“Moi, je suis le Même, – moi, le premier, et moi, le dernier”. Ésaïe 48. 12

« JE ne prends pas plaisir à voir mourir quelqu’un, déclare le Seigneur, l’Eternel. Changez donc d’attitude et vivez ! » La Bible, Ézéchiel 18:32
« Le changement est la seule chose sur laquelle on peut compter… La seule constante sur la terre est le changement… On ne peut s’appuyer que sur ce qui bouge… Le passé est dépassé ». Qui n’a jamais entendu ces remarques ?
Même dans le christianisme, des séducteurs propagent ces idées fausses. Pour eux, le monde et les hommes changent, aussi est-il grand temps de reformuler la doctrine chrétienne et de réinventer l’Église… C’est oublier deux faits fondamentaux. D’une part, la nature de l’homme, malgré tous ses efforts, reste irrémédiablement mauvaise (voir la description effrayante qu’en fait l’apôtre Paul et les treize sujets d’accusation qu’il dresse contre l’humanité déchue en citant uniquement les Écritures en Romains 3. 10-18). D’autre part, la foi a été enseignée aux saints une fois pour toutes (Jude 3) et nous sommes exhortés à rester fermes dans la foi (1 Corinthiens 16. 13).
Le croyant, instruit par “l’Esprit éternel” (Hébreux 9. 14), s’appuie sur “le Rocher des siècles” (Esaïe 26. 4), sur “le Père des lumières, en qui il n’y a pas de variation ni d’ombre de changement” (Jacques 1. 17), sur son Fils Jésus Christ qui est “le même, hier, et aujourd’hui, et éternellement” (Hébreux 13. 8).
Si Dieu – Père, Fils et Saint Esprit – ne change pas, de même “la parole de notre Dieu demeure à toujours” (Esaïe 40. 8 ; 1 Pierre 1. 25), “sa parole est établie à toujours dans les cieux” où rien ne peut l’atteindre (Psaume 119. 89). Elle n’est pas soumise à la fragilité humaine, elle subsiste par elle-même.
Comme croyant, j’ai une totale confiance en Dieu : “Sa bonté demeure à toujours, et sa fidélité de génération en génération” (Psaume 100. 5). Jacques le dit d’une autre manière : “Tout ce qui nous est donné de bon et tout don parfait descendent d’en haut, du Père des lumières, en qui il n’y a pas de variation ni d’ombre de changement” (Jacques 1. 17).
Je m’appuie sur mon Sauveur, sur le salut qu’IL m’a acquis en s’offrant “une fois pour toutes”. Ressuscité, IL “est entré une fois pour toutes dans les lieux saints, ayant obtenu une rédemption éternelle” (Hébreux 9. 12). Puisque le sacrifice de Jésus Christ a eu lieu “une fois pour toutes”, ses conséquences sont inaltérables.
De ces certitudes divines saisies par la foi dépend la jouissance de mon salut !
PaS
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