Quelle ombre recherchons-nous?


“Comme le pommier entre les arbres de la forêt, tel est mon bien-aimé entre les fils; j’ai pris plaisir à son ombre, et je m’y suis assise”. 

Cantique des cantiques 2. 3

Par forte chaleur, nous apprécions de nous mettre à l’ombre, pour goûter un peu de fraîcheur. Des hommes et des femmes de Dieu l’ont fait avant nous:

– Jonas, à l’ombre du kikajon (ou du ricin, Jonas 4). On peut l’appeler l’arbre de l’irritation. Jonas se met à l’écart de la ville pour voir ce qui va se passer dans la ville, espérant le jugement des Ninivites. Occupé avant tout par son petit bien-être personnel, il se fait une cabane. Pour lui donner de l’ombre et le guérir de sa mauvaise humeur, Dieu fait pousser en une nuit un kikajon, alors que Jonas n’avait rien fait pour le mériter. Jonas va-t-il être touché? Non, il se réjouit de l’ombre du kikajon, plus soucieux de son confort et de sa réputation que de la grâce de Dieu qui veut épargner les Ninivites. Combien de fois une joie terrestre éphémère est plus importante pour nous que les intérêts de Dieu?

– Élie, sous le genêt (1 Rois 19. 5). On peut l’appeler l’arbre du découragement. Le prophète fuit devant une femme, Jézabel. Est-elle plus dangereuse que les 450 prophètes de Baal qu’il vient de mettre à mort? C’est lui qui est devenu plus faible, parce qu’il est découragé. Il ne prie pas. Sous le genêt, il demande la mort. L’Éternel ne lui fait aucun reproche, mais lui dit: “Lève-toi et mange”. Avec les forces que Dieu donne, nous pourrons marcher sur “le chemin trop long” (v. 7) pour nous!

– Nathanaël, sous le figuier (Jean 1. 49). On peut l’appeler l’arbre de la bénédiction. Caché sous ce figuier, Nathanaël prend un moment de repos. Touché dans son cœur par Jésus (“Voici un vrai Israélite…”), sondé par sa connaissance (“Quand tu étais sous le figuier, je te voyais”), Nathanaël reconnaît en lui le Fils de Dieu et le roi d’Israël. Il va suivre celui qui devient son Maître. Y a-t-il plus grande bénédiction? – La bien-aimée, sous le pommier (Cantique des cantiques 2. 3). On peut l’appeler l’arbre de la communion. Le pommier, image de Christ, apporte protection, repos et nourriture à celle qui est assise “à son ombre”. Irritation et découragement ou… bénédiction et communion?

Sous quelle ombre vais-je me mettre aujourd’hui?

P. a. S.

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