Le sang du Christ


“Une fois venus à Jésus, quand ils virent qu’il était déjà mort, ils ne lui brisèrent pas les jambes; mais l’un des soldats lui perça le côté avec une lance; et aussitôt il en sortit du sang et de l’eau”. Jean 19. 33, 34

Colossiens 1:20Les évangiles ne nous parlent jamais du sang de Christ qui a coulé de ses blessures avant sa mort. Et pourtant, depuis son arrestation au jardin de Gethsémané, notre bien-aimé Sauveur a subi de terribles outrages corporels! Son dos ensanglanté après le supplice de la flagellation, puis son visage après la couronne d’épines sur laquelle ses bourreaux frappaient, puis ses mains et ses pieds traversés par les clous!

Avant sa mort, le Seigneur avait annoncé à ses disciples qu’il laissait sa vie et leur avait déclaré que son sang serait versé pour le pardon des péchés. Mais pour que son sang ait cette vertu rédemptrice, il fallait que Jésus prenne notre place de pécheurs sous la colère de Dieu, et qu’il reçoive le salaire du péché, c’est-à-dire la mort.

Voilà pourquoi il ne nous est pas parlé du sang sorti de ses blessures avant qu’il soit mort: ce n’est pas le sang de ces blessures qui a effacé nos péchés. Le Saint Esprit ne veut pas que nous confondions les affreuses souffrances endurées de la part des hommes avec celles — que nous ne pouvons guère comprendre — qui ont été sa part quand il a pris notre place sous le jugement de Dieu que nous avions mérité.

Lorsque cette œuvre de l’expiation est terminée, Jésus déclare: “C’est accompli”, et remet son esprit à son Père. Quand les soldats romains voient qu’il est déjà mort, l’un d’eux perce son côté avec une lance. C’est alors que jaillissent le sang et l’eau.

Ce sang nous purifie de tout péché, et nous met à l’abri du jugement qui vient sur tous les hommes. Nous en avons une image quand les Israélites, en Égypte, se trouvaient aussi à l’abri du jugement par le sang de l’agneau pascal apposé sur les portes de leurs habitations.

Mais, grâce infinie, après le sang, l’eau coule. Cette eau qui, dans l’évangile selon Jean, est si souvent le symbole de la vie éternelle. Ainsi, sur les pécheurs graciés par l’œuvre de son Fils, Dieu fait abonder sa grâce comme un fleuve et il leur donne la vie éternelle. Plus que cela, il fait d’eux ses enfants bien-aimés. À lui soit la gloire!

P.a.S

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L’épreuve de votre foi


Que la mise à l’épreuve de votre foi — bien plus précieuse que celle de l’or qui périt et qui pourtant est éprouvé par le feu — se trouve être un sujet de louange, de gloire et d’honneur, dans la révélation de Jésus Christ…”   1 Pierre 1. 7

Psaume  19:10-11Autrefois, un affineur d’or auquel on demandait sur quoi il se basait pour déterminer le moment de laisser refroidir le métal en fusion, répondait: «Quand toutes les impuretés sont montées à la surface et que je les ai éliminées, alors l’épuration est terminée; je m’en rends compte parce que je peux voir mon visage se refléter parfaitement sur la surface de l’or fondu».

Cette réponse est une belle image du travail de Dieu en nous. Il emploie l’épreuve «si cela est nécessaire», s’il le juge bon pour notre croissance spirituelle, pour éliminer ce qui ne ressemble pas à Jésus Christ, et en particulier notre orgueil et nos prétentions.

L’épreuve peut être permise à titre préventif, quand Dieu voit que nous risquons de faire un mauvais usage de la santé, de la prospérité ou de la facilité. C’était le but de l’épreuve qui, sous forme d’une écharde dans la chair, affligeait l’apôtre Paul: pour qu’il ne s’enorgueillisse pas.

L’épreuve de la foi peut servir aussi à mettre en évidence la foi d’un racheté. C’est le cas pour Abraham, lorsque Dieu lui ordonne d’aller offrir son fils unique sur le mont Morija: “Par la foi, Abraham, mis à l’épreuve, a offert Isaac” (Hébreux 11. 17).

La particularité d’une telle épreuve, c’est que le croyant ne voit aucune issue possible à sa situation si difficile. Pourtant sa foi reste entière en la bonté du Dieu en qui il s’est confié. Si Abraham avait su que l’ordre de Dieu était seulement un test et qu’il conserverait son fils, sa foi n’aurait pas été vraiment éprouvée.

Enfin, l’épreuve peut nous être envoyée pour nous mettre en mesure de comprendre la souffrance d’autrui et d’apporter à d’autres les consolations que nous avons nous-mêmes reçues (2 Corinthiens 1. 4).

Le Seigneur a été lui-même mis à l’épreuve. Sa perfection a été mise en valeur par les plus grandes souffrances, alors qu’il n’y avait aucune impureté à éliminer! Il a été tellement éprouvé qu’il sait parfaitement comment nous venir en aide lorsque l’épreuve nous atteint (Hébreux 2. 18)

P.a.S

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Choses nouvelles


“Je vous donnerai un cœur nouveau, et je mettrai au-dedans de vous un esprit nouveau… et je mettrai mon Esprit au-dedans de vous”.  Ézéchiel 36. 26, 27

"Dieu fixe de nouveau un jour appelé « aujourd'hui »..." La Bible,  Hébreux 4:7

« Dieu fixe de nouveau un jour appelé « aujourd’hui »… »
La Bible, Hébreux 4:7

Nicodème, un pharisien, docteur d’Israël, membre du sanhédrin, vient voir Jésus de nuit (Jean 3). Il ne réalise pas que la prophétie d’Ézéchiel va s’accomplir comme conséquence du sacrifice de Jésus, celui à qui il parle. Il faut donc que Jésus lui explique ce qu’est la nouvelle naissance: une action souveraine de l’Esprit Saint, en faveur de “quiconque croit”. Naître de nouveau est indispensable pour connaître les “choses célestes” et “vivre en nouveauté de vie” (Romains 6. 4). Les paroles du Seigneur à Nicodème sont fondamentales pour approfondir le sujet de la nouvelle naissance (Jean 3. 1-21); cependant, certains de ses éléments essentiels sont déjà présents dans le verset du jour où Dieu promet un “cœur nouveau”, “un esprit nouveau” et son “Esprit” à quiconque est “né de nouveau”.

Par la répétition de l’adjectif “nouveau”, le Seigneur établit clairement que le chrétien est “une nouvelle création” (2 Corinthiens 5. 17), possédant “l’Esprit de Christ” (Romains 8. 11), en opposition avec l’homme incrédule “né de la chair” (Jean 3. 6). La nécessité de la nouvelle naissance exclut donc toute transformation ou amélioration quelconque de ce que la Parole appelle “la chair”, à savoir la nature de l’homme corrompue par le péché d’Adam. Cette “chair” est attirée par les convoitises du monde et nous fait pécher. Elle est définitivement rebelle et elle est même ennemie de Dieu (Romains 8. 7).

Pourtant Dieu désire communiquer ses pensées et même établir des relations et une communion avec l’homme, malgré sa nature charnelle. Il y pourvoit en lui donnant un cœur nouveau et un esprit nouveau, dirigés par le Saint Esprit, ce qui justifie la joie de l’apôtre: “Voici, toutes choses sont faites nouvelles” (2 Corinthiens 5. 17).

Parce que “ce qui est né de l’Esprit est esprit” (Jean 3. 6), le croyant participe de la nature de celui qui l’a engendré (2 Pierre 1. 4). Un chrétien, né de nouveau, a donc la capacité de comprendre les pensées de Dieu et de s’y conformer dans son témoignage, en marchant par l’Esprit qui habite en lui (Galates 5. 25). C’est l’œuvre parfaite de Dieu. Au chrétien de le croire, de le comprendre, de s’en réjouir et de le réaliser par l’Esprit (Galates 5. 16, 18).

P.a.S

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Grammaire biblique


“Sondez les Écritures… ce sont elles qui rendent témoignage de moi”.  Jean 5. 39 

"Je t'instruirai et te montrerai la voie que tu dois suivre; Je te conseillerai, j'aurai le regard sur toi." La Bible, Psaume 32:8

« Je t’instruirai et te montrerai la voie que tu dois suivre; Je te conseillerai, j’aurai le regard sur toi. » La Bible, Psaume 32:8

La Bible commence par le verset suivant: “Au commencement Dieu créa les cieux et la terre” (Genèse 1. 1). En fait Dieu est la traduction du mot Elohim qui est au pluriel dans le texte hébreu. Cependant, même en hébreu, le verbe «créa» est au singulier! Cette façon d’écrire nous remplit d’adoration: nous y voyons que la Trinité divine est à l’œuvre dans la création. Le verset 26 le confirme: “Dieu (Elohim) dit: Faisons l’homme à notre image”.

Voyons quelques autres expressions dont la grammaire apparemment incorrecte est instructive.

Jésus a dit: “Moi et le Père, nous sommes un” (Jean 10. 30). C’est un mystère que nous recevons par la foi: l’unité parfaite du Père et du Fils, qui sont, par essence, de même nature (1 Jean 5. 20).

Avant qu’Abraham fût, Je suis” (Jean 8. 58), et non j’étais. Il semble y avoir là un problème de concordance des temps. Mais non, ce verset exprime que Jésus est de toute éternité (Hébreux 13. 8) et cette expression fait écho au nom “JE SUIS” que se donne l’Éternel au début du livre de l’Exode (Exode 3. 14).

Jean 1. 17 déclare: “La grâce et la vérité sont venues (litt. est venue) par Jésus Christ”. Le verbe «venir» est au singulier dans l’original. Il a été traduit au pluriel dans un souci de logique grammaticale. On touche au mystère de ces deux caractères divins inséparables que sont la justice et l’amour de Dieu (voir Psaume 85. 10 et 89. 14).

L’apôtre Jean dit de Jésus sur la terre: “Le Fils unique, qui est dans le sein du Père (non pas a été ou sera), lui, l’a fait connaître” (Jean 1. 18): la relation entre le Père et le Fils est, de toute éternité, la source cachée de l’amour!

Jean 3. 13 nous dit encore: “Personne n’est monté au ciel, sinon celui qui est descendu du ciel, le Fils de l’homme qui est dans le ciel”. C’est un nouveau mystère! Il est né comme homme, et pourtant «descendu» comme homme!

Non, la Bible ne contient pas d’erreurs, ne serait-ce que grammaticales… Les difficultés ne sont qu’apparentes et sont pleines de richesses. Elles me donnent envie de chercher plus loin, de «sonder les Écritures» (verset du jour) pour mieux connaître ce Dieu si merveilleux… et qui désire être proche de moi!

P.a.S

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“Un si grand salut”


“C’est pourquoi nous devons porter une plus grande attention à ce que nous avons entendu, de peur que nous n’allions à la dérive. Car si la parole annoncée par le moyen des anges a été ferme, et si toute transgression et désobéissance a reçu une juste rétribution, comment échapperons-nous, si nous négligeons un si grand salut, qui a commencé d’être annoncé par le Seigneur et nous a été confirmé par ceux qui l’avaient entendu…?”  Hébreux 2. 1-3

"C'est Lui qui nous a délivrés d'une telle mort et qui nous en délivre encore. Oui, nous avons en Lui cette espérance qu'Il nous en délivrera encore." la Bible , 2 Corinthiens 1:10

« C’est Lui qui nous a délivrés d’une telle mort et qui nous en délivre encore. Oui, nous avons en Lui cette espérance qu’Il nous en délivrera encore. » la Bible , 2 Corinthiens 1:10

De tous temps, Dieu a parlé aux hommes et il l’a fait de différentes manières. Il s’est servi des anges pour donner la Loi de Moïse ainsi qu’Étienne le rappelle à ceux qui vont le lapider: “Vous qui avez reçu la Loi par le ministère des anges et qui ne l’avez pas gardée” (Actes 7. 53). Or la Loi est impitoyable pour ceux qui la transgressent, et comme personne ne peut l’accomplir, elle est devenue un instrument de mort.

En contraste avec elle, l’auteur de l’épître aux Hébreux présente le “si grand salutannoncé par le Seigneur”. Avec quel respect, avec quelle attention, il nous appartient de considérer cette révélation que nous apporte, non pas des anges, ce qui serait déjà merveilleux, mais Dieu lui-même dans la personne de son Fils.

Qu’est-il donc ce “si grand salut”? C’est bien sûr d’abord la délivrance de notre culpabilité devant Dieu, car Jésus Christ a “fait par Lui-même la purification des péchés” (Hébreux 1. 3); c’est aussi notre rédemption, la délivrance du diable qui nous tenait en esclavage (2. 15); c’est l’assurance que nous pouvons nous approcher de Dieu en toute confiance (4. 16); c’est de savoir que nous pouvons plaire à Dieu par le seul fait de mettre notre confiance en Lui en toutes circonstances (11. 6); c’est enfin la certitude d’entrer dans la présence de Dieu pour toujours (13. 14).

S’il était déjà très grave pour les Israélites de transgresser la Loi de Moïse, quel châtiment attend ceux qui méprisent le “si grand salut” que Dieu offre en Jésus Christ à tous les hommes? Pour ceux qui ne veulent pas croire cela signifie la perdition éternelle. Pour ceux qui ayant cru ne portent pas attention à tous les aspects de ce «si grand salut», ce peut être une vie chrétienne gâchée.

Mais ceux qui s’attachent à ce que Dieu a fait entendre trouvent dans les richesses de la grâce tout ce dont l’âme a besoin.

P.a.S

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Les pleurs de Bokim


« Vous ne traiterez point alliance avec les habitants de ce pays, vous démolirez leurs autels. Et vous n’avez pas écouté ma voix… Aussi j’ai dit: Je ne les chasserai pas de devant vous, et ils seront à vos côtés, et leurs dieux vous seront en piège. Et il arriva que comme l’Ange de l’Éternel disait ces paroles à tous les fils d’Israël, le peuple éleva sa voix et pleura. Et ils appelèrent le nom de ce lieu-là Bokim (‘les pleureurs’). » Juges 2.2-5

Le peuple d’Israël franchit le Jourdain et se rassemble à Guilgal. L’Éternel a demandé de laisser douze pierres au fond du Jourdain et d’en apporter douze au bord, en souvenir de ce qu’il a fait pour le peuple (Josué 4.19-24). Les premières symbolisent pour le chrétien qu’il est mort avec Christ, et celles du bord qu’il est ressuscité avec lui. Mais aussi, à Guilgal, Josué circoncit les fils d’Israël en signe distinctif de leur appartenance à Dieu (Josué 5.2-9).

Cependant, très vite, le peuple néglige la signification de Guilgal. Il se croit capable de poursuivre la conquête de Canaan par ses propres moyens. Il renie ses engagements d’obéir à la Loi, s’allie avec les habitants du pays et adopte leurs coutumes et leurs dieux. Alors, l’Ange de l’Éternel va de Guigal à Bokim pour faire ce constat: « Vous n’avez pas écouté ma voix » (Juges 2.2). Il déclare qu’il va désormais faire supporter à Israël les conséquences de ses désobéissances.

Devant cette perspective, le peuple prend conscience de sa vulnérabilité en face de ses ennemis. Il se lamente et pleure, en raison de la situation critique dans laquelle il s’est placé (verset du jour). Mais ce ne sera qu’après la longue période des Juges que le peuple, rassemblé à Mitspa, dira enfin: « Nous avons péché contre l’Éternel » (1 Samuel 7.6).

Aujourd’hui aussi, nous constatons avec tristesse que l’Église n’a pas été fidèle à sa mission et que, individuellement, il en est souvent de même. Alors les pleurs de Bokim sont un passage obligé, mais il faut aller plus loin et rechercher les causes profondes du mal. Si nous négligeons de revenir à Guilgal pour nous juger, chacun individuellement, alors « les œuvres de la chair » (Galates 5.19) se manifestent et notre amour pour Christ se refroidit. Cet état moral conduit rapidement à refuser d’avoir, comme Dieu, horreur du péché. Dans tous les cas, comme pour Israël autrefois, le chemin de la bénédiction passe toujours par l’humiliation et une confession lucide et sincère de nos égarements.

 L’Éternel supplie: « Revenez, fils infidèles; je guérirai vos infidélités ». Répondons alors: « Nous voici, nous venons à toi, car tu es l’Éternel, notre Dieu » (Jérémie 3.22).

P.a.S

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Les vivants


“La vie de mon seigneur est liée dans le faisceau des vivants par-devers l’Éternel, ton Dieu”. 1 Samuel 25. 29

“Le vivant, le vivant est celui qui te louera”. Ésaïe 38. 19

"Tu me feras connaître le chemin de la vie: plénitude de joie en ta présence, et bonheur éternel auprès de toi." La Bible, Psaume 16:11

« Tu me feras connaître le chemin de la vie: plénitude de joie en ta présence, et bonheur éternel auprès de toi. » La Bible, Psaume 16:11

Adam et Ève désobéissent à Dieu en transgressant son commandement. Ils doivent rendre compte à Dieu leur Créateur, confesser tous les deux leur péché: “J’en ai mangé” (Genèse 3. 12, 13). Mais Dieu qui est “prompt à pardonner” (Psaume. 86. 5) leur promet un Libérateur, même si les conséquences de l’entrée du péché dans le monde subsistent (Genèse 3. 17-19). Par cette “descendance” de la femme qui est Christ (Galates 3. 16), la vie triomphera.

Adam montre sa foi dans la victoire promise, car il nomme sa femme Ève (de khava, vivre), “parce qu’elle est la mère de tous les vivants” (Genèse 3. 20).

«Les vivants». Cette merveilleuse expression ne parle pas seulement de l’humanité dont Ève, en quelque sorte, maintient l’existence en enfantant. Elle suggère déjà “la grande nuée de témoins” caractérisés par la foi. Eux seuls sont vraiment, pour Dieu, «les vivants».

Le Seigneur Jésus le confirme quand il dit aux sadducéens qui niaient la résurrection: “N’avez-vous pas lu ce qui vous est dit par Dieu: Moi, je suis le Dieu d’Abraham et le Dieu d’Isaac et le Dieu de Jacob? Dieu n’est pas le Dieu des morts, mais des vivants(Matthieu 22. 31-33). Abraham, Isaac et Jacob étaient morts depuis plus de seize siècles quand Jésus cite cette écriture, mais pour Dieu, ces hommes de foi vivaient (voir Matthieu 22. 38).

«Les vivants» sont donc ceux qui ont cru Dieu (Jean 5. 24). En conséquence, ils ont la vraie vie, la vie éternelle que la mort ne peut toucher, car Dieu est «le Dieu des vivants». Dans ce sens, Caïn et sa descendance ne peuvent être «les vivants», et Dieu ne se déclare jamais “leur Dieu”.

De nombreuses années passeront, mais Celui en qui ces premiers témoins ont espéré, est venu (voir Ephésiens. 1. 13). Il parle de la vie, il la donne, il est la vie (Jean 3. 16; 6. 40; 11. 25; 14. 6).

Mes brebis écoutent ma voix, moi je les connais, et elles me suivent; moi, je leur donne la vie éternelle; elles ne périront jamais, et personne ne les arrachera de ma main” (Jean 10. 27, 28).

P.a.S

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Un récit entre ombre et lumière


"Un enfant nous est né, un fils nous a été donné, et la souveraineté reposera sur son épaule; on l'appellera merveilleux conseiller, Dieu puissant, Père éternel, Prince de la paix." La Bible,  Esaïe 9:5

« Un enfant nous est né, un fils nous a été donné, et la souveraineté reposera sur son épaule; on l’appellera merveilleux conseiller, Dieu puissant, Père éternel, Prince de la paix. » La Bible, Esaïe 9:5

NOËL,

Ces récits qui ronronnent chaque année lors de nos repas de fêtes. Ces récits que j’écoute à moitié, mes pensées vagabondes et mes yeux distraits par le raffut des enfants.

Et puis tout d’un coup cette envie à l’approche des fêtes de me replonger dans le texte. Cette année se sera l’évangile de Luc. Un récit entre ombre et lumière, autour d’une naissance aux allures misérables: Dieu nouveau-né entre un âne et un mouton.

Luc débute sa narration avec un homme juste et bon, mais dont la longue vie a été marquée par la souffrance de ne pas avoir d’enfant. Le sort l’a désigné pour représenter la nation devant Dieu. Le plus proche qu’il ne se soit jamais approché de la présence divine. Pourtant quel effroi de s’y faire rejoindre par un ange qui lui annonce la naissance d’un fils. Une première lumière brille: l’espoir complètement fou de deux vieillards autour d’un ventre qui s’arrondit, la promesse d’un enfant qui préparera le coeur de tous à recevoir l’envoyé de Dieu. (Ref. Luc 1: 05-25)

Puis, encore plus de lumière: les lois de la physique davantage défiées par l’intervention du divin dans le cours de l’histoire: une vierge est choisie pour accoucher du fils de Dieu. Suite à ça, trois chants s’élancent dans la nuit et annoncent la lumière indicible qui va bientôt les rejoindre, le chemin de paix qui va s’éclairer pour les affamés, les brisés, les anéantis. (Ref. Luc 1: 26-56)

Cependant, le ton du récit change. Joseph et Marie doivent se mettre en route. Pas de ménagement pour celle qui porte le fils de Dieu: la route est longue, le souffle court, les contractions de plus en plus rapprochées et douloureuses. A l’arrivée, la naissance se déroule dans la rue. Des relents de bétail, de la poussière, du crottin, du sang: peu d’extravagance. (Ref. Luc 2: 01-07)

Pour Marie et Joseph, la pénombre de cette scène sera toute la lumière qu’ils recevront de la naissance. Le reste leur parviendra seulement de manière indirecte. Le récit de bergers dont le ciel s’est soudainement illuminé d’une myriade d’anges, la rencontre avec une veuve et un vieillard que la vie de foi a su préparer à l’extraordinaire de cette naissance ordinaire. (Ref. Luc 2: 08-20)

Le rappel que l’intervention divine est rarement fracassante. Sa présence est aussi discrète qu’une étoile dans la nuit… (Voir Matthieu 2:01-12)

Priscille M.

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ALLERGIQUES ?


"Voici, Je lui donnerai la guérison et la santé, Je les guérirai, et Je leur ouvrirai une source abondante de paix et de fidélité."La Bible, Jérémie 33:6

« Voici, Je lui donnerai la guérison et la santé, Je les guérirai, et Je leur ouvrirai une source abondante de paix et de fidélité. »La Bible, Jérémie 33:6

L’autre jour, mon fils m’a demandé s’il existait des gens allergique à la vie…
J’aurais bien voulu lui répondre non…

Mais qu’en est-il de tout cette déshumanisation que me renvoient les médias ? Qu’en est-il de tous ceux qui torturent, violent, abattent ? Pourquoi tant d’allergiques à la vie, qui cherchent à anéantir et détruire ?

Et qu’en est-il de moi ??? Absorbée par mes intérêts, mon développement personnel, mon confort matériel, n’ai-je pas développé une hyper-sensibilité face à ce qui ne me sert pas ?
Je désire ceci ou cela et reste frustrée tant que je ne l’ai pas, mais ce faisant que suis-je en train de soutenir ?

Je vis dans une société complètement aseptisée. Je soutiens un système macro-économique, sourd et blindé face à ceux qu’il exploite. Alors moi, dans l’obsession que j’ai de moi, ne suis-je pas en train de donner mon assentiment à un monde où les faible sont de vulgaires allergènes qu’il me faut rejeter le plus loin possible de ma conscience ?

Et Noël dans tout ça ? La venue de Jésus c’était pour quoi ?
M’apporter un peu de bien-être dans la vie égoïste que je mène ….? Ou plutôt de me permettre de m’inspirer de Celui qui est venu pour guérir ceux qui ont le coeur brisé, proclamer aux captifs la délivrance, renvoyer libres les opprimés ? (voir Esaïe 61.1 et Luc 4:18)

Priscille M.

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L’homme pas comme les autres


Romains 8:3Les prophéties concernant le Fils de Dieu se sont accomplies à la lettre. Jésus n‘est pas un homme comme les autres. Tout en étant homme il est aussi Dieu et, de ce fait, il peut faire connaître Dieu aux hommes. Voici ce qui est dit à ce sujet: “La grâce et la vérité sont venues par Jésus-Christ. Personne n‘a jamais vu Dieu: Dieu, le Fils unique qui vit dans l‘intimité du Père, nous l‘a révélé“ (Jean 1,17-18).

Jésus, le Créateur de toutes choses, est devenu pauvre afin de pouvoir comprendre même les plus pauvres parmi les habitants de la terre.
Dans son amour pour les hommes, Dieu a fait ce qu’Il a promis. Il a envoyé son Fils sur la terre afin de se révéler aux hommes et de leur offrir son salut. La naissance miraculeuse de Jésus et les circonstances qui ont accompagné cet événement prouvent qu‘il est un homme extraordinaire: Il est le Sauveur et le Seigneur! Il est le Fils de Dieu.

www.dieu-mon-ami.org

Passages Relatifs

    • Tout cela arriva pour que s’accomplisse cette parole du Seigneur transmise par le prophète: Voici, la jeune fille vierge sera enceinte. Et elle enfantera un fils que l’on appellera Emmanuel, ce qui veut dire: Dieu est avec nous. Matthieu 1,23-24
    • A son réveil, Joseph fit ce que l’ange du Seigneur lui avait commandé: il prit sa fiancée pour femme. Mais il n’eut pas de relations conjugales avec elle avant qu’elle ait mis au monde un fils, auquel il donna le nom de Jésus. Matthieu 1,24-25
    • Le moment où Marie devait accoucher arriva. Elle mit au monde un fils son premier-né. Elle lui mit des langes et le coucha dans une mangeoire parce qu’il n’y avait pas de place pour eux dans la salle réservé aux voyageurs. Luc 2,6-7
    • Lorsque le moment fixé par Dieu est arrivé, il a envoyé son Fils, né d’une femme… Galates 4,4
    • Un Sauveur nous est né aujourd’hui dans la ville de David; c’est lui le Messie, le Seigneur. Luc 2,11
    • Voici comment Dieu a démontré qu’il nous aime: il a envoyé son Fils unique dans le monde pour que, par lui, nous ayons la vie. 1 Jean 4,9
    • Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils, son unique, pour que tous ceux qui mettent leur confiance en lui échappent à la perdition et qu’ils aient la vie éternelle. Jean 3,16

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