De la dépendance à la liberté


“L’Éternel Dieu commanda à l’homme disant : Tu mangeras librement de tout arbre du jardin ; mais de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, tu n’en mangeras pas ; car, au jour que tu en mangeras, tu mourras certainement”. Genèse 2. 16, 17

« Que l’homme ne sépare donc pas ce que Dieu a uni. » La Bible, Marc 10. 9

Quand Dieu nous révèle que l’homme ne devait pas manger de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, que veut-il nous dire ?

Ce pouvoir de connaître le bien et le mal, interdit à l’homme, avait la capacité de le rendre autonome, de faire de lui un petit dieu. C’est ce que suggère Satan : “Vos yeux seront ouverts, et vous serez comme Dieu, connaissant le bien et le mal”. Après la déso­béissance d’Adam et Ève, Dieu constate Lui-même le fait : “Voici, l’homme est devenu comme l’un de nous, pour connaître le bien et le mal” (Genèse 3. 5, 22).

Cette désobéissance d’Adam porte atteinte à la souveraineté de Dieu. Elle est un péché qui exclut toute proximité avec Lui. Dieu doit chasser l’homme de sa présence (Genèse 3. 23, 24). Dès lors, la communion de Dieu avec l’homme est rompue. Lui qui avait été créé pour vivre en relation avec Dieu, se trouve désemparé, incapable de mener une vie sociale équilibrée dans l’amour et la justice. Il entre dans une attitude de concurrence avec son semblable, concurrence qui se manifeste par la violence pour le soumettre ou le détruire, comme on le voit avec Caïn et Abel. Cette rivalité se traduit aussi par l’égoïsme, qui conduit à refuser un juste partage, et par la jalousie, qui pousse à convoiter ce que son semblable possède.

L’homme est devenu dépendant de ses passions. Le matérialisme a prétendu libérer l’homme, le rendre indépendant, heureux. Mensonge ! En réalité, sous l’emprise de Satan, il reste esclave de ses passions, de ses convoitises, de son orgueil.

Mais Dieu n’a pas laissé l’homme sans ressources : Il se choisit un peuple qui doit servir de modèle aux autres peuples. Il lui donne sa loi, l’entoure de privilèges, mais en vain : l’homme est incapable d’obéir. Finalement, dans sa grâce et son amour, Il propose à tous les hommes le salut par la foi dans le Christ Jésus.

Seul Jésus peut pardonner à l’homme ses péchés, le libérer de l’esclavage du péché, le faire jouir de la communion retrouvée avec Dieu. Seul Jésus peut répondre à tous ses besoins, combler son présent et assurer son avenir.

P.a.S

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Un commentaire pour De la dépendance à la liberté

  1. espoir hamoni kasuzu dit :

    Vraiment seul Jésus-Christ peut redonner ce que l’homme a perdu dans le jardin d’Eden. Que Dieu vous bénisse abondamment.

    Merci beaucoup

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