Deux appels


“La sagesse crie sur les sommets des hauteurs de la ville: Qui est simple? qu’il se retire ici. À celui qui est dépourvu de sens, elle dit: Venez, mangez de mon pain, et buvez du vin que j’ai mixtionné. Laissez la sottise, et vivez, et marchez dans la voie de l’intelligence”. Proverbes 9. 3-6

"Ne comptez pas sur la violence! Ne placez pas d'espoir dans les biens mal acquis! Si la fortune augmente, n'y attachez pas votre cœur! Dieu a dit une chose, et il l'a répétée, et je l'ai entendue: la puissance est à Dieu." la Bible, Psaumes 62:11-12

« Ne comptez pas sur la violence! Ne placez pas d’espoir dans les biens mal acquis! Si la fortune augmente, n’y attachez pas votre cœur! Dieu a dit une chose, et il l’a répétée, et je l’ai entendue: la puissance est à Dieu. » la Bible, Psaumes 62:11-12

Dans ce chapitre, deux voix s’adressent “à celui qui est dépourvu de sens”: celle de la sagesse (versets ci-dessus) et celle de la folie (v. 13 à 18), autrement dit la voix de Dieu et la voix du monde.

Pour partager son amour, “Dieu qui seul est sage” (Romains 16. 27) veut se révéler aux hommes, ces hommes qui sont dépourvus de sens depuis que le péché les a privés de toute communication avec Lui. Pour celui qui répond à son appel, Il a préparé un grand festin dans une belle maison (v. 1 à 3).

À ceux qui avancent sans savoir où ils vont, le monde offre, lui, des choses dérobées: celles que Dieu destinait aux besoins légitimes de l’homme (l’eau et le pain) pour être prises avec reconnaissance et actions de grâces et qui sont détournées de leur usage normal pour être consommées dans une jouissance égoïste.

Ces deux appels s’adressent avant tout aux hommes qui sont encore éloignés de Dieu, mais ils retentissent également aux oreilles des croyants et spécialement à ceux qui sont au début de leur vie chrétienne. La vie divine en moi me conduit à accepter l’invitation de Dieu, tandis que mes convoitises charnelles, si je les laisse s’exprimer, sont sensibles à ce que le monde me présente.

C’est Christ qui nous a été fait sagesse de la part de Dieu; c’est lui le pain dont nous sommes appelés à nous nourrir jour après jour; c’est en Lui aussi que nous pouvons toujours nous réjouir comme l’indique le vin préparé et offert par la sagesse. Si nous répondons à son appel à demeurer en lui, nous nous détournons automatiquement de “la sottise”, c’est-à-dire de tous les raisonnements élaborés sans tenir compte de Dieu. Alors la vie divine se développe et s’épanouit pour notre joie, et nous marchons dans la voie que nous trace l’intelligence des pensées de Dieu.

P.a.S

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Un commentaire pour Deux appels

  1. Gilles Moffette dit :

    J’ai accepté l’invitation de Dieu dans mon cœur.

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