Les déshérités


“Qui opprime le pauvre outrage Celui qui l’a fait, mais celui qui l’honore use de grâce envers l’indigent”. Proverbes 14. 31

Le monde dans lequel nous vivons attache une grande importance à l’apparence extérieure d’un homme. Il pense même qu’elle traduit ses qualités intérieures. Sous l’influence de la publicité, la plupart des gens associent laideur et méchanceté, beauté et bonté: l’homme idéal est grand et sûr de lui; la femme idéale est bien faite et souriante. Ceux qui différent de cette image idéale sont parfois considérés comme les pauvres du proverbe: ceux qui présentent un handicap, un visage disgracieux, une difficulté d’expression…

Ils sont peut-être l’objet d’une attitude de rejet plus ou moins consciente de la part de ceux qu’ils rencontrent. Même déjà à l’école, l’enfant timide, un peu maladroit s’attire les moqueries de ses camarades, et parfois même un certain désintérêt de la part de son instituteur.

Vivants dans le même univers culturel, les croyants doivent prendre garde à ne pas avoir les mêmes attitudes que le monde et à ne pas s’écarter, sans toujours s’en rendre compte, de ceux qui ne sont pas comme eux. Cela équivaudrait à opprimer le pauvre et constituerait un outrage envers Dieu qui l’a ainsi créé.

Dans le chapitre 9 du deuxième livre de Samuel, David nous donne un bel exemple “de la bonté de Dieu” (v. 3) envers un déshérité. Il invite Mephibosheth, qui était boiteux des deux pieds, à manger “continuellement le pain à (sa) table” (v. 10).

Surtout, considérons comment le Seigneur, lui, s’est approché de tous les malheureux, boiteux, aveugles, mendiants et même lépreux si souvent affreusement mutilés par leur maladie. Rejetés par la société, ils trouvaient en lui d’abord sa compassion, puis la délivrance de leurs péchés et enfin, la guérison de leurs infirmités.

Rappelons-nous toujours que les hommes ont été faits à la ressemblance de Dieu (Jacques 3. 9). Appliquons-nous à ne pas juger nos semblables sur leur apparence extérieure, mais faisons comme Dieu qui regarde au cœur (1 Samuel 16. 7). C’est honorer Dieu que manifester de la considération envers ceux que le monde méprise et d’être pour eux des témoins de Christ et de sa grâce: “Dieu n’a-t-il pas choisi les pauvres quant au monde, riches en foi et héritiers du royaume qu’il a promis à ceux qui l’aiment?” (Jacques 2. 5).

P.a.S

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