“Jamais homme n’a parlé comme cet homme.” Jean 7. 46
Lors de son procès inique, notre Seigneur “a été comme une brebis muette devant ceux qui la tondent” (Esaïe 53. 7). Sur la croix, à ce moment unique de l’Histoire, il a exprimé sept paroles :
1re parole : “Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font” (Luc 23. 34).
Jésus demande le pardon pour une chose impardonnable. Seul le péché par ignorance pouvait être pardonné et Jésus met cet événement au bénéfice de l’ignorance. Il demande à son Père de pardonner, car lui l’a déjà fait.
2e parole : “En vérité, je te dis : Aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis” (Luc 23. 43).
Quelle parole d’assurance pour le brigand repentant ! Aucun délai : “aujourd’hui” ; aucune condition : “tu seras” ; aucune incertitude : “avec moi dans le paradis”.
3e parole : “Femme, voilà ton fils… Voilà ta mère” (Jean 19. 26, 27).
Jésus va devoir affronter seul le jugement de Dieu contre le péché. Les liens les plus profonds sur terre d’un fils avec sa mère et d’une mère avec son fils sont douloureusement touchés. C’est pourquoi Jésus confie sa mère à Jean, “l’un de ses disciples, que Jésus aimait” (Jean 13. 23).
4e parole : “Éloï, Éloï, lama sabachthani ? ce qui signifie : Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ?” (Marc 15. 34).
C’est la parole centrale, la seule répétée deux fois dans les Évangiles (voir Matthieu 27. 46) et la première prononcée après les trois heures de l’expiation. Nous sommes la réponse à cet insondable “pourquoi”.
5e parole : “J’ai soif” (Jean 19. 28).
Jésus ne dit pas cette parole pour que sa soif soit satisfaite, mais pour que les Écritures soient accomplies (Psaume 69. 21). Quelle perfection dans l’ultime réalisation de la Parole !
6e parole : “C’est accompli” (Jean 19. 30).
L’oeuvre de Jésus a une portée éternelle, car le temps du verbe dans l’original exprime un acte réalisé et ne pouvant pas être remis en cause. Plus de doute pour nous, tout est parfait, achevé !
7e parole : “Père ! entre tes mains je remets mon esprit” (Luc 23. 46).
C’est en pleine possession de ses moyens – “ayant encore crié d’une voix forte” – que Jésus entre volontairement dans la mort, au moment qu’il a choisi. Avant d’expirer, il s’en remet au Père.
Oui, à toi, Jésus, nul n’est semblable !
PaS
Si tu veux réagir ou poser une question, clique sur l’enveloppe.
![]()


