“Qu’il n’en soit pas ainsi parmi vous. Au contraire : si quelqu’un veut être grand parmi vous, qu’il soit votre serviteur, si quelqu’un veut être le premier parmi vous, qu’il soit votre esclave. Car, de même, le Fils de l’homme n’est pas venu pour se faire servir, mais pour servir et donner sa vie en rançon pour beaucoup.” Matthieu 20.26‑28
En sport, les athlètes s’entraînent très dur pour devenir des champions, pour gagner des épreuves importantes. Lors de ces échéances importantes, la concentration est au maximum, il s’agit de pouvoir donner son 100% à l’instant T.
Imagine que tu sois aux Championnats du Monde. Durant la compétition, un de tes concurrents se trouve en difficulté et tu as la possibilité de l’aider, oserais-tu lui venir en aide au risque de te déconcentrer et de te faire perdre l’épreuve ?
J’ai été personnellement très surprise de voir le paralympien allemand Markus Rehm aider son concurrent lors des derniers Championnats du Monde de Para-athlétisme à Paris. Durant l’épreuve de saut en longueur, l’un de ses concurrents avait un problème à l’une de ses prothèses qui est tombée lors de plusieurs de ses sauts. A chaque fois que l’incident est arrivé, Markus, dont le métier est prothésiste-orthésiste, a accouru et pris le temps d’aider son concurrent. La commentatrice a même évoqué que cela est plutôt habituel pour Markus, qui prend du temps à régler les problèmes de prothèses des autres athlètes lors de la plupart de ses compétitions. Quelle abnégation !


Rendre service n’a pas empêché Markus de gagner cette épreuve et de devenir ainsi Champion du Monde. Il est également le détenteur du record du monde de sa catégorie.
Dans le passage biblique d’aujourd’hui, Jésus fait la leçon à ses disciples, alors que ces derniers souhaitaient une place importante auprès de Lui. Jésus leur répond que celui qui veut être grand doit être un serviteur, que celui qui veut être le premier doit s’abaisser. Le champion aux yeux de Dieu n’est pas forcément celui qui termine premier de l’épreuve, mais celui qui a un cœur de serviteur et qui aime son prochain comme soi-même.
Au-delà d’être Champion du Monde de saut en longueur, Markus Rehm est un champion du cœur à mes yeux. Il m’a donné une vraie leçon de vie et m’a inspiré par son courage d’oser aimer son prochain non seulement durant une compétition si importante, mais aussi quand de nombreuses personnes lui conseilleraient plutôt de rester concentré sur lui-même et ses perfs.
Et toi, serais-tu prêt à oser servir ton prochain dans des moments, où tu ne serais pas censé le faire, voire même où il est déconseillé de le faire ?
Ma prière est que Dieu nous donne la force, le courage et la sagesse d’agir et d’aimer notre prochain lorsque les occasions de le faire se présentent à nous.
Sandrine Ray
Aumônière Sportives
Si tu veux être prêt(e) à servir et aider chacun(e), clique sur l’enveloppe !![]()













Réponse de Grace Lyons : « Eh bien, la seule façon d’avoir une joie qui ne s’estompe pas est celle qui vient du Seigneur. Tout autre type de joie n’est en fait qu’un bonheur qui dépend des circonstances et des résultats. Je pense que le coach l’a déjà dit, mais la joie du Seigneur est vraiment la seule chose qui peut vous garder motivé et avec un bon état d’esprit, quel que soit le résultat. Heureusement, nous avons eu beaucoup de succès cette année, mais si ça avait été le contraire, la joie du Seigneur est la seule chose qui aurait permis de garder ces souvenirs, ces moments, ces amitiés et tout le reste. C’est donc la seule réponse à cette question, car le softball n’est pas en mesure de vous apporter cela, étant donné le nombre d’échecs et les montagnes russes qui font partie de ce sport. »
Réponse de Jayda Coleman : « Je suis mille fois d’accord avec ce que vient de dire Grace. J’ai vécu cela lors de ma première année, j’étais si heureuse de gagner les World Series de l’université, mais je ne ressentais pas cette joie. Je ne savais pas quoi faire le lendemain. Je ne savais pas quoi faire la semaine suivante. Je ne me sentais pas comblée et cela m’a amené à découvrir Christ. Et je pense que ce qui rend notre équipe si forte, c’est que nous n’avons pas peur de perdre, parce que ce n’est pas la fin du monde si nous perdons. Oui, il est évident que nous avons travaillé très dur pour en arriver là et bien sûr que nous voulons gagner, mais ce n’est pas la fin du monde, parce que notre vie est en Christ et c’est tout ce qui compte. »
Réponse d’Alyssa Brito: « Je pense qu’une chose importante à laquelle nous nous sommes accrochées est le fait de pointer les mains vers le haut (en levant les yeux au ciel), car nous voulons vraiment fixer nos yeux sur le Christ. (…) Je pense que c’est la raison pour laquelle nous sommes si constantes dans ce que nous faisons, dans notre amour les unes pour les autres et dans notre amour pour le jeu, parce que nous savons que ce sport nous donne l’occasion de glorifier Dieu. Je pense qu’une fois que nous avons compris cela et défini notre objectif auquel tout le monde s’y est rallié, cela a vraiment changé beaucoup de choses pour nous. Et je sais que j’ai moi-même beaucoup évolué lorsque je me suis tournée vers Jésus et que j’ai réalisé à quel point il avait changé ma vision de la vie. J’ai compris qu’il ne s’agissait pas uniquement de jouer au softball, mais à quel point je devais vivre, Vivre pour le Royaume, voilà ce qui amène tellement de liberté. Je suis sure que l’histoire de chacune est similaire, mais nous avons toutes un témoignage qui démontre à quel point il est formidable de jouer pour quelque chose de plus grand. Je pense que c’est ce qui m’apporte tant de joie. Peu importe le résultat, que nous obtenions un trophée à la fin ou non, nous savons que ce n’est pas notre maison ici-bas. Et c’est tellement incroyable de penser que nous avons tellement plus : nous avons une éternité de joie avec notre Père. Je suis très enthousiaste à ce sujet. Oui, je vis dans l’instant présent, mais je sais que je ne suis pas encore à la maison et que, quoi qu’il arrive, mes sœurs en Christ seront là avec moi, à la fin, lorsque nous serons avec notre Roi. »


