Deux échéances


“Mettez-vous en colère, mais ne péchez pas : que le soleil ne se couche pas sur votre irritation, et ne donnez pas occasion au diable”. Éphésiens 4. 26
“Si donc tu présentes ton offrande à l’autel et que là tu te souviennes… va d’abord te réconcilier avec ton frère ; viens alors présenter ton offrande”. Matthieu 5. 23, 24

« Puisque nous sommes maintenant considérés comme justes grâce à son sang, nous serons à bien plus forte raison sauvés par Christ de la colère de Dieu. » La Bible, Romains 5:9

Dans ces versets, chaque croyant est en face de deux échéances, l’une avant la fin de la journée, l’autre avant de se tenir devant Dieu pour lui rendre culte.

  1. Apaiser sa colère avant le coucher du soleil.

La colère a mauvaise réputation. Il est si facile de se mettre en colère !
Nos colères sont coupables quand elles sont une oeuvre de la chair (Galates 5. 19‑21) : “La co­lère de l’homme n’accomplit pas la justice de Dieu” (Jacques 1. 20). Mais Dieu ne condamne pas, par exemple, une juste indignation en présence du mal.

Quand Satan n’arrive pas à faire tomber un croyant dans les péchés grossiers de la chair, il cherche à le rendre impatient, susceptible, colérique. Si un croyant se couche avec son indignation, il se réveillera avec le même sentiment et offrira ainsi une prise au diable qui saura s’en emparer pour le faire pécher. Si nous nous sommes mis en colère, apaisons-nous rapidement sans conserver de rancoeur cachée.

  1. Se réconcilier avant de se tenir devant Dieu.

La seconde échéance est quand je prends conscience qu’un frère a quelque ressentiment contre moi. Que je l’aie offensé ou non, je dois me réconcilier avec lui, sans délai, avant d’offrir ma prière au Seigneur, par exemple, le premier jour de la semaine, le jour du Seigneur.

À qui profite la réconciliation ? À moi d’abord, car je retrouve la joie, la paix, même si je n’ai fait aucun tort à mon frère. À lui ensuite, car il pourra, comme moi, venir en toute liberté devant Dieu.

Et si j’ai du ressentiment envers lui ? Eh bien, nous dit le Seigneur par une parole inséparable de la première, “quand vous vous levez pour prier, si vous avez quelque chose contre quelqu’un, pardonnez-lui, afin que votre Père aussi, qui est dans les cieux, vous pardonne vos fautes” (Marc 11. 25).

Sans pardon, pas de liberté devant Dieu et devant nos frères et soeurs ! Qui doit faire le premier pas vers l’autre ? Le premier qui a conscience du problème et qui désire vraiment le résoudre.

P.a.S

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