrer dans l’ère de la grâce. Personne ne cherche et ne suit Jésus en vain. Ce jour-là, Jésus les invite à demeurer avec Lui, et nous à leur suite (Jean 1. 39, 40).

Merveille de la foi chrétienne : nous pouvons vivre, déjà sur cette terre, dans l’inti­mité de Christ, l’Agneau de Dieu, et recevoir ses communications.

P.a.S

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