Qu’il ajoute


(Rachel) appela son nom Joseph, en disant : Que l’Éternel m’ajoute un autre fils”. Genèse 30. 24

Léa a eu quatre fils de Jacob : Ruben, Siméon, Lévi, Juda. Rachel avait tout l’amour de Jacob, mais pas d’enfants. Chaque naissance chez sa soeur était comme une épée qui s’enfonçait toujours plus en elle. La stérilité, surtout quand les bénédictions sont ter­restres, est une épreuve terrible.

Rachel a-t-elle apporté sa souffrance à Dieu ? Son père Laban ne l’avait certainement pas élevée dans la connaissance du vrai Dieu ; mais depuis qu’elle vivait avec Jacob, elle avait appris à connaître son Dieu.

La souffrance de Rachel se transforme en jalousie amère. Un jour, elle explose : “Jacob ! donne-moi des fils, sinon je meurs” (Genèse 30. 1). Selon la coutume d’alors, elle donne sa servante Bilha à Jacob et attribue à Dieu le fait d’avoir un fils : “Dieu m’a fait justice, et Il a aussi entendu ma voix, et m’a donné un fils” (v. 6). Encore douloureusement meurtrie, Rachel vient de marquer un point !

Quand Bilha a un second fils, elle dit : “J’ai soutenu les luttes de Dieu avec ma soeur, aussi je l’ai emporté” (v. 8). Es-tu bien sûre, Rachel, que ce sont les luttes de Dieu ? Tout son être tendu dans l’effort, Rachel pense être en train de gagner la partie.

Tu as raison, Rachel, de continuer à prier, car les échappatoires et les efforts humains ne seront jamais à la hauteur des délivrances de Dieu. Quel jour merveilleux quand elles arrivent enfin !

Dieu se souvint de Rachel ; et Dieu l’écouta et ouvrit sa matrice. Et elle conçut, et enfanta un fils, et dit : Dieu a ôté mon opprobre. Et elle appela son nom Joseph en disant : Que l’Éternel m’ajoute un autre fils !” (v. 22-24). Le désir de Rachel est enfin comblé ! Non pourtant. En effet, Joseph signifie : qu’il ajoute.

Rachel, tu as raison de croire que Dieu est généreux et qu’il ne bénit pas chichement, mais richement, qu’il fait “bonne mesure, pressée, secouée et débordante” (Luc 6. 38). Dieu ajoutera un second fils, Benjamin, sur la route de Bethléem.

Dans notre vie chrétienne personnelle, dans notre vie de famille, dans la vie de notre église locale, nous contentons-nous d’une délivrance ou disons-nous plutôt par la foi : « Oh ! Seigneur, ajoute » ?

P.a.S

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